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 Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé

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Amerlyllian Die Rosenberg


MessageSujet: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Mar 30 Déc - 2:40

Silencieuse, comme à ton habitude, tu avais quitté la morgue. La gorge nouée, une boule au ventre et un bourdonnement aux oreilles, tu as courtoisement refusé d'être raccompagnée. Tu voulais être seule quelques instants, tu avais besoin de réfléchir à ce qui s'était passé.

La nuit était close mais tes yeux ne rencontraient plus d'obstacles dans l'obscurité. Tu voyais comme s'il faisait jour, pratiquement : tu étais devenue nyctalope. Tes instincts les plus basiques resurgissaient, accompagnant tes craintes en les noyant dans une forme d’incompréhension proche de l'ignorance - volontaire, qui plus est. Les espaces réduits et clos t'avaient donné de la claustrophobie et le silence absolu devint une source d'angoisse que seuls les revenants pouvaient comprendre, selon toi. Pour l'instant, tu ne voulais pas savoir ce que tu faisais dans ce monde, tu savais qui tu étais, ce que tu étais devenue mais... pourquoi étais-tu revenue ? Selon ce qu'on t'avait dit, les hybrides ne renaissaient pas toujours en tant que néophytes et, souvent, ils devenaient des simples... zombies, des goules.

Le sang de ton père était très pur et tes convictions t'avaient rattachée à ce monde, sans doute. Le jour avant de partir à l’hôpital, tu avais fait un mauvais rêve et tu avais promis à Hells que, quoi qu'il pourrait t'arriver, tu reviendrais. Était-ce la cause de ton retour parmi les vivants. Tu n'en savais rien alors, quelle était ta véritable raison d'être ? Tu n'avais pas trop envie de savoir plus sur ton géniteur, ledit Castiel. Tu avais aussi apprit que tu étais cousine avec ton ancien docteur et légiste. Ta mère était la petite sœur de sa garce de génitrice et il n'avait pas beaucoup de souvenirs d'elle puisqu'elle détestait sa famille. Elle avait quitté la maison étant jeune, préférant les internats et pensionnats à son propre foyer. Elle avait étudié dans une école d'arts allemande, où ton mentor acheva ses études, à ce qu'il paraît.

La ville te sembla trop bruyante et tu n'avais pas envie d'être vue, pour l'instant. Après tout, tu étais morte, selon le rapport de la GCPD et tu n'avais pas envie d'être encore sous surveillance. La police n'appréciait pas ta neutralité, ils te trouvaient louche bien que les avis divergeaient, certains te soutenaient tandis que d'autres affirmaient que tu étais bonne à être enfermée à Arkham. Tu ne savais pas comment le prendre... C'est pourquoi, tu es rentrée directement chez toi ; tu as traversé le Coventry ainsi qu'une bonne partie de la ville afin de rejoindre Otisburg. La boutique était encore ouverte, mais pas pour longtemps.

Discrètement, tu as monté par les escaliers donnant à une ruelle proche du bâtiment et tu as rejoint ton appartement. Tu as pu constater qu'on avait prit soin de tes animaux et de tes plantes, tout était comme tu l'avais laissé. Nerveuse, tu ne savais pas comment ta colocataire prendrait ton retour, comment les citoyens te considéreraient... Certes, tu avais dit que tu allais revenir aussi vite que possible mais... personne ne s'attendrait à ce que tu le fasses après ton trépas. Est-ce qu'on avait divulgué ton identité après t'avoir retrouvée morte ? Par chance, non. On stipula seulement que le corps d'une jeune femme fut retrouvé près des Dixon Docks, là où tu avais été enfermée et que le Tueur d'infirmières s'était rendu à la police après avoir avoué ses crimes : l'assassinat d'un officier de police (Jahred O'Connel, le demi frère de ton ancien tuteur) et prit des responsabilités - concernant ton décès.

Les mains tremblantes, tu as déniché ton encrier et ta plume avant d'ouvrir ton journal. Cela faisait tellement longtemps que tu n'avais rien écrit... Tu as prit une profonde respiration puis tu as griffonné les premiers mots qui te vinrent à l'esprit : 

« 22 Mars 2000
Cher journal, 
Quam étrange peut être ce monde... Pour la première fois, depuis des lustres, écrire ne m'est plus une tâche pénible. Je pense donc je suis. Pourquoi moi ? Est-ce une bénédiction ou une malédiction ? Je ne saurais que dire... Hélas, je n'ai plus besoin de toi, mon fidèle compagnon. Ma mémoire ne me joue plus de tours. De ce fait, ce sera la dernière fois qu'encrerais tes pages, que je les sillonnerais et souillerais d'une calligraphie que je pensais avoir oublié. 

Merci de m'avoir soutenue.
La renaissance était à ma porte : je suis en vie. 
»

Ensuite, tu as fermé ton journal et tu l'as rangé au fond d'un tiroir, où tu savais qu'on ne risquait pas de le trouver. Il fallait que tu acceptes ta condition et que tu t'y adaptes, au plus vite. Pensive, tu t'es allongée sur canapé, poussant un long soupir : la vie reprenait son cours. Tu allais pouvoir continuer de t'occuper de la boutique et de flatter tes compagnons poilus, écailleux et plumeux, hu ? Ne pas sortir la journée ne te changeait point, d'habitude.

Nonobstant, un important détail restait à régler : la nourriture. Si tu devais dépendre du sang d'autrui pour vivre, tu préférerais y goûter le moins possible. Tu pourrais demander des poches de sang au Dr. Prescott, certes, mais tu ne pourrais pas toujours faire ainsi. Tu ne pourrais pas dépendre de lui, éternellement. Tu savais que tu pouvais boire ce que les humains buvaient et manger des douceurs, comme d'habitude, mais la nourriture normale ne te servait à rien. Tu ne la digérerais jamais alors, autant ne plus en prendre... Plaçant ton avant-bras sur tes yeux, tu as pincé tes lèvres, laissant maintes questions tournoyer dans ton esprit. Si tu te retiens autant, tôt ou tard, tu finirais par t'en prendre à quelqu'un, ma chère...



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MessageSujet: Re: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Sam 3 Jan - 21:11

Enfin les tâches ménagères terminée et les animaux nourris tout étaient parfaits, il ne manquait plus que je prenne une douche et que je prenne soin des nouvelles orchidées que je venais de me procurer récemment, mais avant tout quelque étirement pour ne pas rouiller. La souplesse de son corps était bien-sûr limiter et pour toujours la garder tous les soirs Hells s'étirait accomplissant des mouvements d'acrobatie dans le salon en faisant attention à ne rien casser. Se tenant sur ses mains levant les jambes en l'air avec facilité elle fit le grand écart, la petite s'amusait à faire des pirouettes enfantine ainsi que des salto en arrière et en avant tout en gardant l'équilibre d'elle même. Après le départ de sa jeune colocataire, notre petite perdait peu à peu espoir pour qu'un jour elle revienne, elle se doutait bien que quelque chose était arrivé, mais elle ne voulait pas l'admettre en gardant soigneusement l'appartement ainsi que la boutique de sa tendre amie, Hells l'attendait toujours malgré les jours qui défilaient aussi vite que le vent, arrêtant de compter les jours elle se mit au travail qui lui faisait oublier sa solitude et son envie de revoir Amy.

Après avoir fini ses petits échauffements elle sautillait vers la salle de bain afin de se doucher, gardant toujours cette manie de chanter sous la douche Hells fredonna la même mélodie que lui chantait son amie, un moment s'arrêta et ressentis un vide, son cœur eu un pincement avec ses pensées remplis des vieux souvenirs d'elle. Qui sait...? Elle ne reviendra peut-être pas... Mais que dis-tu voyons! Bien-sûr qu'elle va revenir... pas vrai? Non? Ayant personne pour la répondre Hells s’accroupit un moment laissant l'eau couler sur sa peau, elle mettait ses mains sur son visage et s'attristait par les pensées morbides de son imagination. Quelques minutes après elle sortit enfin de la douche en prenant pas la peine de s'habiller, seulement de prendre un verre de vin et de deux et de trois. S'étalant sur le canapé fatiguer et vide la petite fixe le plafond et se mit à parler seule un peu bourrée.

Toi là! Pourquoi me regardes-tu de là haut, descend que je te file une... *hip* Raclée, je vais t'apprendre à regarder les gens comme ça... remonter d'acide ...Erf maudit estomac qui tient plus l'alcool. Et on peut même pas boire tranquillement sans que le plafond nous regarde nue sur le canapé quel pervers... tous les mêmes ces plafonds. S'endort en laissant le verre vide rouler au sol.

étrange une sensation de présence me réveilla, Amy? Non... Je ne ressentais personne, pas d'odeur rien du tout, mais mon instinct ne me trompait jamais il y a bien quelqu'un dans la maison. Un bruit de tiroir s'est fait entendre dans la chambre, un voleur? Impossible il n'y a pas grand chose à voler surtout dans les chambres. Encore un peu sous l'effet de l'alcool la petite regarda la bouteille de vain et conclu qu'elle était simplement entrain d'avoir des hallucinations la solitude peut surement rendre paranoïaque, puis d'un mouvement elle ramassa le verre par terre pour le remplir et boire à nouveau, la petite peu vêtu parcourra la maison et se rappela qu'elle avait oubliée d'arrosé ses magnifiques orchidées, donc le verre à la main se dirigeant vers la pièce pour accomplir sa tâche, mais elle fut interrompue par ce qu'elle voyait. Son verre lui glissa des mains qui s'éclatait au sol, le bruit raisonna dans son esprit quelque instant.

Amy...? Toujours aussi magnifique, sa meilleure amie n'avait pas changée comme un ange qui se tenait devant elle, Hells ressentis un sentiment étrange qui lui faisait monter ses l'armes et nouer sa gorge. La petite repris ses esprits afin de courir vers elle pour la prendre dans ses bras et la serre fort cachant ses l'armes de joie sentant son cœur serre au fond de sa poitrine une sensation qu'elle n'a jamais encore connue, elle qui ne se souciait pas de grand chose. C'est étrange.. la petite remarqua un changement. Son odeur, sa température le toucher de sa peau... mais que lui arrive t-il?! Hells fixa la jeune fille sans un mot de ses yeux rougeâtres. Sa présence entière a disparu, mais qu'est-ce que cela signifie? Elle est froide et ses yeux... je connais ce regard, cette expression sans lueur ni même la pupille qui réagit, le tint ainsi que celui de ses lèvres... celle d'un cadavre. Non impossible elle est bien devant moi debout, mais cette sensation me fait froid dans le dos, Amy n'est pas pareille... j'aimerais comprendre. Hells se demanda si Amy n'était pas réellement morte, car elle l'aurait remarqué depuis le début que la jeune fille se trouvait dans la maison, comme un fantôme sans présence sa meilleure amie a pénétrée les lieux.
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MessageSujet: Re: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Dim 4 Jan - 22:12

Alors que tu étais allongée là, comme une loque, tu te sentis soudainement vide : quelque chose manquait en toi.Pour la première fois dans ta vie, tu avais su ce qu'était le froid. Tu l'avais éprouvé lorsque les dernières gouttes de ton sang quittèrent ton corps, il y a... Combien de jours, déjà ? Tu l'ignorais, tu avais sommeillé la plupart du temps. Un doux parfum chatouilla tes narines, une odeur que tu appréciais énormément : celle des orchidées, se mêlant à celle des lys. Quelqu'un devait être en train de les déplacer et/ou en train de fermer la boutique. Des pas ne tardèrent point à résonner : ceux de ta colocataire. Une odeur acide et âcre mais fruitée s'y mêla : celle du vin avec lequel elle avait rempli sa coupe. Lorsqu'elle ouvrit la porte, tu t'es redressée et tu as regardé ta cadette. À cet instant même, le verre lui glissa des mains et se brisa contre le sol - faisant sursauter tes félins. Même si tu avais confiance en ton amie, tu ne pouvais pas t'en empêcher de craindre la suite des événements...

Hells était tellement surprise, les yeux écaillés comme ceux de ta chevêche.
Elle tarda quelques secondes avant de réaliser que tu étais vraiment là, se précipitant vers toi afin de te serrer dans ses bras : tu ressentis sa gorge se nouer et ses larme monter, menaçant de couler sur ses joues.  Elle avait bu pas mal, sûrement, puisque l'odeur du vin s'était ancrée sur elle. Pas un seul mot ne daigna de frayer tes lèvres, tu étais nerveuse mais, aussi, tellement soulagée. Si tu avais pu pleurer, tu l'aurais fait à chaudes larmes. Tu as enfoui ton visage contre le creux de son cou, la serrant fortement, comme si ta vie en dépendait. Il était inutile de lui cacher ce qui s'était passé, de lui cacher ce que tu étais. Elle semblait se douter de quelque chose, tu le ressentais. Après cette tendre accolade, tu l'as doucement lâchée, te décalant légèrement - et à contrecœur.

Je t'avais promis de revenir, Hells... Nonobstant, je suis navrée de le faire dans cet état. commençais-tu, marquant une courte pause avant de poursuivre : Peux-tu m'accorder quelques instants ? J'aimerais t'expliquer ce qui s'est passé, la raison pour laquelle j'ai été contrainte à m'absenter... continua-t-il, prenant doucement la petite persane noire, lui prodiguant quelques caresses. Tu as dû le remarquer, je suis sans vraiment être pour le commun des mortels. Il y a quelques jours de cela, on a annoncé que ledit tueur d'infirmières s'était rendu, avouant son dernier meurtre mais, à ce qu'il semblerait, la police n'a pas dévoilé aux médias l'identité de la victime. N'est-ce pas ? Puisqu'ils ne savent pas que tu es là et qu'ils pensaient que j'habitais seule, ils n'ont appelé que mes anciens tuteurs et les médecins qui avais prit en charge mon dossier... ajoutais-tu rapidement, regardant ta petite chatonne qui ronronnait bruyamment : elle, tout comme les autres animaux, étaient heureux de te revoir. Subtilement mais explicitement, tu lui avouais que c'était ladite victime.Cet homme ne me voulait pas du mal, à la base mais, son obsession et sa passion lui ont échappé des main. Avant de sombrer complètement, je l'ai entendu s'excuser mille et une fois : il regrettait ce qu'il avait fait, ce qui l'a poussé à se rendre, dévoilant aux forces de l'ordre où est-ce qu'on pourrait me trouver. Ainsi, j'ai passé un temps dans un endroit auquel je ne souhaite plus jamais retourner... Je n'avais jamais éprouvé le froid ni l'angoisse d'un tel silence, d'un silence de mort... Lorsque je me suis réveillée, mon cœur ne battait plus et je ne respirais plus. Toutefois, je suffoquais, je n'arrivais pas à rester calme, enfermée dans quelque tiroir et je me suis débattue jusqu'à ce que le Dr. Prescott est arrivé. expliquais-tu, replongeant ton regard dans celui de ton amie. Tes iris prirent une teinte bleutée, mais sombre, signe de tristesse mais, aussi, d'inquiétude. Je n'ai jamais été entièrement humaine puisque j'ai appris que mon vrai père était ce que je suis à présent... C'est de lui dont j'ai hérité ces gènes déconcertants... Je... je ne veux faire du mal à personne, mais je ne pourrais dépendre éternellement des pochettes de sang que le Dr. Prescott me donnera... je... je vais finir par m'attaquer à quelqu'un et abréger ses jours... Cette soif est féroce, j'en perds les moyens. terminais-tu, parlant d'une voix étouffée.

Tu mesurais tes mots mais tu ne savais pas vraiment comment les tourner afin de ne pas paraître un monstre. Tu n'avais que faire de l'avis d'autrui, mais tu voulais vivre tranquille, à ton rythme et que ton amitié avec cette jeune femme ne change jamais. Tu craignais plus de la blesser, elle, que de tuer des simples citoyens. Tu devais survire mais, ce serait en échange de ton humanité : était-ce un crime, de tuer par besoin ?



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Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Jeu 8 Jan - 21:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Lun 5 Jan - 11:06

Me serrant fortement j'ai senti qu'elle était tout de même l'Amy que je connaissais, malgré son côté différent c'était bien elle, un mélange de tristesse et de bonheur me remplissais, bien qu'il était pour moi de ressentir ce genre de chose. Amy me lâcha doucement afin de s'écarter se décalant légèrement, alors qu'un frisson me parcourait elle ouvrit la bouche puis commençais à me parler:

Je t'avais promis de revenir, Hells... je suis navrée de le faire dans cet état.

J'ai bien crue ne jamais te revoir pourtant... je t'ai attendue. répondais-je de ma gorge nouée

Peux-tu m'accorder quelques instants ? J'aimerais t'expliquer ce qui s'est passé, la raison pour laquelle j'ai été contrainte à m'absenter... Continua-t-elle me prodiguant quelques caresses.

Oui bien sûr je t'écoute. Disait-je m'essuyant discrètement les yeux.

Tu as dû le remarquer, je suis sans vraiment être pour le commun des mortels. Il y a quelques jours de cela, on a annoncé que ledit tueur d'infirmières s'était rendu, avouant son dernier meurtre mais, à ce qu'il semblerait, la police n'a pas dévoilé aux médias l'identité de la victime. N'est-ce pas ? Puisqu'ils ne savent pas que tu es là et qu'ils pensaient que j'habitais seule, ils n'ont appelé que mes anciens tuteurs et les médecins qui avais pris en charge mon dossier... ajouta la jeune demoiselle rapidement regardant sa feline ronronner.
Cet homme ne me voulait pas du mal, à la base mais, son obsession et sa passion lui ont échappé des main. Avant de sombrer complètement, je l'ai entendu s'excuser mille et une fois : il regrettait ce qu'il avait fait, ce qui l'a poussé à se rendre, dévoilant aux forces de l'ordre où est-ce qu'on pourrait me trouver. Ainsi, j'ai passé un temps dans un endroit auquel je ne souhaite plus jamais retourner... Je n'avais jamais éprouvé le froid ni l'angoisse d'un tel silence, d'un silence de mort... Lorsque je me suis réveillée, mon cœur ne battait plus et je ne respirais plus. Toutefois, je suffoquais, je n'arrivais pas à rester calme, enfermée dans quelque tiroir et je me suis débattue jusqu'à ce que le Dr. Prescott est arrivé.

Quoi...? Avais-je bien entendu? Donc logiquement... elle est morte? Mais pourquoi est-elle debout? Comment une chose a-t-elle pu se produire? Hells ouvrit grand les yeux complètement choqué parce qu'elle entendait, à la fois furieuse et surprise la petite serrait ses poings, imaginant qu'une chose pareille a pu se produire c'est impardonnable, pour qui? Pour elle, car Hells devrait assurer sa protection c'est ce qu'elle pensait, lui rendre la pareille, la remercier de l'avoir hébergé même le fait de lui avoir adressé la parole tout cela comptait beaucoup pour elle, alors voir que tous cela c'est produit sans qu'elle le sache la rendait triste et inutile. Elle pressa ses lèvres l'une contre l'autre n'osant rien dire. Le tueur? Qu'il crève je n'ai que faire de ses excuses... il ne mérite pas de vivre. Son esprit se calma lentement et décida d'écouter son amie lui expliquer les choses ayant des tas de questions qui se bousculaient dans sa petite tête et des envies de meurtres.

Je n'ai jamais été entièrement humaine puisque j'ai appris que mon vrai père était ce que je suis à présent... C'est de lui dont j'ai hérité ces gènes déconcertants... Je... je ne veux faire du mal à personne, mais je ne pourrais dépendre éternellement des pochettes de sang que le Dr. Prescott me donnera...je...je vais finir par m'attaquer à quelqu'un et abréger ses jours... Cette soif est féroce, j'en perds les moyens. terminait-elle, parlant d'une voix étouffée.

La petite réfléchit un moment, encore choqué parce qu'elle racontait. Morte... donc pas vivante, hérité les gènes de son père? Pochettes de sang? Elle pourrait s'attaquer à quelqu'un?... Je rêve? Se frotte les yeux, voit que cela ne marche pas alors décide de se mordre le doigt. Non... c'est bien vrai. Mais qu'est ce qui lui arrive pourquoi voudrait-elle du sang alors qu'elle est censée être mor... Hells comprit enfin. Il n'y a pas d'autre possibilité, c'est une vampire. Notre petite se souciait pas vraiment de ce qu'il pourrait lui arriver, elle était beaucoup trop focalisée sur sa meilleure amie pour penser à elle-même. Une idée lui traversa l'esprit, elle lui prit alors ses mains froides, regardant ses yeux qui montraient sa tristesse Hells comprenait sa crainte, mais la rassura en reprenant sans hésiter :

Je suis là, je n'ai pas pu te protéger et j'en suis désolée... mais il y'a une chose que je pourrais faire. Soulève ses cheveux les replaçant tous au côté droit de son épaule puis lui montre son cou penchant la tête sur le côté. T'offrire mon sang. Dit-elle calmement laissant une pause, puis reprend. Mon sang est encore pur, donc le sang d'une vierge rien de mieux pour un vampire n'est-ce pas? Continuant de parler calmement. Cela ne me dérange en aucun cas, perdre du sang ça j'ai l'habitude. Ajoute t-elle amusée. Puis pour toi, je serais même prête pour un sacrifice... grâce à toi ma vie est devenue plus... importante à mes yeux termine-t-elle baissant légèrement le ton.
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MessageSujet: Re: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Jeu 8 Jan - 23:59

Le pouls régulier et constant de ton amie s'était accéléré. Hells semblait pensive, toujours choquée par ton discours, désorientée... Bien qu'évident, ton message était étrange et peu réaliste, digne d'un pensionnaire d'Arkham, mais c'était la vérité : tu n'étais plus du commun des mortels. Lorsque ton amie réalisa enfin ce qu'il en retournait, une étrange sensation t'assaillit : elle pensait à toi, c'était clair mais... à quoi pensait-elle ? Qu'est-ce qui avait traversé son esprit pour que tu t'en sois sentie concernée ? La brunette prit tes mains dans les siennes, plongeant son regard dans le tien. Cet infime contact te soulageait, te rassurait : elle comprenait ta peur et ta tristesse...

Je suis là, je n'ai pas pu te protéger et j'en suis désolée... mais il y a une chose que je pourrais faire. rétorqua-t-elle avant de dégager son cou, penchant un peu la tête vers le côté. T'offrir mon sang. précisa-t-elle, marquant une pause.

Elle était calme, elle était sincère.
Tu entendais son cœur battre et tes yeux ne pouvaient s’empêcher de se poser sur ces infimes parcelles de peau qui étaient soulevées par la pression sanguine sur la carotide et la jugulaire de son cou. Sa peau était tellement fine, tellement douce... Même si tu refusais de l'admettre, l'envie d'y poser tes lèvres était bel et bien présente. Tu avais la gorge sèche, elle te piquait comme si tu avais avalé du sable : tu avais faim et tu luttais contre, même si on te le proposait en toute bonne foi. Discrètement, tu t'es raclé la gorge, cherchant à faire passer cette désagréable sensation.

Mon sang est encore pur, donc le sang d'une vierge, il n'y a rien de mieux pour un vampire n'est-ce pas ? continua-t-elle sans perdre son calme apparent.  Cela ne me dérange en aucun cas, perdre du sang, ça, j'ai l'habitude. ajouta-t-elle, d'un ton enjoué ; même si pour toi, cela sonnait un brin auto-dérisoire, elle voulait uniquement te rassurer - avec une pointe d'humour. Puis, pour toi, je serais même prête pour un sacrifice... grâce à toi, ma vie est devenue plus... importante à mes yeux. termina-t-elle, baissant un peu le ton.

Les légendes veulent que le sang des enfants et des personnes chastes soit meilleur mais tu n'en savais rien. Celui des enfants était plus nutritif parce qu'il était en plein développement mais... et celui des vierges ? Pourquoi devrait-il aussi sucré qu'on le dit ? Tu ne pouvais pas douter de la parole de ton amie mais, même si elle te le proposait, tu pensais la trahir en te nourrissant d'elle. Et si tu lui fais mal ? Et si tu lui prenais trop de sang ? Et si tu n'arrivais pas à t'arrêter ? Maintes questions assaillirent ton esprit, te turlupinant, se faisant repousser par une voix confiante qui te disait de saisir la situation, de ne pas gaspiller ta cette chance. Tu te forçais de garder la bouche fermée mais, tu avais envie de la mordre... Tes canines s'allongèrent progressivement, fendant fendant l'intérieur de ta lèvre – qui se régénéra aussitôt, hors du regard de ton amie.

D'un geste aussi doux que mesuré, tu as posé tes mains sur les bras de ta cadette, remontant en une caresse jusqu'à ses épaules ; elle était sure de son choix. Lentement, tu as approché tes lèvres de son cou, lui murmurant quelques mots d'une voix étouffée : « J'en suis navrée... ». Tu étais incapable de la remercier, à cet instant même puisque tu t'en voulais. Prenant le soin de lui faire le moins de mal que possible, tes crocs ont pénétré sa peau jusqu'à avoir percé son artère. Doucement mais sûrement, tu as bu son sang, le savourant malgré toi : un léger soupir d'aise t'échappa. Tu as tenté de prendre le moins possible, tout en étant suffisant pour calmer ta soif. Tu t'es fait violence afin de ne pas en abuser et, tant que tu pouvais te maîtriser, tu as retiré tes canines avant de lécher les gouttes qui perlaient son cou. Tu avais honte de toi... Tellement honte que tu n'as pas osé regarder ton amie dans les yeux lorsque tu as daigné de lever la tête : tes pupilles étaient devenues des fines fentes tandis que tes iris arboraient une glaciale teinte bleutée proche du gris, symbole de la tristesse et de l’inquiétude.

D'un geste rapide, tu as essuyé le coin de tes lèvres, lâchant les bras de ton amie tout en baissant le regard. Mon pauvre rossignol, il faudra que tu t'y adaptes, que tu t'y habitues aussi vite que possible... N'aies crainte, ne t'en veux point... Ta souffrance risque de te rendre folle... Ne te perds point : reste toi-même, jusqu'à la fin des temps.



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MessageSujet: Re: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Lun 12 Jan - 22:48

Je sentais leurs canines affûtées aussi tranchantes que des lames de rasoir sur ma peau la pénétrant lentement laissant couler le sang, je ne sentais ni son souffle ni la douleur, simplement lors de la pénétration de petits picotements parcouraient mon cou puis, plus rien même plus le contacte de ses lèvres froides. Hells fermait les yeux un instant laissant son amie se rassasier, elle sentait les muscles de son épaule se détendre comme si on l'avait anesthésié, son esprit se vidait de toutes les questions que la petite se posait, elle allait tomber même perdre conscience, le taux de sang perdu est trop brusque et soudaine. Amy se retira après avoir léché le sang sur mon cou avec un léger soupir d'aise qui l'échappa, j'étais épuisé comme si toute mon énergie fut absorbée mon corps ne tenait plus debout j'ai fini par tomber sur les genoux essoufflée et fatiguée. Je ne pensais pas que cela pouvait être possible, mais je me sentais faible et je ne sentais plus mon épaule moi. Je me relevais doucement l'air souriante pour ne pas l'inquiéter :

Waw quelle expérience, je ne pensais pas que cela me ferait autant d'effet, je ne vais pas te mentir, mais le fait que tu m'as prélever du sang m'a épuisé c'est pourquoi je suis tombé, il n'y rien de grave bien-sur le corps humain a environ 4 litres de sang, puis le coeur en produit donc je pourrais t'en donner, mais pas souvent, car mon corps a besoin de temps. Termine calmement.

Hells voyait le regard de Amy changer de couleur, une couleur glaciale bleue grise et elle savait maintenant que cela signifiait que sont amie était triste et inquiète pour elle, d'un mouvement fluide la petite l'enlaçait chaleureusement la serrant fortement contre elle en lui caressant les cheveux murmurant à son oreille -tout va bien, je suis là.* Je sais bien ce que cela fait d'être vu comme un monstre, elle doit se sentir si seule malgré que je sois là pour elle, car elle ne fait plus partie de ce monde, mais celui des ténèbres et j'ai bien peur que cela ne soit irreversible, prions qu'elle ne devienne pas une bête assoiffée de sang, heureusement qu'il lui reste les émotions sinon elle m'aurait déjà dévoré. La petite sentis soudain un petit courant d'air passer sur ses cuisses et son derrière, se rappelant qu'elle était nue la petite décide de lâcher son amie pour s'habiller et ne pas attraper froid, s'avançant vers la porte de la chambre continuant de lui parler elle décide de changer de sujet pour pas que ça devient trop lourd, car Hells n'aimait pas s'attarder sur les choses donc elle décida de passer à autre chose :

Amy va prendre ta douche tes affaires je les ai lavé et plier correctement... parlait-elle en avançant vers la porte de la chambre, la franchie et la laisse ouverte pour qu'elle puisse m'entendre. J'ai nourrie tes petites bebêtes et aussi n'étoiphmmg enfile son haut puis met son mini shorts noir. Je disais donc! J'ai nettoyé la boutique de A à Z passant dans tous les coins et... euh je sais plus, ah oui les fleurs et autres machins truc.

Sort de la chambre et va vite à la cuisine chercher la serpillère pour nettoyer le verre qu'elle avait fait tomber par terre, ramasse les bouts de verres et les jettes à la poubelle essuyant le vin avec un chiffon en espérant que cela ne tache pas. S'arrange les cheveux et se sert un autre verre de vin s'allongeant sur le canapé pour se reposer un peu jetant une jambe sur l'autre, elle était épuisée, mais ne voulait pas le montrer donc elle préférait déguster son vin comme si tout allait pour le mieux ~.
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MessageSujet: Re: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Mar 13 Jan - 23:14

Bien que tu pensais avoir prit le moins possible, tu avais affaibli ton amie. Tu le ressentais tout comme tu ressentais qu'elle tentait de ne pas t’inquiéter à ce sujet : elle était fatiguée et ses jambes se dérobèrent sous son poids. Dès qu'il lui fut possible, ta cadette se redressa, esquissant un sourire, te commentant qu'elle pourrait te nourrir mais pas tous les jours -logiquement- puisque cela supposait un grand effort pour son corps, ajoutant que les humains ont environ quatre litres de sang. Après tout, tu savais que tu ne pouvais que prendre un litre, au plus, afin de ne pas mettre la vie des gens en danger. Le cœur produisait environ un demi-litre de sang par jour en cas d’hémorragie massive mais, heureusement pour toi, tu n'avais besoin de manger tous les jours qu'au début, jusqu'à ce que ton corps sera habitué. Un seul repas te donnerait de l’énergie pour la semaine -si tu ne bougeais pas trop.

Lorsqu'elle vit la couleur de tes iris, ton amie t'enlaça chaleureusement mais fortement tout en caressant ta tête - aussi tendrement que d'habitude. Elle te murmura quelques mots, te réconfortant. Tu étais pensive, tu te demandais jusqu'où tu pourrais tenir, lesquelles étaient tes nouvelles limites et tu craignais davantage ce qui il y avait au-delà de celles-ci. Hells finit par défaire son étreinte, songeant à enfiler quelque chose - puisqu'elle était pratiquement nue, tout comme toi. Elle s'éloigna de toi, se dirigeant à sa chambre avant de décider de changer de sujet :

Amy va prendre ta douche ; tes affaires, je les ai lavées et pliées correctement... te dit-elle, franchissant le pas de sa porte -qu'elle laissa ouverte afin que tu puisses l'entendre. Doucement, tu t'es levée du canapé, flattant tes chats et le chien que tu avais adopté peu avant de mourir. Tu as vérifié que Marcy aille bien : il se reposait dans son terrarium. J'ai nourri tes petites bebêtes et aussi n'étoiphmmg--Je disais, donc ! J'ai nettoyé la boutique de A à Z, passant dans tous les coins et... euh je sais plus, ah oui ! Les fleurs et autres machins trucs. termina-t-elle, quittant sa chambre, habillée, se coiffant rapidement avant de nettoyer le vin qu'elle avait renversé et les éclats de verre.

Je t'en remercie, infiniment, Hells... murmurais-tu, passant près d'elle afin de te rendre à ta chambre, récupérant une petite robe blanche et des sous-vêtements.

Ensuite, tu es allée à la salle de bain. Tu ne ressentais plus du tout le froid, il n'avait plus aucune emprise sur toi mais tu tenais quand même à prendre un bain d'eau chaude afin de pouvoir te détendre et t'évader. Tu as ouvert le robinet et tu as attendu un peu à ce qu'elle soit chaude pour te glisser dans la baignoire, la voyant progressivement se remplir. Tu te sentais sale... tu étais sale. Un long soupir se fraya chemin entre tes lèvres : malgré tout, tu n'avais pas l'impression d'avoir changé. Ton amie était la même, tes animaux aussi et ils t'avaient bien accueillie. La vie suivait son cours - d'une façon ou d'une autre.



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MessageSujet: Re: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Ven 16 Jan - 17:15

Le gout acide et amer du vin montait dans sa gorge, elle s'arrêta alors de boire et décide de préparer de quoi se nourrir, car il se faisait tard et la petite n'avait rien encore mangé, son ventre gargouillait et elle était fatiguée. Bon maintenant il me faut, des oeufs de la farine...où est cette farine? Oh! ici A cause de sa petite taille Hells n'arrivait pas à atteindre la farine poser sur l'étagère celle-ci se tenait sur la pointe de ses pieds et frôla le sachet qui s'écrasa sur sa tête. Voilà que je suis couverte de farine maintenant! Merci! je suis assez blanche comme ça saleté! se dépoussière dans l'évier quelle idée de l'avoir posé aussi haut et d'ailleurs je l'ai même pas touché moi à ce maudit truc!....ah non c'est bien moi Roh c'est pas vrai déjà que Amy est dans la salle de bain, elle doit surement prendre une douche, je vais quand même aller voir. Hells était ridiculement enfariné, ses cheveux étaient légèrement blanc ainsi que ses vêtements et lorsqu'elle arrive ouvrant la porte de la salle de bain, celle-ci voit sa jeune amie prendre un bain puis d'une voix enfantine la petite s'exprime baissant le regard:

La farine m'a attaquée... en me prenant par surprise et en se jetant sur moi, prend une pause levant la tête et en la fixan, ze peux venir ?

Hells se déshabilla quelques secondes après laissant Amy répondre à la question, c'était le moment de mettre en marche la machine à laver, en voyant la pile de vêtement à coté qui était accumulé pour les mettre tous en même temps, la petite séparait les couleurs et les jeta dedans, une chose de faite maintenant à l'eau! Hells entra dans le bain où son amie était installée, bien que la jeune femme n'avait pas de pudeur celle-ci avait l'habitude de prendre son bain avec Amy, mais n'avait jamais fait attention à corps, la baignoire semblait petite et mon contact avec son corps fut glacial malgré la chaleur de l'eau, ses membres étaient toujours aussi froids, pourtant rien avait vraiment changé, sa forte poitrine ses longs cheveux et sa peau soyeuse ainsi que ses yeux rubis. Pourquoi d'ailleurs avoir pris un bain chaud? Elle ne devrait pas sentir la chaleur ou même le froid, Hells te pose pas de question tu es dans ton bain alors relax... Mais la jeune femme n'arrivait pas à penser à autre chose, ce fut un choque pour elle, bien qu'elle paraissait à ne plus y penser. En essayant de trouver une différence chez sa tendre amie, elle resta le regard figé sur sa poitrine et pensait à voix haute :

Je n'ai jamais remarqué qu'elle avait une poitrine semblable à la mienne, sauf la couleur de ses bo... remarquant cela, mettant sa main devant la bouche elle riait aux éclats. Le fait de dire ses pensées malsaine à voix haute était ridiculement drôle.
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MessageSujet: Re: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Dim 18 Jan - 13:09

Comme d'habitude, tu avais laissé la porte de la salle de bain ouverte. Quand tu devais prendre une douche ou un bain, si ton amie avait besoin d'entrer elle le pouvait et ça ne te dérangeait point. Une fois que la baignoire fut suffisamment plaine, tu t'es laissée glisser jusqu'à avoir l'eau sous le nez, t'allongeant pratiquement. Tous les sons environnants te parvenaient comme un écho duquel tu ne te souciais pas vraiment ; néanmoins, tu entendais ton amie bouger et faire du bruit, du moins, jusqu'à ce qu'il y eut un coup sourd suivi d'un glissement poussiéreux contre le papier. Tu as légèrement levé la tête, humant l'air : était-ce de la farine qui venait de s'étaler partout ? Et oui. Tu en fus convaincue lorsque tu vis ton amie débarquer, enfarinée de la tête aux pieds.

La farine m'a attaquée... en me prenant par surprise et en se jetant sur moi. te dit-elle avec une petite voix enfantine ; elle baissa un peu le regard, marquant une pause avant de lever la tête et te fixer : Ze peux venir ?

Ta réponse ne se fit pas trop attendre ; tu lui fis signe d'entrer, tout en gloussant. Ton amie se déshabilla et s'approcha de la machine à laver -que vous aviez acheté peu après qu'elle soit venue vivre avec toi. Adroitement, elle sépara les vêtements en couleur du reste avant de les mettre dans la machine. Ensuite, elle vint te rejoindre. Tu t'es redressée, afin de lui laisser de la place ; ensuite, elle se glissa dans eau, effleurant tes jambes des siennes. Ta froideur sembla la surprendre encore et toujours, malgré la haute température de l'eau. Malgré les apparences, tu pouvais ressentir un peu la chaleur, mais, dépassée une certaine température, tu n'y étais plus sensible. Tu aimais ressentir la chaleur corporelle d'autrui et ce, depuis toujours ; tu avais besoin d'affection, beaucoup d'affection afin de rattraper ce considérable manque qui durait depuis ton enfance. Tu avais été comme quelque oiseau exotique dont on enfouit la cage afin qu'on ne le voit jamais puisque, étant oisillon, ils sont méprisés ; une fois adultes, ils rayonnent naturellement, tout le monde les convoite et ils sont exposés fièrement au yeux de la société. Cependant, on n'y touche jamais, on ne lui parle que le juste suffisant, on le nourrit et on le dresse. Rien de plus.

Les yeux de ta cadette te parcoururent silencieusement, te détaillant comme si elle cherchait à trouver une quelconque différence physique avec le toi d'il y a quelques jours. Son regard s'arrêta sur ton opulente poitrine. Pourquoi donc ? Vous faisiez le même bonnet, pourtant. Tu lui empruntais des sous-vêtements, parfois. N'avait-elle jamais prêté attention à ce détail ? Ce n'était point la première fois que vous vous baigniez ensemble ou que vous étiez nues, l'une face à l'autre. Les lèvres entrouvertes, ton amie finit par exprimer une pensée à voix haute :

Je n'ai jamais remarqué qu'elle avait une poitrine semblable à la mienne, sauf la couleur de ses bo... commenta-t-elle avant de mettre une main sur sa bouche.

Cette remarque et son geste te firent rire, demeurant tout de mêmes plus discrète qu'elle – qui riait aux éclats. Tu étais un peu nerveuse mais ce commentaire t'avait soulagé, quelque part, te rendant le sourire. Tu savais que Hells était curieuse, qu'elle avait maintes questions en tête mais elle n'en disait rien. C'est pourquoi tu aurais aimé savoir ce à quoi elle pensait ; ben, en voilà, une de ses pensées ! Doucement, tu as prit le pommeau de douche et tu t'es agenouillée avant de te pencher vers ton amie, retirant soigneusement la farine de ses cheveux.

Aux premiers abords, tu ne trouveras rien qui ait changé, physiquement, Hells. Je n'ai trouvé que mes canines et mes yeux, comme différence. lui soufflais-tu, esquissant un doux sourire. C'est un secret mais, le jeune homme aux cheveux noirs, bouclés, le Dr. Prescott est mon cousin ; ma mère était sa tante, à ce qu'il paraît. C'est lui qui s'est informé au sujet de mes parents biologiques en passant par les archives de nos familles respectives. continuais-tu avant de fermer le robinet, posant le pommeau à sa place.

Ton amie devait savoir que tu n'étais pas du genre à parler de toi, et encore moins si cela concernait ton passé mais elle était tout, pour toi. Tu avais foi en elle et inversement ; ton passé faisait partie de toi alors, si elle n'en savait pas un peu plus, tu demeureras toujours une inconnue, malgré tout. Ainsi, tu as marqué une pause, baissant le regard légèrement, passant ta main sur la surface de l'eau.

Puis-je te relater quelque histoire ? terminais-tu, relevant aussitôt les yeux, plongeant ton regard dans celui de ton amie. Tes iris se décolorèrent davantage, devenant gris glacés, signe de nostalgie et de tristesse.



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MessageSujet: Re: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Mar 20 Jan - 23:34

La petite fut soulagé du rire discret de son amie, le simple fait de savoir ce qui lui ai arrivé pour elle c'était inimaginable de penser qu'elle réussirait à sourire. Hells était heureuse d'être auprès de Amy et pensait faire tout son possible pour la rendre heureuse, ayant déjà vécu un moment difficile par son passé celle-ci ne voulait pas qu'il lui arrive la même chose, la solitude est parfois cruelle dans ces moments-là, surtout qu'on est sur le point de pleurer cherchant désespérément une main tendue, le pincement au cœur et la gorge nouée, un sentiment affreux qu'on ne peut pas enlever, la brune pouvait comprendre son amie, elle était bien placée pour savoir ce que cela pouvait faire. Doucement, elle prit le pommeau de douche s'est agenouillée avant de se pencher vers moi retirant soigneusement la farine de mes cheveux, je sentais la farine devenir pâteuse à cause de l'eau, avec la poitrine de son amie tout près sous mes yeux, c'était agréable à regarder et je voulais me blottir dedans hahaha Hells, mais à quoi diable pense-tu! C'est quand même étrange, comme si elle dégageait des phéromones qui me font attirer vers elle.. Hells résiste tu ne peux pas... fai..faire ç..ça. S'avance perdant son contrôle, mais se rattrape en reculant un peu lorsqu'elle finit de lui enlever la farine et commence à parler:

Aux premiers abords, tu ne trouveras rien qui ait changé, physiquement, Hells. Je n'ai trouvé que mes canines et mes yeux, comme différence. Me souffla-t-elle esquissant un doux sourire. C'est un secret mais, le jeune homme aux cheveux noirs, bouclés, le Dr. Prescott est mon cousin ; ma mère était sa tante, à ce qu'il paraît. C'est lui qui s'est informé au sujet de mes parents biologiques en passant par les archives de nos familles respectives. Continuait-elle avant de fermer le robinet, posant le pommeau à sa place.

Elle marquait une pause, avant de baisser le regard légèrement, passant sa main sur la surface de l'eau.

Puis-je te relater quelque histoire ? Terminait-elle, relevant aussitôt les yeux, plongeant son regard dans le mien.

Ses iris se décolorèrent davantage, devenant gris glacés, signe de nostalgie et de tristesse si je me rappelle bien, elle m'en avait parlée un jour et je m'en souviens toujours de cette couleur, cette couleur nostalgique me rappelant quelques souvenirs de notre première rencontre, cette couleur me rendait mal à l'aise voulant absolument changer sa couleur, moi qui n'aime vraiment pas la voir ainsi alors je l'ai prise par les épaules en les serrant légèrement et fit un sourire prenant une voix chaude et un peu grave, pour la rassurer, mais commence aussi à la tripoter les seins en même temps.

Je suis ta meilleure amie après tout, tu peux absolument tout me dire je serais toujours là pour t'écouter. Et si quelque chose te tracasse parle moi en, j'essayerais de trouver un moyen pour l'arranger.

Hells s'approcha pour lui donner un baiser en lui caressant la peau douce et blanche de ses épaules.
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MessageSujet: Re: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Jeu 22 Jan - 0:33

Hells connaissait pratiquement tout ton code de couleur, elle savait déchiffrer tes émotions par le seul biais de tes iris ; pour magnifique et limpide qu'elles soient, certaines teintes, ton amie n'aimait pas les apercevoir sur ton regard - notamment, lorsqu'elles s'obstinaient à s'y ancrer. En ce qui concernait le gris glacé, tout comme le noir et les autres nuances de gris, rendaient ton amie mal à l'aise, voulant à tout prix les chasser de ton regard. Ainsi, elle te prit par les épaules, te serrant légèrement avant de sourire.

Je suis ta meilleure amie après tout, tu peux absolument tout me dire je serais toujours là pour t'écouter. Et si quelque chose te tracasse parle moi en, j'essayerais de trouver un moyen pour l'arranger. te répondit-elle, lascivement.

Elle se mit à malaxer tes seins, s'approchant avant de t'embrasser du bout des lèvres, caressant suavement tes épaules. Tu avais l'habitude d'être prise dans ce genre de scènes – ambiguës, qui plus est. Néanmoins, tu n'étais pas habituée à ce qu'on malaxe ta poitrine. Tu as pincé tes lèvres, rougissant légèrement avant de croiser tes bras sur ta poitrine - la protégeant des taquineries de ton amie. Pudique ? Jamais. Sensible ? Oui, très, même. Perverse ? Euhm... tu n'avais jamais été innocente, non plus, loin de là. Tu avais uniquement du savoir vivre et un considérable orgueil. Tu as fait un peu la moue, posant ton front contre celui de ta cadette.

Ne t'en fais pas, Hells ; je vais bien, hm... Je n'ai uniquement pas l'habitude de parler de cela. murmurais-tu, d'une voix doucereuse. Tu sais ? Il y a relativement longtemps, dans quelque contrée lointaine, au-delà de l'océan, un oisillon grandit dans les ténèbres. Né et élevé au sein de la noblesse, l'enfant ne sembla jamais manquer de rien sauf d'amour et d'une mère qui le bercerait tous les soirs. L'homme qui prétendait être son père était un aristocrate déchu et endetté, vivant de sa musique. Bien qu'il avait commit l'irréparable afin d'obtenir l’œuf mystique duquel naquit l'étrange oisillon dépourvu de toute teinte, il n'en réclama jamais les droits, il ne s'en soucia point puisqu'il était incapable de chanter, incapable d'étendre ses ailes ; on n'avait pas même besoin de l'enfermer dans une cage puisqu'il était faible et ne pouvait point en sortir. commençais-tu, esquissant un faible sourire. Doucement, tu as fermé les yeux, marquant une pause avant de poursuivre ton discours : L'oisillon était malade, il le savait mais ne connaissait pas l'ampleur du mal qui le rongeait. L'esprit d'un magnifique cygne venait à son chevet, de temps à autres, cherchant à le rassurer, à lui transmettre son calme ; il chantait des berceuses au petit oisillon, venant à lui relater une partie de ses origines : l'homme qui le faisait souffrir n'était pas son père mais l'assassin du cygne et de son amoureux. Un jour, un oiseau bleu, blessé, vint se mourir sur ses coussins. L'oisillon tenta désespérément de l'aider, de le guérir mais il suffoquait, se laissant mourir : quelque vicieux félin l'eut attaqué, mais cela ne l’empêcha point de chanter. Le son que cette créature au clair plumage émit était pur, tellement pur et harmonieux que l'oisillon s'en sentit attiré. Il en fut envoûté, il se sentait proche de cette pauvre chose, délaissée et refoulée. Touché par ce sublime requiem, le sort qui retenait la voix de l'oisillon se brisa, le faisant chanter de plus en plus fort mais, par crainte, son chant cessa lorsque ses gardiens le découvrirent - alors qu'il n'avait rien fait de mal. continuais-tu, prenant un ton plus neutre, cachant malgré le fait que tu ne pouvais t’empêcher de transmettre l'écho des sentiments que tu ressentis à l'époque. Son père l'obligea à chanter, il le menaçait mais il n'osait jamais lever la main sur lui. L'oisillon se transforma rapidement en un rossignol capable d’éclipser le chant de ses aînés, des alouettes et des rouge-gorges ensemble. Il fut éduqué dans le milieu musical, se revalorisant comme un joyau fraîchement poli et travaillé ; néanmoins, puisqu'il avait monté dans l'estime de son mentor, ce fut au prix de son semblant de liberté : il fut mis en cage, ayant tenté de fuir. On l'exposait comme un trésor, comme quelque bête de cirque où il serait voué à chanter, pour toujours. La noblesse, le peuple et les autres artistes venaient du monde entier pour l'entendre ; le rossignol dora le blason de sa famille, apportant richesse et renommée à son mentor – qui n'était point inconnu, à l'époque. Il devint acteur et soprano, chantant à l’opéra, un peu partout. L’Europe centrale se mourrait pour l'entendre, allant jusqu'à briser l'interdit pour le voir. Les cameras et les appareils d'enregistrement étaient prohibés ; la lumière blessait sa peau et on était défendus de partager ce qu'on apercevait lors des spectacles, pièces et soirées. Ainsi, on se voyait obligé à rendre visite au rossignol, si on voulait en savoir davantage. Un aigle la convoitait tandis qu'une colombe devint son amie ; le rossignol l'aimait, mais son aîné était marié et avait une famille... L'oiseau nocturne refusait de briser son bonheur et étouffa son amour, l'enfouissant au plus profond de son être.

Lentement, tes yeux se sont ouverts de nouveau et tes bras ont glissé le long de leur flancs, libérant ta poitrine avant de plonger dans l'eau. Tu parlais beaucoup et tu n'étais pas une bonne narratrice mais l'information comprise dans ton histoire était véridique et n'avait pas vraiment été retouchée ou détournée : tu n'aimais pas mentir, tu n'en voyais pas l’intérêt.

Le temps passa, le rossignol s'habitua à sa condition ; il se lia d'une profonde amitié avec la colombe étrangère qui prolongea son séjour afin de rester à ses côtés. Le jour de son dix-septième anniversaire, son manoir fut incendié et le rossignol y fut piégé. La colombe lui sauva la vie, l'aidant à emporter le peu qu'ils purent sauver cette nuit. L'oiseau était incapable de le guérir mais il savait de quelqu'un qui pouvait lui procurer un bon traitement, il pourrait lui offrir une nouvelle famille, un toit ainsi qu'un endroit où il pourrait goûter -de nouveau- à la liberté. Ainsi, ils traversèrent l'océan ensemble, se rendant à la sombre ville où son aîné habitait avec sa famille. Il fut chérit et traité comme un égal ; on ne le craignait plus, on ne le voyait pas comme un monstre blanc mais... malgré tout, le rossignol ne se sentait pas à l'aise : il tachait le tableau familial et se savait méprisé par les plus jeunes colombes. La femme de la colombe, même, se sentait menacée par le rossignol, alors que son époux l'aimait à en mourir. L'oiseau au plumage achrome transforma son affection en respect et, lorsqu'il fut en mesure de quitter le nid, alla s'installer ailleurs afin de ne plus être un fardeau pour les colombes. ajoutais-tu, gloussant légèrement. Une vieille grue la prit sous son aile, lui offrant gîte et nourriture en échange de sa dure labeur et de sa compagnie : le rossignol devint comme son propre enfant et, à sa mort, l'oiseau hérita de tout ce que la grue avait, y compris le nid... On n'oublia point le rossignol philomèle mais on le crut trépassé. Son image et sa voix hantèrent son mentor qui en devint fou : il fut interné dans quelque asile où, à ce qu'il semblerait, il criait pour revoir son cher oiseau de nuit. La police ne le chercha pas longtemps, l'affaire fut classée mais tout le monde tint le rossignol pour responsable de l'incendie qui lui rendit sa liberté.

Ces mots marquèrent la fin de ton histoire, te faisant retrouver ton calme. Même ainsi, tu ne lui avais pas tout dit ! Tes iris redevinrent écarlates, symbolisant ton calme intérieur. Les émotions d'autrefois se mêlaient et tournoyaient dans ton esprit, mais elles n'avaient plus le pouvoir d'influer sur ton regard. À présent, il ne restait plus qu'à attendre de voir comment ton amie allait réagir à ton discours.



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Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Dim 17 Mai - 12:45, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Ven 23 Jan - 9:33

Hells n'était pas du genre à penser au conséquences de ses actes, agissant inconsciemment même imprévisiblement après tout, elle était folle même complètement dérangé, ce qui fait donc son charme non? Parfois enfantine parfois sensuelle changeant d'humeur sans cesse, voilà donc comment est la petite, ayant du mal à se faire accepter ainsi que de se faire comprendre et bien qu'elle-même a du mal, Hells est une personne gentille au fond rendant toujours service aux personnes qui sachent l'apprécier comme elle est et Amy en faisait partie. Nous étions d'ailleurs dans le bain nos jambes côte à côte avec toujours la sensation de sa peau froide contre la mienne, bien que ça ne me déplaise au contraire, j'aimais ce contacte avec elle, cela m'avait justement manqué ainsi que ce sentiment ou la solitude s'évapore lorsque nous retrouvons quelqu'un d'important à nos yeux. Après l'avoir taquiner elle se mit à croiser les bras sur sa poitrine, rougissant, reflétant sa sensibilité à cet endroit, ma jeune amie commençait donc à faire un peu la moue avant de pauser son front contre le mien. Un acte adorable de sa part, la trouvant mignonne Hells fit un petit sourire coquin avec l'idée de connaître son point faible à présent, mais s'envola après avoir entendu son histoire.

Amy me murmurait comme quoi celle-ci n'avait pas l'habitude de parler ce genre de choses, bien que je voulais savoir, mais mes intentions n'étaient pas de la forcer loin de là, elle voulait parler et j'étais là pour l'écouter tout simplement, ne voulant pas parler d'elle-même celle-ci préférait expliquer à sa manière. Hells s'éloignait de son amie pour s'allonger un peu sur les bords de la baignoire, les bras posés sur chaque côté fixant la jeune fille devant-elle, elle était prête à écouter et d'un silence religieux. Amy expliquait et parlait :

Tu sais ? Il y a relativement longtemps, dans quelque contrée lointaine, au-delà de l'océan, un oisillon grandit dans les ténèbres. Né et élevé au sein de la noblesse, l'enfant ne sembla jamais manquer de rien sauf d'amour et d'une mère qui la bercerait tous les soirs. L'homme qui prétendait être son père était un aristocrate déchu et endetté, vivant de sa musique. Bien qu'il avait commit l'irréparable afin d'obtenir l'oeuf mystique duquel naquit l'étrange oisillon dépourvu de toute teinte, il n'en réclama jamais les droits, il ne s'en soucia point puisqu'il était incapable de chanter, incapable de s'étendre ses ailes ; on n'avait pas même besoin de l'enfermer dans une cage puisqu'il était faible et ne pouvait point en sortir.

commençait-elle, esquissant un faible sourire. Doucement, Amy fermait les yeux, marquant une pause avant de poursuivre son discours, parlant doucement et calmement, mais je savais à qu'elle point cela peut faire mal, malgré qu'elle était neutre je ressentais sa douleur bien que cela me soulageait de savoir qu'Amy me fait confiance. Un moment de son histoire ses bras se sont détachés pour glisser dans l'eau libérant sa poitrine et on pouvait voir la sincérité dans son regard, la fin de l'histoire approchait et je gardais le silence en continuant de la fixer compatissant à cette affreuse histoire de son passé, je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir mal, écoutant de telle horreur de plus que j'ignorais ceci depuis tout ce temps ça me rendait de mauvaise humeur. Ainsi son histoire s'achevait les iris de Amy redevinrent écarlates, symbolisant son calme intérieur entrainant aussi le mien, je n'osais même pas dire un mot, mes larmes ont coulées laissant raisonner le son des gouttes qui tombaient dans l'eau sous notre silence, un instant embarrassant pour moi, moi qui suis sensible à ces histoires et de plus que je n'ai pas d'argument à ajouter. Hells s'approcha de son amie gardant le silence, la serrant dans ses bras tremblotant de peine pour elle et en ne pouvant pas contenir ses larmes elle disait d'une petite voix faible.

Merci de m'en avoir parlé Amy... et désoler pour tout ce qui t'est arrivé.

La petite se reprit en main essuyant ses larmes et souriant à sa meilleure amie.

Maintenant la vie est belle! Et nous avons tout notre temps pour nous amuser, notre passer nous a rendu plus forte à present! Dit-elle enthousiasmant

Par contre, on devrait sortir du bain, ma peau commence à devenir toute fripée.

Hells versa du shampoing sur les cheveux de sa copine afin de frotter doucement sa belle chevelure.
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MessageSujet: Re: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Mar 27 Jan - 21:55

Ton amie demeura silencieuse, écoutant attentivement ton histoire. Elle te regardait, visiblement compatissante ; il ne fallait pas être devin pour savoir ce à quoi elle pensait : elle devait considérer ce petit aperçu de ta vie comme une suite d'atrocités. Elle en souffrait, pour toi, et venait à changer son humeur : cela semblait la frustrer, l’énerver. À la fin de mon récit, des larmes sillonnèrent les joues de la brune, s'échouant dans le bain. Hells était embarrassée mais elle était aussi triste, elle était sensible à ce genre d'histoires. Elle ne semblait savoir que dire, par la suite, c'est pourquoi elle s'approcha de toi avant de te serrer contre elle ; ses bras tremblaient légèrement, elle devait se sentir impuissante –dans le fond. Elle se faisait violence afin de retenir ses larmes, en vain.

Merci de m'en avoir parlé, Amy... et désolée pour tout ce qui t'est arrivé. te souffla-t-elle, peinant à se reprendre. Aussitôt qu'il lui fut possible, elle essuya ses yeux et ses joues avant de t'adresser un sourire. Maintenant, la vie est belle ! Et nous avons tout notre temps pour nous amuser, notre passé nous a rendues plus fortes, à présent ! ajouta-t-elle avec un semblant d’enthousiasme. Par contre, on devrait sortir du bain, ma peau commence à devenir toute fripée. commenta-t-elle, versant du shampoing sur le haut de ton crane avant de frotter doucement et soigneusement ta longue chevelure.

Je te mentirais si je te disais que je n'éprouve plus grande chose lors que je daigne de fouler ces parcelles de ma mémoire mais... tu n'as point besoin d'en être navrée, Hells. lui avouais-tu, versant un peu de shampoing dans tes mains afin de t'occuper des cheveux de ton amie, à ton tour – tout en te laissant faire. Ce sont des faits passés, des souvenirs qui ont contribué à faire de moi qui j'étais, suis et serais : ils font partie de moi, tout comme ton passé a dû faire de toi qui tu es, désormais – partiellement, du moins. continuais-tu, reprenant le pommeau de douche – une fois que tu eus fini-, rinçant les cheveux de ton amie. Tu as esquissé un petit sourire en coin, dévoilant tes canines avant poursuivre, semblant être d'humeur taquine : Le bain n'y est pour rien, ni même la durée de celui-ci, voyons ma chère... Vieillir ne devrait point t'embarrasser. commentais-tu avant d’émettre un petit rire – ressemblant plutôt à un ricanement.

Lorsque tu eus fini de rincer ses cheveux, tu lui as passé le tuyau de douche, esquissant un doux sourire, comme d'habitude. Tu as regardé ta jeune colocataire pendant quelques secondes avant d'élargir ton sourire, arborant un petit air nostalgique - mais heureux, malgré tout- : tu te sentais tellement à l'aise avec elle. Hells était devenue plus qu'une amie ; pour toi, elle était de la famille, une sœur d'âme, une confidente ainsi qu'un des piliers les plus importants de ton moral. Elle était toujours là pour t'aider, te soutenir et te booster ; quoi qu'il en soit. Tu ne pouvais que faire de mêmes mais tu aurais aimé faire plus, lui montrer à quel point tu lui étais reconnaissante d'être là.

Plus sérieusement, oui, nous devrions quitter la baignoire. ajoutais-tu avant de lui rendre l’étreinte qu'elle t'avait accordé, tantôt, la serrant avec tendresse. Tu as gardé silence pendant quelques secondes, marquant ainsi une pause avant de lui susurrer trois mots dont le fond n'échapperaient point à ton amie : Merci pour tout.



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MessageSujet: Re: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Mar 17 Fév - 10:42

Je te mentirais si je te disais que je n'éprouve plus grande chose lors que je daigne de fouler ces parcelles de ma mémoire mais... tu n'as point besoin d'en être navrée, Hells. M'avouait-elle, versant un peu de shampoing dans ses mains afin de s'occuper mes cheveux à son tour tout en me laissant faire pour les siennes.

Ce sont des faits passés, des souvenirs qui ont contribué à faire de moi qui j'étais, suis et serais : ils font partie de moi, tout comme ton passé a dû faire de toi qui tu es, désormais partiellement, du moins. Continuait-elle, reprenant le pommeau de douche.

Une fois qu'elle eut fini, rinçant mes cheveux. Elle a esquissé un petit sourire en coin, dévoilant ses canines avant poursuivre, semblant être d'humeur taquine : Le bain n'y est pour rien, ni même la durée de celui-ci, voyons ma chère... Vieillir ne devrait point t'embarrasser. commentait-elle avant d’émettre un petit rire, ressemblant plutôt à un ricanement.

Hells regardait son amie avec de grands yeux tout rond cachant son envie de rire :

Tu insinues que je suis vieille? Méchante! Pas besoin de me montrer que la vieillesse me rattrape madame qui ne vieillira jamais.

Soupire, puis éclate de rire en regardant son amie.

Nous venions de terminer de nous rincé, pour enfin sortir de la douche, la lumière faisait briller nos corps mouillé, elle était comme je l'ai rencontré, physiquement toujours aussi belle, je souriais bêtement en la regardant. Aussitôt je suis partie cuisiner complètement nue vidant mon esprit et en faisant attention à ne pas me resalir, puis sans vêtement c'est mieux. Lorsque j'étais encore chez la mafia, j'avais appris à cuisiner et cela depuis toute jeune, tous ceux qui étaient vivants se mangeaient, oui... parfois nous manquions de viande alors les passants faisaient l'affaire, pas mauvais goût et pourtant je n'ai pas vraiment envie d'en remanger, il y'avait aussi apprendre à faire attention les brûlures ainsi que les coupures m'ont apprit beaucoup de choses, la bonne cuisine se prépare avec attention, bien que j'étais maladroite (cela n'a toujours pas changer) de nature j'essayais de faire les choses au mieux, pomme de terre sautée à la poêle avec du poulet à côté, bien doré même caramélisé, comme d'habitude j'ai fait un plat pour deux, seulement j'ignorais si Amy pouvait y manger.
Hells avait toujours l'histoire de sa meilleure amie dans la tête, peut-être devrait-elle aussi lui raconter la sien pensait-elle, mais à quel moment? Maintenant? Après? Trop de questions comme toujours et jamais vraiment de réponse.

La voleuse s'installa à la table mangeant le plat qu'elle avait cuisiné, réussi, mais il lui manque l'appétit, elle frappa alors sur la table en se levant et regardant son amie brusquement. Elle m'a raconter son histoire je dois faire de même, enfin... non je ne dois pas, mais je voudrais. Si elle me l'a raconté c'est parce qu'elle avait confiance en moi et j'ai confiance en elle, c'est pourquoi je dois lui dire. Mon passé, je pense... peut-être pas? Ou peut-être bien. La petite se tenait la tête n'arrivant pas à prendre une décision, alors elle décida de se frapper le crane sur la tête soudainement pour se mettre les idées en place et donc avec un petit saignement de nez Hells fini par tout lui dire, dans les moindres détails le coeur serré ainsi que les poings, elle affirmait d'avoir tuée ses parents haut et fort, fière et sans aucun regret. Les idées de meurtre qu'elle avait eut, ainsi que les techniques pour y arriver, mais avant tout la détermination sans cela nous ne pouvons rien faire, elle marqua aussi les voix dans sa tête, bien qu'ils n'apparaissent plus ces temps-ci grâce à la sensation d'un foyer et l'amour donné par Amy, mais ils demeurent toujours. Elle le devait, ils ne méritaient que ça, par les mains de leur propre création c'est-à-dire moi, nous, Hells.

Allumant une cigarette avant de finir son plat, sous la pression du passé et les souvenirs la petite avait la colère qui lui montait à la cervelle à force d'y penser, elle qui voulait à tout prix l'oublié à tout jamais, mais cela l'a tellement marqué que même les détails insignifiant ont refait surface. Je n'oubliais pas de lui raconter mon histoire avec la mafia, bien que je cachais la rencontre du joker afin de ne pas avoir d'ennuie avec lui, je ne dois pas avoir de lien et personne ne doit le savoir, ce malade pourrait s'en prendre à Amy et je ferais en sort que cela se produise jamais
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MessageSujet: Re: Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé   Mer 18 Fév - 23:32

Tu insinues que je suis vieille ? Méchante ! Pas besoin de me montrer que la vieillesse me rattrape, madame qui ne vieillira jamais. rétorqua ton amie, après avoir pris un faux air outré : elle avait essayé de retenir son rire mais, après avoir soupiré, te regardant, elle s'esclaffa.

Une fois que vous avez fini de vous rincer, vous êtes sorties de la baignoire, à tours de rôle. Ta peau était bien plus sensible depuis que tu étais devenue ainsi, les gouttes qui parsemaient ton corps, glissant le long de ton anatomie, te faisaient frémir et, pourtant, tu étais incapable de ressentir une quelconque différence de température entre le bain et le reste de la pièce ou de la maison et même, de l'extérieur. Soigneusement, tu as essoré ta longue chevelure dépourvue de toute teinte avant de la brosser, sous le regard de la brune – qui souriait bêtement en t'observant.

Après avoir pris une serviette pour retirer un peu d'humidité à ta tignasse, tu as adressé un petit sourire à ton amie, la laissant vaquer à ses occupations : elle commençait à avoir faim puisque, dès qu'elle quitta la pièce, elle se rendit à la salle principale afin de se préparer à manger ; elle était nue, préférant ne pas tenter le Diable une nouvelle fois et salir d'autres vêtements. Diverses odeurs chatouillaient tes narines pendant que tu t'occupais de tes cheveux, te permettant de deviner ce qu'elle cuisinait et comment, grâce aux sons qui te parvenaient : pommes de terres sautées avec du poulet poêlé, sûrement caramélisé – à point. La jeune  femme s'installa à la table, regardant longuement son assiette : elle n'avait plus faim, elle frappa la table, se levant brusquement avant de te regarder – captant que tu étais sortie de la salle de bain. Hells prit sa tête entre ses mains, confuse, donnant un coup de tête à la table – sans préavis.

Son hésitation et son geste de firent hausser un sourcil, elle t'inquiétait, d'autant plus parce qu'elle saignait du nez... Tu as rapidement enfilé une culotte et une nuisette que tu as trouvé sur le banc de la salle de bain avant de t'approcher de ton amie – qui avait dégainé une cigarette, optant pour finir son repas. Tu as attentivement écouté son discours : elle t'avait raconté son histoire et, tout comme tu l'avais fait, tu ressentais qu'elle cachait toujours des choses, mais tu t'en fichais. Si elle ne te les disait pas, c'est qu'elles ne te concernaient en rien et/ou ne risquaient de te mettre en danger – du moins, selon toi, bien que ça pouvait parfaitement être le cas contraire.

Un doux sourire fendit tes lèvres, t'approchant de ta colocataire - les cheveux, toujours humides. Tu t'es faufilée derrière elle et, tendrement, tu as passé tes bras autour de son cou, l'étreignant. Tu ne la jugeais pas, tu le lui avais dit, le jour que vous vous êtes rencontrées, il y a deux ans pratiquement, à Ste. Ann. Tu t'es légèrement penchée afin d'embrasser sa tempe, prenant sa serviette avant d'essuyer délicatement le sang qui avait coulé de son nez. Après un court instant de silence, tu as opté pour lui citer ce que tu lui avais dit lors de votre première rencontre :

« Les préjugés et les conclusions hâtives sont, tout comme le mensonge, des artifices dont les humains usent afin de tenir à écart ce qui leur est inconnu, ce qu'ils craignent ou ce qu'ils veulent obstinément cacher... Ainsi, ce ne sont que des artifices auxquels je ne saurais y avoir recours. Je n'en ai jamais éprouvé le besoin et, quitte à enrober la vérité, la changer ou autres, autant ne pas l'exposer, hm ? Oser prétendre que je n'ai rien à cacher serait vous mentir mais, à différence de nos contemporains, je sais que le silence est le meilleur moyen de cacher la vérité : tout le monde n'a guère besoin de la connaître puisqu'elle ne les concerne que lorsqu'ils en sont involucrés. Autrement, ils ne devraient avoir que faire d'elle. » lui as-tu soufflé, déposant la serviette, posant ta tête sur l'un de tes bras, près de son épaule – et de son visage, par conséquent. Mot, par mot, ce sont quelques uns des propos que j'ai entretenu le jour de notre rencontre à Ste. Ann, Hells. Mon avis ne changera point, tu es plus qu'une amie, tu es ma sœur, le sais-tu ? continuais-tu, défaisant doucement ton étreinte avant de prendre une chaise et de t'installer à ses côtés. Le tabac ne te dérangeait pas pour le moins puisque tu ne respirais pas de la même façon qu'elle le faisait et que les molécules présentes dans la fumée étaient trop épaisses pour pouvoir se filtrer par le biais de ta peau. Ensuite, tu as tendu une main afin de caresser la tête de ton amie, cherchant à la rassurer et à la réconforter. Tu as beaucoup souffert, toi aussi... Garder ce genre de souvenir en soi est chose ardue or ils nous rongent, nous perturbent et nous confondent, dévorant parfois une partie de nous. Que tu me dises cela me fait plaisir et, en même temps, je m'en veux de t'avoir incitée à me dévoiler ton passé : je ne voulais pas te rendre triste ni même, te mettre dans un tel état...



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Flashback : Promise of reunion [Pv Hells] Terminé

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