— Top Sites —




Partagez | 
 

 Born Villain [PV Sliver & Oswald]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar
Je suis
Jonathan Crane


MessageSujet: Born Villain [PV Sliver & Oswald]   Mar 23 Aoû - 23:34

Born Villain
Le temps passait avec un calme surprenant, c'est tout du monde l'impression que tout le monde avait à Arkham Asylum. Les patients qui étaient encore trop sains d'esprits pour être envoyés à Arkham City étaient là, c'était des petits cas, des petits troubles, rien de fascinant, juste reposant. C'était plutôt une bonne chose ces temps-ci, surtout depuis votre retour dans le monde du travail et votre étrange ascension à la tête de l'asile dont vous aviez été bannis une année environ auparavant. Les choses changeaient et ce, pas dans le meilleur des sens. Vous aviez accomplis des choses étonnantes depuis votre retour, l'asile était mieux surveillé, mieux fréquentés et surtout intransigeant et tout ce qui se déroulait là-bas était top secret, depuis Arkham City, plus personne ne s'inquiétait de ce qui se faisait à l'asile local, c'était une aubaine pour un type comme vous.

Après avoir passé quelques mois dans le pire des Enfers possibles, vous retrouviez une activité florissante, vous n'avez pas tenu votre promesse de retrouver une éthique incorrigible, vos expériences étaient toujours plus sinistres les une que les autres et, à la différence d'autrefois, personne ne vous dérangeait et vous n'aviez plus à vous cacher. Les sous-sols d'Arkham avaient été condamnés à votre demande et les clefs vous avaient été remises en main propre, rien que pour vous. Vous preniez une revanche lugubre, tout en déambulant dans les couloirs de l'asile que vous appartenait, vous admiriez les nouvelles techniques de soins qui étaient dorénavant tolérées, des techniques tellement affreuses et cruelles qu'elles étaient interdites depuis bien trop d'années pour que les patients ressortent sains. Il n'y avait plus aucune compassion dans votre regard, juste de l'amusement et de l'intérêt purement scientifique, rien d'humain, juste de l'analyse.

Vous êtes finalement arrivé face à la porte de votre bureau, vous êtes entré en observant bien autour de vous afin de voir si tout le monde était enfin parti. Vous étiez seul. C'était parfait, jubilatoire. Votre nuit allait être courte, mais c'était pour la bonne cause, enfin, c'était pour une histoire d'affaire dans un domaine où vous veniez juste de mettre les pieds avec brio : la drogue et toutes ses merveilles. C'était impressionnant à quel point il était facile de vendre pour des centaines des dollars un peu de drogues pour financer vos terribles recherches, cependant vous vouliez toujours plus et ce soir, c'était bien vers la pègre local que vous vous étiez tourné. Avant de vous éclipser, vous avez noté sur un post-it qu'il fallait que vous pensiez à passer un coup de fil à Rebecca, cette charmante demoiselle qui vous avait fait sortir de prison et que vous avez tenté tant bien que mal de sortir de son petit train train quotidien d'éternelle victime. Ce fût votre dernier acte de 'sympathie' depuis votre sortie, elle vous devait bien quelques faveurs si ce n'était la reconnaissance à vie.

Seulement ce soir elle ne vous accompagnait pas, il valait mieux pour elle et surtout pour vous, vous n'auriez pas eu la patience de la supporter alors que déjà, vous alliez devoir tolérer d'autres personnes peu commodes dans votre espace vital.

Une heure trente deux, Blüdhaven.

Un murmure passé, on assure qu'il aille jusqu'aux bonnes personnes, c'était une chose facile lorsque l'on sait faire pression sur les bonnes personnes. L’Épouvantail. Un type dont on chuchote la triste existence, on en raconte beaucoup de choses. Un être aussi froid et sinistre que la mort elle-même, un psychopathe qui fantasme devant la souffrance de ses victimes, un statut qu'il ne fallait mieux pas avoir. C'est à peu près ce que l'on racontait vous, Professeur Crane, seulement personne ne connaissait votre véritable identité et c'était ce que vous désiriez, il fallait que vous protégiez votre image de directeur au risque de perdre tout ce que vous avez acquis pour une deuxième fois.

Le rendez-vous était prévu dans un local désaffecté non loin de Blüdhaven, un endroit dont on s'occupe peu, la police et les justiciers surtout, ce que vous vouliez à tout prix éviter afin que les affaires se fassent dans de bonnes conditions. Vous n'aviez ni la volonté ni le temps de torturer quelques hommes en costume, bien que ça vous aurait fait une fantastique publicité face aux barons du crime avec qui vous alliez vous entretenir, ou ça leur aurait fait peur, même si vous aimiez admirer ce tableau d'effroi sur le faciès de vos victimes, vous vous êtes dit que ce ne serait pas les bonnes personnes, pas le bon moment, pas maintenant.

Vous possédiez en guise de bétail des hommes de main payés minablement, mais qui vous craignait tellement qu'ils n'avaient pas bronché, vous aviez tenu à ce qu'ils vous accompagne au cas où vos invités de la pègre de soient pas très conciliants. Vous n'étiez ni un pro du tir, ni un combattant hors-pair, cependant vous aviez de la jugeote et des doigts de fée dans la conception de produits illicites, ce qui vous donnait un statut plutôt intéressant pour des hommes comme eux.
Vous êtes entré dans un fracas d'acier, la grande porte à demie ouverte montrait dans le contre-jour votre grande stature peu rassurante : un homme grand, mince voir maigre, un long manteau noir, un masque effrayant et un grand chapeau de paille. Tout cet attirail cachait totalement la moindre parcelle de peau, vos mains étaient gantées et vos doigts se terminaient par des seringues, tout ce qu'il fallait pour intimider l'ahuri qui oserait vous agresser.

Il y avait plusieurs personnes, bien, le message semblait être passé ce qui vous rassurait, à présent il restait à voir qui était prêt à faire affaire avec vous. Lentement vous vous êtes dirigé vers le centre de la pièce, vos pas résonnaient tant l'endroit était vide, vous n'avez lancé aucun coup d’œil à vos invités allant directement vous asseoir sur une chaise.

- Messieurs, il me semble que vous savez pourquoi vous êtes là. Commencez-vous de votre voix grinçante. J'ai des choses qui peuvent vous intéresser et à un prix que l'on pourrait négocier.

 
©Didi Farl pour Never-Utopia

 




Il y a des entités, — des choses incorporelles, ayant une double vie,
laquelle a pour type cette dualité qui ressort de la matière et de la lumière,
manifestée par l’ombre et la solidité. Il y a un silence à double face, — mer et rivage, — corps et âme.


Dernière édition par Jonathan Crane le Dim 4 Déc - 23:37, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Je suis
Oswald C. Cobblepot


MessageSujet: Re: Born Villain [PV Sliver & Oswald]   Ven 26 Aoû - 13:26



J'avais reçu quelques jours auparavant un appel d'offre assez particulier... D'un certain Épouvantail. Je ne savais pas grand chose sur lui si ce n'est l'essentiel : un malade fasciné par la peur qui avait décidé d'enfiler un costume douteux et de tester des toxines sur le petit peuple de Gotham.
Enfin ça c'était avant que la chauve-souris ne vienne y mettre son grain de sel...

Aux dernières nouvelles il était enfermé à double tours dans une cellule d'Arkham... Mais apparemment la situation avait évoluée : je doutais fort que les geôliers d'Arkham, aussi incompétents soient-ils, lui laisse envoyer ce genre de courrier à sa guise. Mais peu importait : il voulait faire des affaires, ça me suffisait comme explication... De l'argent, même de la part d'un déglingué, restait de l'argent.

Je m'étais donc préparé pour aller à son rendez-vous... Entendez par là que j'avais rassemblé quelques-uns de mes hommes de main équipé des meilleures sulfateuses du marché. On ne sait jamais, la rencontre pouvait tourner mal... Ou être interrompue par Batman.
Comme le disait ma vieille maman : "mieux vaut prévenir que guérir".

Je montais dans la voiture, direction Blüdhaven. C'est là que nous devions nous rencontrer...

Arrivé sur place, j'eus la surprise de constater que je n'étais pas le seul à qui l'empaillé avait fait appel.
Il y avait pas mal d'autres mafieux... Certains que je connaissais bien mais aussi quelques inconnus au bataillon. Je pensais pourtant qu'il n'y avait plus tellement de place à Gotham pour d'autres cartels mafieux... Ou alors, c'est que les ritals se portaient sacrément mal et avaient perdus quelques territoires.

Ce genre de considérations attendraient. Pour le moment, l'heure allaient être aux négociations... Il voulait de la came, j'étais prêt à lui en filer contre espèces sonnantes et trébuchantes. Pas question de brader ma marchandise, l'honneur de mon organisation était en jeu.

C'est alors qu'il fit son entrée... très théâtrale je devais bien le reconnaître mais complètement gâchée par l'attirail de clown qu'il portait. Je me me moquais des costumes des justiciers du coin mais celui ci remportait largement la palme du plus ridicule. Néanmoins, je me garderais de faire une réflexion... Même s'il le méritait, ce n'était pas très poli de se moquer de son hôte. Pour le moment je tenais à faire bonne impression...

- Messieurs, il me semble que vous savez pourquoi vous êtes là. J'ai des choses qui peuvent vous intéresser et à un prix que l'on pourrait négocier.

"Des choses qui pourraient nous intéresser" ? Qu'avait-il à donc à nous proposer en dehors de gros billets verts ? J'espère que ce n'était pas une entourloupe...

- Pas de chichi l'empaillé, viens au fait ! Qu'est ce que tu nous veux exactement et pour combien de thunes ?

Revenir en haut Aller en bas

Invité
avatar
Je suis
Invité


MessageSujet: Re: Born Villain [PV Sliver & Oswald]   Ven 26 Aoû - 20:03

Blüdhaven ... Quelle étrange destination, en fait, personne ne choisissait volontairement Blüdhaven comme destination, à part ceux qui désire faire de petites cachotteries, bien sûr. C'était l'endroit idéal pour les complots, loin des justiciers et de la police. C'était d'ailleurs pourquoi la Princesse était ici. Il a reçut une missive de la part de l'Épouvantail l'invitant à discuter affaire.

Silver ne fut pas surpris outre mesure par cette invitation. Il a suivit de près l'histoire de cet Épouvantail. Il connait tout de son histoire, sauf ça véritable identité, mais cela ne tardera surement pas. Expert en toxines et produits chimiques, il aurait surement plein de belles substances hallucinogènes à vendre, ce qui permettrait d'enrichir encore plus le chanceux qui saurait s'en emparer.

Il s'était préparé pour l'occasion. Il avait mit son rouge à lèvres couleur sang, un peu de mascara et des vêtements noirs assez léger. Il avait laisser ses cheveux noirs tomber en cascade sur ses épaules, sans les attacher. Ainsi, on voyait encore plus la longueur imposante de sa chevelure.

Habituellement, il ne sort presque jamais de son repère, mais évidemment, ce soir n'était pas comme les autres. Il était venu avec ses trois meilleurs hommes de mains. Ils étaient non seulement d'excellent tireurs, mais aussi de vraies bombes, d'une beauté presque illégale. En entrant, Silver eut un léger complexe de l'imposteur. Il ne dénigre pas son travail, loin de là, mais il ne faisait pas tout à fait partie du même champ d'intérêts que tous ces mafieux. Walton était expert dans le domaine de la prostitution et dans le trafic d'information, mais la drogue, c'était moins son truc. C'était très lucratif, alors il en faisait, mais dans ce domaine, les autres mafieux qui l'entouraient était bien mieux placés. Comme Cobblepot par exemple. Même s'il le méprise, il est obligé d'admettre qu'il était un grand trafiquant de drogue de Gotham, bien plus que Walton.

L'entrée de l'Épouvantail se voulait spectaculaire, mais la Princesse ne fut nullement impressionnée. Il en faut beaucoup plus que cela pour impressionner un mafieux. Il se retient même pour ne pas glousser. Pourquoi avait il enfiler tout cet apparat ? Ils ressemblaient à des corbeaux ?

- Messieurs, il me semble que vous savez pourquoi vous êtes là. J'ai des choses qui peuvent vous intéresser et à un prix que l'on pourrait négocier.

Ouh, cette voix ... Elle était supposé faire peur, mais elle piqua plutôt la curiosité de Silver. Qui était l'Épouvantail ?

- Pas de chichi l'empaillé, viens au fait ! Qu'est ce que tu nous veux exactement et pour combien de thunes ?

Pas besoin de regarder pour savoir qui a prit la parole. Le voix typique de Cobblepot. Le temps qu'il termine sa phrase, Silver finit de s'allumer une cigarette. Lorsqu'il eut finit, il ne put s'empêcher de rétorquer, de sa voix féminine :

- Calme toi petit oisillon, il allait le dire.

Il entendit quelqu'un rire dans l'assistance. C'était un homme de main d'un mafieux mineurs. S'il y avait un endroit où rire n'était pas permis, c'était ici et surtout rire de quelqu'un qui t'était nettement supérieur. Pour ce qui est de Silver, il ne craignait ni la mort, ni Cobblepot et se fichait bien de la petite guerre qu'il venait peut-être de débuter. Il avait fait ses preuves dans le domaine de la pègre et avait parfaitement sa place, que les autres tenteront toujours de lui enlever. Il reprit encore une respiration de sa cigarette.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Je suis
Jonathan Crane


MessageSujet: Re: Born Villain [PV Sliver & Oswald]   Mer 7 Sep - 23:14

Born Vilain
Vous avez quoi contre son entrée, bande de rapaces sans intérêt et sans éthique ?
Vous toisez les femmes et les hommes qui vous font face, des petits moineaux sans défenses qui vous font bien rire, ah, l'argent fait croire aux hommes qu'ils ont une quelconque importance, intelligence, un sentiment de supériorité fort amusant qui vous fait étirer les lèvres, un sourire mesquin qu'ils ne verront jamais. Vous saviez que venir vêtu ainsi allait fait jaser auprès de créatures aussi minables qu'imbéciles qu'étaient la pègre de Gotham, vous ne considériez aucune personne ici présente mais ça, ils ne le sauront jamais. Si votre costume pouvait paraître un poil risible, il était fort pratique pour que jamais personne ne reconnaisse le brave Professeur Crane qui tirait les ficelles de ce personnage que vous aviez fondé, de plus, une fois sous vos drogues, vos victimes devenaient nettement plus amourachés de votre tenue, le masque surtout, il les rendent dingues.

Mais il fallait vous retenir d'exercer vos savoirs de brillant chimiste et vos tortures peu amicales face à ces brigands, il fallait gagner leur confiance et, pour cela il fallait savoir parler argent. Parfait, vous saviez le faire, qu'y a-t-il de pire qu'un criminel psychiatre ? Voilà qu'un homme à l'allure sympathique vous interpelle, vous plissez les yeux et examiner ce brave homme au physique amusant. Oswald Cobblepot, le Pingouin pour les intimes, voilà un type que vous rêviez d'avoir dans vos petits papiers, il était riche et un peu nigaud, tout ce qui faisait l'homme parfait pour vous et vos sombres desseins. Il vous savoir ce pourquoi vous les avez contacter, le surnom qu'il vous donne vous amuse, oh, s'il savait à quel point il l'oublierait s'il passait sous vos aiguilles. Puis une autre personne prend parole, une voix de femme particulière, vous l'observer, un jeune homme que vous ne connaissez pas, cependant sa façon de répondre à Cobblepot vous amuse, cette personne vous plaît, vous allez être de grands amis.

Sans attendre, vous vous raclez la gorge et prenez vos aises sur votre fauteuil poussiéreux, de nouveau votre regard divague sur les différentes personnes présentes, d'autres posent des questions tandis que certains commencent à bavasser. Vous n'aviez pas envie d'y passer trois heures, alors vous continuez :

« Allons monsieur Cobblepot. » Commencez-vous en vous adressant au Pingouin. « Je ne vais pas vous voler trop de temps, j'en arrive à ce qui vous intéresse quand nos confrères auront finis leurs conversations sans intérêts. » Le silence, aussi radical qu'un coupe-gorge, il fallait dire que votre voix grave et sinistre portait bien, puis était bien trop loin de votre vraie voix pour qu'une fois de plus, personne ne vous reconnaisse.  « J'ai des petits talents qui pourraient vous intéresser, il s'avère que dans une vie passée je fûs un grand chimiste… si vous voyez ce que je veux dire. » Toujours être dans le flou, c'était la clef pour être un homme mystérieux. « Je suis en capacité de vous fournir toute sorte de drogue pour un prix défiant toute concurrence, en quantité plus que nécessaire, je fais un peu de tout et de grande qualité si vous faites dans le luxe. » La bourgeoisie de Gotham est tellement branchée drogues frivoles qu'il n'est pas difficile de devenir riche grâce à ces profonds imbéciles, Jonathan savait donc pertinemment qu'il mettait le doigt sur un fait intéressant pour la plus part des types qui étaient présents.

Son regard se pose sur chaque personne présente, il avait des choses à ajouter mais il attendait déjà qu'ils digèrent les informations données, ces pauvres petites bêtes devaient être longues à l'impression, avez-vous pensé. « Enfin je suis ouvert à toute négociation, à la limite du raisonnable biensûr. Aussi, sachez que votre argent n'ira pas entre de mauvaises mains, j'ai quelques projets très bénéfiques pour que la belle vie à Gotham perdurent ! » Tant d'ironie en votre voix, vous saviez déjà que vous vous étiez fait quelques bons amis juste avec votre première phrase, il fallait remercier vos cours en amphithéâtre lorsque vous étiez professeur, ils vous avaient appris à tenir un discours ni trop passionnant ni trop ennuyeux pour attirer l'attention de ceux qu'il fallait.

 
©Didi Farl pour Never-Utopia

 




Il y a des entités, — des choses incorporelles, ayant une double vie,
laquelle a pour type cette dualité qui ressort de la matière et de la lumière,
manifestée par l’ombre et la solidité. Il y a un silence à double face, — mer et rivage, — corps et âme.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Je suis
Oswald C. Cobblepot


MessageSujet: Re: Born Villain [PV Sliver & Oswald]   Sam 10 Sep - 17:57



J'étais passé à deux doigts de faire taire l'autre efféminé et l'imbécile qui avait osé rire... Qu'un Falcone ou qu'un Maroni se moque de moi à ce genre de sommet je pouvais encore le tolérer. Mais de la part de deux minables sans envergures, une petite piqûre de rappel s'imposait... S'ils étaient nouveau dans cette ville mieux valait leur apprendre très tôt les règles du jeu : il y avait les collègues dont on pouvait rire, et ceux qu'il valait mieux éviter de chatouiller. Je vous laisse deviner à quel catégorie j'appartenais...

L'intervention de l'Epouvantail me ramena toutefois à la réalité : pas tout de suite.
J'avais tout mon temps pour châtier ces deux là. Avec mon réseau d'informateur, les retrouver et les éliminer serait facile. La vengeance est un plat qui se mange froid disait l'adage...

Une fois que l'empaillé eut coupé court à la petite récréation de ces deux abrutis, la partie intéressante de cette réunion commença...

- J'ai des petits talents qui pourraient vous intéresser, il s'avère que dans une vie passée je fûs un grand chimiste… si vous voyez ce que je veux dire. Je suis en capacité de vous fournir toute sorte de drogue pour un prix défiant toute concurrence, en quantité plus que nécessaire, je fais un peu de tout et de grande qualité si vous faites dans le luxe.

Hmmm... Mon truc c'était plutôt les flingues. La drogue me servait juste à arrondir mes fins de mois, mais après tout pourquoi pas ?
De la bonne qualité en low-coast ça ne mangeait pas de pain : j'en savais quelque chose depuis mon deal avec Strange à Arkham City.

- Enfin je suis ouvert à toute négociation, à la limite du raisonnable biensûr. Aussi, sachez que votre argent n'ira pas entre de mauvaises mains, j'ai quelques projets très bénéfiques pour que la belle vie à Gotham perdurent !

Alors là ce qu'il voulait faire de mon pognon, je m'en tapais comme de l'an 40... L'avantage quand on avait pas de principes c'est qu'on n'était pas tellement regardant sur la manière dont l'argent qu'on dépensé était employé.

Qu'il mette Gotham à feu ou a sang... La chauve-souris, l'archer, la gourdasse en collant noir ou la grognasse en violet viendrait lui mettre la main dessus  : les candidats aux bonnes œuvres ne manquaient pas.

- Ok monsieur le chimiste, ta combine à l'air réglo. Dis moi ce que tu proposes, en quelle quantité et pour combien... Si ça me plaît j'alignerai les biffetons.

Pour ce genre d'affaires, pas besoin d'y aller par quatre chemin. L'empaillé avait besoin de biffetons et nous proposerait sa meilleur came pour pas grand chose... Maintenant je voulais des chiffres.

Je le sentais venir, les négociations seraient superflues...

Revenir en haut Aller en bas

avatar
Je suis
Jonathan Crane


MessageSujet: Re: Born Villain [PV Sliver & Oswald]   Mar 24 Jan - 18:45

Born Vilain
Le regard du psychiatre devenu psychopathe parcours la pièce insalubre avant de se fixer sur Cobblepot qui visiblement semble être intéressé. Ça se voyait sur son visage comme une bonne vieille crise de tétanie, l’Epouvantail n’attendait que les saints mots qui conclu leur marché, visiblement les autres mafieux semblent s’incliner face au Pingouin.

Il fallait dire qu’il avait un semblant de charisme qui le rendait impressionnant, m’enfin, à en croire ce qu’on dit, c’est surtout ses gros joujoux et sa passion étrange pour exploser des crânes qui fait peur. Mais ce n’est pas si peu qui fera peur au Docteur Crane, c’était d’ailleurs une des rares personnes qui ne craindra jamais les excès de colère du mafieux. Maintenant, si les deux pouvaient coopérer comme d’amicaux professionnels qui se comprennent, Jonathan Crane ne dirait pas non, travailler avec Cobblepot était une bonne entrée dans le monde de la drogue et ça pouvait être une bonne protection en cas d’oreille baladeuse ou même d’yeux égarés. Ainsi était le but de psychiatre : bien s’entourer pour mieux conquérir. Avec Cobblepot et bientôt l’avocate dans ses petits papiers, Crane ne risquait presque plus rien, enfin, pour le moment.

Le Pingouin braille enfin son intérêt pour le marchandage, bien. Le criminel s’étire et soupire longuement avant de tirer un petit calepin de son manteau, il tourne lentement les pages, réfléchit un instant et fini par ajouter :

« Hum, disons que trois mille dollars le kilo de cocaïne pourrait être mon plus bas prix… » L’assemblée semble se tendre, les barons ici présents doivent certainement être en train de lorgner sur Cobblepot qui fait l’affaire de l’année en prenant l’Épouvantail sous son parapluie. « Je fais aussi de l’ecstasy, je te fais un prix d’ami, cent dollars la boîte de vingt-trois comprimés. » Crane savait se vendre et surtout, il était prêt à tout pour être couvert mais aussi pour gagner de l’argent afin de financer ses recherches peu scrupuleuses. « Oh et, cent dollars le kilo de meth. Je pense que c’est plutôt une bonne affaire, qu’en pensez... »

« Je vous prends tout pour le double ! »
Le psychiatre est vivement interrompu par une voix féminine qui résonne dans la pièce, tous les regards s’arrêtent sur cette personne : celui qui se faisait appeler la Princesse par ses pairs semblait avoir fait le choix de prendre la parole malgré le pacte conclu avec Cobblepot.

Un sourire malsain s’esquisse sous le masque de l’Épouvantail et son regard se pose sur le Pingouin, attendant une réponse.

« Oh, je vois que vous avez de la concurrence Monsieur Cobblepot, vous pouvez peut-être nous montrer votre grande amabilité en coupant la poire en deux… chacun votre part ou non ? » Silver Walton ne semble pas de cet avis là, faisant signe d’un non de la tête, visiblement déterminé à avoir le professeur uniquement pour lui.
Au fond, Crane jubilait à un point qui n’était même pas permis. Il observait les regards des deux mafieux comme un match de tennis, passant de l’un à l’autre, toujours un sourire mesquin plaqué sur le visage.

« Je vous prends tout pour le double des prix annoncés, je vous fais parvenir un acompte du quart de la production dès ce soir si notre contrat est signé ce soir. » Voilà une proposition alléchante, cet homme savait y faire avec le terrible psychiatre qui refermait déjà son calepin pour le ranger.

« Oh je vois. » Murmure t-il. « Visiblement Monsieur Cobblepot, vous avez de la concurrence ce soir et elle est… violente ! » A voir, le grand Pingouin de Gotham allait-il se laisser marcher dessus par un nouveau petit mafieux venu d'on ne sait où ? Crane s'attendait à un discours des plus cinglants.


©Didi Farl pour Never-Utopia





Il y a des entités, — des choses incorporelles, ayant une double vie,
laquelle a pour type cette dualité qui ressort de la matière et de la lumière,
manifestée par l’ombre et la solidité. Il y a un silence à double face, — mer et rivage, — corps et âme.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Je suis
Oswald C. Cobblepot


MessageSujet: Re: Born Villain [PV Sliver & Oswald]   Jeu 26 Jan - 13:23



Et il annonça les prix... Et dans la salle entière, personne n'ouvrit son clapet. Fallait bien le reconnaître, c'était pas cher : je n'imaginais même pas les bénéfices. Bon ma tirelire avait bien profitée d'Arkham City, mais un peu plus d'argent de poche ça ne se refusait jamais. Mais apparemment je n'étais pas le seul à m'être fait cette réflexion...

- Je vous prends tout pour le double !

Comme on pouvait s'y attendre, l'autre pimbêche fut le premier à ouvrir la bouche. Evidemment qu'il allait sauter sur le créneau. Ce crétin faisait monter les prix comme un âne uniquement pour être seul sur le créneau. À ce compte là, et si quelqu'un renchérissait, l'offre de l'empaillé deviendrait la moins intéressante du marché.

- Je vous prends tout pour le double des prix annoncés, je vous fais parvenir un acompte du quart de la production dès ce soir si notre contrat est signé ce soir.

Je commençais à me lasser d'entrendre ce roquet aboyer... Je sentais bien que ça démangeait les collègues de le faire taire. Et moi ça faisait un peu plus que de me démanger. D'abord il se payait ma tronche et en plus il essayait de coiffer au au poteau les plus grands mafieux de Gotham ? Il n'avait décidément rien compris à la façon dont ça fonctionnait ici. Dommage pour lui, il allait apprendre la leçon au prix fort.

Pointant mon parapluie sur lui, l'assemblée retint son souffle : personne n'avait rien vu venir. Un clic sur un bouton, et empennage métallique décolla dans un sifflement bref, traversant le crane de cette pseudo Drag-Queen de part en part.
On aurait pu me reprocher que de telles choses ne se faisaient pas en pleine négociations, mais je pense qu'en réalité la plupart des mafieux ne voyait pas d'inconvénient à mon geste.

- Votre offre a été entendue... Et refusée, mueheheheh.

Maintenant que le silence était revenue les affaires pouvait reprendre. Au moins, ce minable avait servi d'exemple : mollo les basses, ou le plomb volerait bas d'ici peu. Si les collègues jouaient le jeu tout se passerait bien, dans le cas contraire, on ressortirait tous de là les pieds devants.

- Ton deal me plait l'empaillé... Je propose une enchère à 20% de plus des prix annoncés par notre ami l'épouvantail.

Voilà comment on menait une affaire entre gangster civilisé. Calme, mesure et prudence. Pas question de chercher à manger sur la tête des collègues.
J'attendais qu'un collègue renchérissent. En principe, je pouvais même lui acheter sa came au triple du prix annoncé... Au delà je me coucherais, ça n'en valait pas la peine.

Revenir en haut Aller en bas

avatar
Je suis
Jonathan Crane


MessageSujet: Re: Born Villain [PV Sliver & Oswald]   Sam 18 Fév - 1:42

Born Vilain
A peine le nouvel enchérisseur balança son offre, que le regard du psychiatre devenu psychopathe s’arrêta sans réfléchir sur Cobblepot. C’était le genre de type qu’il ne fallait pas énerver et ça, Crane le savait. Il était de ce genre de bonhomme qui n’aime pas tellement qu’on lui vole ses jouets, dans le meilleur des cas il vous insulte, dans le pire il vous flingue. Tout ça, Jonathan l’a su en se renseignant. Avant tout marché et notamment quand il sait qui va venir à ses petites enchères, il fait quelques recherches pour savoir qui lui fait face.

Cette Princesse il en avait vaguement lu quelques lignes, peu d’intérêt en soi, petit mafieux pas bien violent qui ne fait pas trop de vague, c’était sûr et certain, il aura beaucoup de mal à se faire une place entre la mafia des Falcone, des Maroni, de Cobblepot, de Sionis ou même des japonais qui étaient un peu ce qui visait le psychiatre. Hélas, personne de la confrérie japonaise ne s’était déplacé ce soir là, tant pis pensa t-il.

Seulement, alors que Crane demandait un poignet, la Princesse lui offrait un bras à propos du prix. L’appât du gain, le besoin de financer ses recherches mais aussi d’améliorer l’asile était plus fort que tout, alors même si ce clan était faiblard, le psychiatre n’aura aucune manière. Il faut savoir traiter avec tout et n’importe quoi et, qui sait, peut-être qu’un jour il pourra le plumer ? Les mains jointent, le bout des doigts dansant au rythme des paroles et des toussotement, l’Épouvantail admirait bien silencieusement ce bouleversement de situation avec un certain amusement. Mais ce qu’il attendait le plus, c’était la réaction du Pingouin.

Et voilà le moment tant attendu qui arrivait, BANG, tout le monde sursaute sauf Crane qui commence à rire sous son masque. Le crane de la Princesse vole et son sang repeint son voisin qui n’ose même pas s’en prendre au tueur au parapluie. Le psychiatre, quant à lui, se redresse et s’étire.

« Il semblerait que notre meilleur enchérisseur ai perdu la tête… »
constate-il non sans une pointe d’humour dans sa voix sinistre. « Monsieur Cobblepot, vous devenez donc le meilleur enchérisseur à moins que quelqu’un d’autre ne se manifeste ? » Rien. La question du psychiatre reste en suspens et tout le monde laisse entendre le doux son d’un silence de cathédrale. Le résonnement du tir est encore présent et visiblement, ça en calme plus d’un.

On aurait pu penser que par désir du gain, Crane demande de faire monter les enchères, mais il n’en fera rien. Il savait réellement les prix de ce qu’il fabriquait et déjà, la part qu’il se mettait de côté n’était pas négligeable et lui convenait largement. Le reste c’était du bonus.

« Personne ? »
Non, comme il s’y attendait. L’Epouvantail ne perd pas une seconde et se relève, s’avançant vers son acheteur. « Monsieur Cobblepot, c’est un plaisir de travailler pour vous. » Il lui tend sa main gantée, dépourvues de seringues pour éviter de planter chaque personne qu’il croise. Le but n’est pas ça ce soir.

« Je vous invite à avancer dans mon bureau afin que nous parlions un peu plus affaire nous deux... »
D’un revers de main, il invite tout le monde à partir. Le psychiatre continue sa route, monte un escalier en fer quelque peu en mauvais état afin de traverser un couloir dépourvu de lumière pour finalement se retrouver dans un petit bureau sans fenêtre, seulement éclairé par une petite lampe.

« Nous serons plus au calme ici, dites-moi monsieur Cobblepot, aimez-vous le vin ? »
Sans même attendre sa réponse, il lui sort une bouteille et sert deux verres qui étaient déjà disposé là. Visiblement il s’attendait à conclure ce soir. Une fois assis derrière le bureau, Crane attrape quelques papiers et les tend au Pingouin, des attestation de ventes, des arrhes à verser afin qu’il ne le berne pas. Il ne produira pas à perte.

Puis il sort un petit sachet, un nom étrange gribouillé sur une petite étiquette. L’écrire de médecin se fait sentir, la poudre blanche valdingue dans le sachet et est posée délicatement face à l’acheteur.

« En Œnologie, on goutte les vins pour savoir s’ils sont bons, je vous propose quelques compositions personnelles pour que vous sachiez un peu ce que vous acheter… enfin, si vous voulez. »
La drogue, un monde particulier dans lequel le professeur tombait maladroitement, avec une certaine euphorie d’ailleurs. L’invitation était particulière il est vrai, mais n’est-ce pas rassurant de savoir dans quoi on investi ?


©Didi Farl pour Never-Utopia





Il y a des entités, — des choses incorporelles, ayant une double vie,
laquelle a pour type cette dualité qui ressort de la matière et de la lumière,
manifestée par l’ombre et la solidité. Il y a un silence à double face, — mer et rivage, — corps et âme.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Je suis
Oswald C. Cobblepot


MessageSujet: Re: Born Villain [PV Sliver & Oswald]   Dim 19 Fév - 18:34



Ma petite démonstration avait comme qui dirait... Jeté un froid. Je m'y attendais. Et dieu que c'était grisant... Personne n'osait s'opposait à Oswald Cobblepot. Toutes ces années de travail et de commerce d'armes avaient été fructueuse. Pointer un flingue sur un abruti et le buter était à la portée de tous... Le faire sans que ça finisse en émeute générale imposait le respect digne des plus grands.

- Personne ? Monsieur Cobblepot, c’est un plaisir de travailler pour vous.

Voilà une affaire qui été rondement menée... Contrairement à mes craintes du début, je n'étais pas venu pour rien. Arkham City avait bien mis du beurre dans les épinard, ce commerce de drogue me propulserait au sommet. Bientôt, Falcone, Maronie et compagnie ce serait de l'histoire ancienne. Je les reléguerai au rang de reliques oubliées.

- Moi de même l'empaillé ! Quant à vous messieurs... Ce fut un plaisir, mueheheheh.

Après avoir serré la main à mon partenaire, il m'invita à monter dans son bureau pour que nous concluons l'affaire... Son boui-boui manquait vraiment de classe, mais vu le cadeau qu'il venait de me faire, je n'allais certainement pas prendre le risque de critiquer. J'espérais simplement qu'il comptait refaire la déco avec l'argent que lui verserai pour sa came...

- Nous serons plus au calme ici, dites-moi monsieur Cobblepot, aimez-vous le vin ?

Curieux de voir ce que tête de paille avait à me proposer... J'espérais simplement que son pinard n'était pas à la hauteur du bâtiment ou ce serait une sacrée piquette.

- Montre toujours...

Attendant qu'il remplisse mon verre, je le portais à mes lèvres. Si c'était du vinaigre, je ne tenais pas à avoir une mauvaise surprise...
Ce n'était pas trop mal. Certainement pas du calibre de ce qui se trouvait dans la cave de feu l'Iceberg Lounge mais ça se laissait boire. Il posa ensuite un "échantillon" sur la table...

- En Œnologie, on goutte les vins pour savoir s’ils sont bons, je vous propose quelques compositions personnelles pour que vous sachiez un peu ce que vous acheter… enfin, si vous voulez.

Vu le prix, on pouvait avoir des doutes sur la qualité... En consommateur averti j'étais à même d'en juger. Acheter de la came à bas prix, d'accord, restait à savoir à qui je pouvais la revendre.
Ouvrant le sachet, j'étalais une petite ligne sur le bureau et la reniflais presque aussitôt. Curieusement, c'était loin d'être la merde qu'on refilait aux jeunes des ghettos. Vu les tarifs on aurait pu s'y attendre.

- Mais c'est pas mal dis moi... Fabrication maison ?

Revenir en haut Aller en bas
 

Born Villain [PV Sliver & Oswald]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Born to kill all lives...
» 02. You and I, we were born to die
» You and I, we were born to die - AZAZOU
» 05. Born to be bad
» « born in the darkness. » Ϟ WILLOW&OZ.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Gotham Chronicles - RPG BATMAN :: 

 :: Iles & Périphérie :: Blüdhaven :: Rues de Blüdhaven
-