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 A message to you, I love you ! [PV Batou]

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Jack Napier


MessageSujet: A message to you, I love you ! [PV Batou]   Dim 9 Oct - 1:41

~ A message to you.
La crise était passée. Le zoo était fermé. Au plus grand bonheur du gangster le plus dangereux de Gotham qui, durant toute la durée d’activité d’Arkham City était resté silencieux comme une tombe. Il trouvait qu’ajouter son grain de sable à une folie aussi furieuse aurait été trop facile, il voulait du challenge, il voulait un tête à tête avec son némésis. Dans les journaux et les programmes télé, on évoquait toujours et sans arrêts l’horreur que fût Arkham City, des milliers de morts, autant de disparus mais surtout, des criminels qui auraient réussis à s’évader entrer deux condamnations pour l’actrice botoxée de Metropolis, les journalistes de Gotham avaient ce don pour mélanger les vraies tragédies avec les faits divers les plus cons. C’était une chose qui amusait le Joker, lové dans son fauteuil toujours en train de zapper, de chaîne en chaîne, à la recherche d’une seule image, d’une fraction de seconde où il pourrait voir l’objet de sa fascination.

Des jours et des jours qu’il était apparu nulle part, des heures meurtrières de silence qui faisait que le criminel commençait à s’inquiéter. C’était t-il suicidé lâchement ? Avait-il abandonné ? Etait-il mort durant les attaques de la ville-prison ? Le Joker déglutit. Il ne pouvait imaginer que celui qu’il traquait depuis plus d’un an s’était éteint, du jour au lendemain d’une façon aussi grossière. Il voulait être sûr, comme Saint Thomas il ne croit que ce qu’il voit, les rumeurs sur le Chevalier Noir ne l’atteignait pas, si ce dernier était réellement disparu, il devait le voir de lui-même et, pour cela, il fallait trouver un moyen de le faire venir.

Un crime. C’était ce qui attirait ce genre de bestiole en collant, mais pas n’importe quoi. Le Joker savait que le justicier ne s’intéressait pas à des broutilles du genre vol à l’étalage, cogner une nana ou des trucs du genre, non, il lui fallait toujours des crimes plus grandioses, il lui fallait toujours plus de nouveauté. Le truand éteignit la télévision et releva la tête en étirant ses joues avec ses mains, il se redressa et se posa devant un bureau, une grande feuille l’y attendait, très vite, au fur et à mesure qu’il écrivait, son sourire démoniaque s’étirait, le rendez-vous serait à l’Université de Gotham State, il en était sûr, le justicier viendrait.

Université de Gotham State, 14h00

Les journalistes sont là, planqués derrières leurs caméras et autres appareils photos en tout genre, de l’extérieur l’université semble juste morte, personne n’en sort, personne n’y rentre, le GCPD a été appelé mais ne semble pas réussir à pénétrer dans l’enceinte du bâtiment, lors de la tentative de négociation on leur a rit au nez et des cris de terreurs ont été entendus. Tout le monde est inquiet, mais personne ne sait comment faire.

« Vous… vous êtes un malade ! » La jeune fille à le visage dégoulinant de mascara et de larmes, cependant le maître de cette prise d’otage ne semble pas vraiment réceptif aux provocations de cette petite étudiante de pacotille, le Joker dans son trench violet fait les cents pas, son revolver virevoltant dans sa main droite. Malgré son attitude de personne angoissé, le criminel affiche un sourire serein, les étudiants et les professeurs le regarde, inquiets, sûrement qu’ils se demandent ce qu’il va se passer.

Tout le plan est parfaitement ficelé dans la tête du Joker, depuis le début. Il savait parfaitement qu’à cette heure-ci, presque tous les cours étaient commencés, il savait combien de salles occupées il y avait et surtout, il savait comment pénétrer avec d’autres hommes armés dans cette université sans se faire repérer. Il fallait la jouer habile. Il tapota avec son ongle contre le tableau noir « Que Diable, haha ! Je me demande si notre ange-gardien à tous va venir vous sauver, à moins qu’il ne considère que des petits étudiants comme vous, l’espoir de notre pays, qu’ils disent ! Aient si peu d’importance. Moh. Que de tristesse, haha. » Il claqua des doigts, « Qu’on me ramène le directeur de ce poulailler ! J’ai à lui parler. » Dès aussitôt, on lui balança le directeur de l’université sur une chaise à roulette, bâillonné avec minutie. Ce qu’il voulait lui demander ? Chose simple.

« Passez-moi votre micro, mon gros. J’aimerai que tous nos petits élèves chéris entendent mes recommandations en cas d’attaque criminel, on sait jamais. »
« Va te faire foutre espèce de sale con. » A peine le directeur eu le temps de préparer sa salive et ses lèvres pour cracher sur les pompes du criminel qui lui faisait face, que le Joker dégaina son revolver et lui explosa la cervelle, tapissant le tableau noir de bouts de crâne et de sang sous le regard terrifié des étudiants qui frôlaient presque tous la crise de tétanie. Sauf les quelques rebelles, futurs cinglés qui viendront flinguer leurs potes à la récré, bienvenue en Amérique les amis.

Avec la finesse d’une lady, le Joker extirpa le micro des mains du directeur qui devenait déjà rigide, il tapota sur l’objet afin de vérifier si la son était bon. « Hum hum. Bonjour à tous, élèves de Gotham State. Ici votre preneur d’otage qui vous aime beaucoup,vous, fierté du pays ! Que vous soyez en biologie ou en arts du spectacle pour devenir notre nouvelle camée de série TV, sachez que je vous apprécie tous, vraiment tous. Mais. Puisqu’il y a TOUJOURS des mais… » Un homme vient murmurer quelque chose au gangster, on aurait aperçu une masse sombre dans l’université qui se déplace furtivement, le Joker jubile. « Je recherche un homme, un homme fort passionnant que je rêve de rencontrer et il m’a fallut hélas vous utiliser comme de vulgaires objets sans importance que je flinguerais sans gêne si l’on me contrarie, je recherche le plus grand justicier de tous les temps, un bel homme à ce qu’on dit… Si vous le voyez, dites le moi et vous serez libre. » Il ricane contre le micro, toujours faisant les cents pas dans la classe qu’il avait réquisitionnée. « Quant aux autres et surtout à toi, Batman si tu es là, sachez qu’il y a une bombe et que le temps tourne, tourne tourne bien trop vite pour me laisser ainsi bavasser. »  
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MessageSujet: Re: A message to you, I love you ! [PV Batou]   Ven 14 Oct - 14:38

« Chef, on a une intrusion ! » s'alarme dans la radio de la force d'intervention du SWAT l'un des membres de l'équipe d'assaut qui n'arrivait pas à rentrer.
« Une intrusion ? De quel type ? D'autres preneurs d'otage. » réponds le coordinateur du centrale, en proie à une panique certaine. Il joue sa place sur le coup. Des étudiants en guise d'otages, tous les journalistes accros aux faits sensationnalistes du moment sur place. Le pauvre officier était débordé. D'autant qu'il n'avait jamais affronté une situation pareille. Une prise d'otage sans que les braqueurs n'aient d'exigences ou de motif, ça n'annonçait rien de bon. Et les rires hystériques qu'il arrivait à avoir lorsqu'il tentait de joindre les gens à l'intérieur n'avaient rien de rassurant.
«  De quel type heu... de type... grand. Avec une cape. Et qui arrache des grilles... De type Batman quoi... »
« Batman ?! » Il ne manquait plus que ça. Le justicier avait pourtant presque disparu depuis la fin d'Arkham City. On supposait même qu'il était mort...

***

C'est sans un regard pour la petite troupe du SWAT placé sur le toit que le Chevalier Noir traverse ce dernier pour venir arracher l'une des grilles du conduit de ventilation. Les agents s'échangent quelques coups d'oeil, impressionnés, surpris, soulagés aussi. Batman ne fait pas l'unanimité dans les hautes sphères des Forces de l'Ordre, mais pour les flics sur le terrain, ses actions sont souvent d'une grande aide. Et si quelqu'un pouvait se confronter au criminel atypique qui retenait les étudiants, c'était bien le Justicier.

Ce dernier se frayait d'ailleurs un chemin au travers du réseau de ventilation avec une discrétion totalement. En fond sonore, la voix du criminel preneur d'otage se faisait entendre. Une invitation ? Ça ressemblait étrangement à un piège. Un drôle de piège qui se concluait par l'annonce de la présence d'une bombe quelque part d'établissement. La police ne devait pas être au courant. Et puisque personne n'avait pu entrer, les chances pour que ces derniers entendent la menace étaient infimes.

« Vous avez l'enregistrement ? »
« Bien entendu monsieur. »
« Sauvegardez l'échantillon et cherchez à comparer la voix avec celles des criminels de notre base de données. Et transmettez le au GCPD. Ils doivent savoir qu'il y a une bombe. Le preneur d'otage veut visiblement me rencontrer... je doute d'avoir le temps de trouver les explosifs. »
« Bien monsieur. Mais permettez moi de vous mettre en garde : cette situation sort vraiment de l'ordinaire... soyez prudent. »

Jamais.

Bruce continue sa traversé silencieuse, observant de temps à autre par les ouvertures afin de s'assurer que les otages recroquevillés au sol un peu partout dans le bâtiment n'étaient pas en danger de mort immédiat – si on occultait la bombe.
Son trajet s'arrête dans la salle souhaitée. Il le voit, le criminel. L'extravagance de sa tenue expliquait sûrement les rires que la police entendait. La présence d'un cadavre alarma toutefois un peu plus le Chevalier Noir qui se contente pour l'heure de scanner le corps. Le directeur de l'établissement.

« Nous avons un mort. Transmettez aux Forces de l'Ordre. Le directeur a été abattu. » chuchotte-t-il avant de se décider à faire son apparition. Il force sur la grille de la ventilation et laisse son poids faire le reste, traversant le plâtre du plafond pour rejoindre le sol dans un nuage de fumé blanchâtre. Lentement il se redresse, l'air furieux comme à son habitude. D'un pas, il se fige devant le Clown, à un mètre, peut être moins de ce dernier.

« Tu voulais mon attention, tu l'as. Maintenant dis moi ce que tu veux. »

Parler. Ce n'était pas spécialement dans sa nature. Mais Alfred avait raison. L'attaque n'avait rien d'ordinaire. Pas de doléances. Pas de contacts réels avec l'extérieur. Pas de meurtre mis en scène. Tout ça sortait totalement des schémas criminels habituels. Terroriste ? Non. Justement à cause du manque de mise en scène du meurtre et l'absence de revendication. Un casse ? Certainement pas. On ne braque pas une université.
Pour une fois, Batman se retrouvait devant une situation qu'il n'expliquait pas. Et bien qu'il le cachait derrière son impassibilité froide, il était pris de quelques doutes. C'est assez peu commun, de devoir se confronter à quelque chose de réellement inconnu et de difficilement identifiable.
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MessageSujet: Re: A message to you, I love you ! [PV Batou]   Mer 19 Oct - 1:18

~ A message to you.
Sa dernière menace se noie dans un rire sinistre, il finit par donner un violent coup de pied dans le cadavre du directeur sous les regards apeurés des élèves et des professeurs présents dans cette pièce. Il se remet à rire de façon plus discrète en pointant son revolver sur un peu n’importe qui, faisant sembler de vouloir tirer, hurlant quelques « Boom » qui le faisait bien rire. La bombe d’ailleurs, quelle blague. C’était tout ce qui attirait les justiciers ici, Batman avait un point en moins pour cette banalité ! Mais contrairement aux autres criminels qu’il avait dût croiser, le Joker lui avait pris soin de placer sa bombe dans un endroit intelligent. Non, pas sur un pauvre pecno trouvé là, quoi que… si en fait. Sur l’élève branché de l’Université, il avait noté son nom, prénom et sa tronche dans sa tête en feuilletant l’album photo des étudiants qu’il avait trouvé durant ses repérages. Car oui, ce n’est pas la première fois que le gangster était dans cette université, il y était déjà rentré ni-vu ni-connu diverses fois, une fois son maquillage et son costume retiré, il était difficile de le reconnaître et brailler « C’est le Joker ! Tous aux abris !» Non non, personne ne l’avait remarqué, il était passé comme une lettre à la poste se faisant passer pour un agent d’entretien. Le vrai étant en train de pourrir dans un placard à balais dans les sous-sols de l’école. Dans la même pièce où se trouvait Ken Jendall, le chouchou de ces demoiselles aux hormones en pagaille et élu beau-gosse de l’Université. Cette même pièce où se trouvait la bombe, accroché à l’étudiant qui avait une vue parfaite sur le corps en décomposition de Hugh Fimway. Il fallait les endurcir ces petits ! La vie n’allait pas toujours être faites d’étudiantes en chaleur, de sauteries, d’orgies estudiantines et de contrôle de physique. Non non, surtout à Gotham.

Le Joker se sentait comme un nouveau Pape pour cette génération en perdition.

Perdu dans ses pensées fortes amusantes, le truand ne nota même pas la présence d’un de ses hommes qui attendait sagement pour prendre la parole, il lui lança un regard noir et dès aussitôt, le jeune homme pris la parole. « Garry a entendu des bruits dans les réseaux de ventilation, est-ce que on … » « Ne faites rien ! Rien du tout, mes petits chéris. Ça doit être le Père Noël qui vient m’offrir mon cadeau d’anniversaire. » Il trépignait. Il savait que c’était lui, il pourrait presque sentir son parfum. Ses gestes étaient beaucoup plus saccadés et son sourire ne savait cesser de s’étirer. Il ferma les yeux et serra les poings quand tout à coup, il entendit sa voix.

Il n’en pouvait plus, il ré-ouvrit les yeux et découvrit Batman, tout près de lui, d’une grandeur impressionnante et d’un prestance qui le faisait encore plus pâlir. Le jour était enfin arrivé, celui de la rencontre entre les deux opposés et celui dont le Joker rêvait depuis tant de temps. Il fit un petit cri de groupie et mordit ses doigts gantés, il glissa son revolver dans une des poches de son manteau et s’approcha un peu plus du justicier avec des grands yeux ébahis. Il n’osa pas le toucher mais, une fois les yeux dans les yeux avec celui qui le fascinait temps, le criminel prit enfin la parole, pour une fois sur un ton posé et calme.

« Oh Batou, si tu savais depuis combien de jours, de mois, d’années je rêve de ce jour. » Il trembla, recula d’un pas et continua. « J’avoue que je ne savais pas comment te faire venir à moi, j’ai dût user de mon imagination débordante car, les petites conneries à la Catwoman, ça ne t’intéresse plus… D’ailleurs, comment vas t-elle depuis votre dernière rencontre ? » Il l’avait vraiment suivi partout, il savait tout, toutes les personnes qu’il avait fréquenté, il pouvait lui citer toutes ses aventures sur le bout des doigts. « Oh, je suis désolé, j’avoue être un peu entré dans ta vie privée comme un cheveu sur la soupe, mais tu me fascines tellement chéri. » Il fût pris d’une crise de rire, leva les mains au ciel et se mit à tourner autour du Chevalier Noir, un doigt posé sur le menton. « Tu ne me crois pas ? Oh, je suis déçu. Tu sais, je me rappelle encore de ton altercation avec le psychiatre fou là… celui qui droguait des gens pour les faire flipper… d’ailleurs, tu sais qu’il s’en est sorti ? Il est même directeur à l’asile ! Haha ! C’est fou, tout ton travail parti en fumée ! Oh et puis, je me rappelle quand tu traquais cette petite brune mignonne là, la gamine à Ra’s Al Ghul il me semble ? Oh, Monsieur fait dans les filles de. Ce n’est pas grave, je t’aime quand même. » Il continuait de tourner en rond, un canif à la main avec lequel il jouait machinalement toujours en glissant son regard vicieux sur le justicier.

« Puis ta rencontre avec la nana au costume violet, oh et puis, quand t’as été sauver la blondasse de l’autre pervers de Jervis Tetch ! Hahaha ! L’un de mes passages favoris. » Il riait presque aux larmes, parlant un peu plus vite. « Puis y a eu l’autre dingue aussi, le musicien qui chante faux. Puis y a eu Arkham City, oh. Tu n’as vraiment pas aimé ce moment là hein ? Moi non plus, nous étions trop séparé toi et moi, j’ai eu du mal à te suivre. » Il s’approcha un petit peu plus, toujours en parlant un peu plus vite. « Par contre, je n’ai pas compris pourquoi tu t’es allié avec ce boulet de Green Arrow, vraiment. C’était quoi cette merde ? Même moi j’aurais été plus utile ! Hahaha. Puis quand l’autre fêlé de Deathstroke vous est tombé dessus… oh. Vraiment tu n’aurais pas dût prendre ce débile comme partenaire. » Puis il s’arrête, levant l’index. « Par contre, j’avoue que ton petit gamin là, j’aimerais beaucoup le rencontrer un de ces quatre, surtout que ça fait longtemps que je ne l’ai pas vu se promener avec toi à Gotham… » Il se met à rire. « Il fait du boudin ? Oh voyons Batou, tu sais, tu as enfin trouvé quelqu’un sur qui tu pourras compter, quelqu’un qui te connaît comme sa poche de froc. » Il lève les bras au ciel et recule d’un pas, il savait que son justicier préféré n’aimait pas vraiment les preuves d’amour, surtout venant d’un tueur, il conclu, tout sourire. « JE suis cette personne. »
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MessageSujet: Re: A message to you, I love you ! [PV Batou]   Mar 8 Nov - 14:06

[quote="Bruce Wayne"]
Des adversaires comme celui là, Bruce n'en avait croisé aucun. Ils sont souvent calmes, ou à l'inverse totalement hors d'eux quand ils commentent ce genre de méfaits. Jamais il n'était tombé sur quelqu'un d'aussi... hilare. Qui plus est, la passivité des sbires rendaient la situation presque surréaliste. Pas de coups de feu. Pas de menace. Juste une certaine méfiance des quelques types armés autour d'eux qui tenaient leurs armes baissées en fixant ce tête à tête improbable. Un clown et un homme chauve-souris.

« Monsieur, les scanners indiquent qu'il y a effectivement des explosifs dans le bâtiment. TNT d'après les analyses préliminaires. Ainsi que des explosifs artisanaux. »

Conclusion : il n'avait pas un criminel qui prend le risque de faire affaire sur le marché noir. La TNT s'obtient presque facilement en sous-main. Principalement parce qu'elle provient de stock d'entreprise de démolition. Idem pour l'utilisation de bombes faites à la main. Difficile de retracer un engrais. Ce Clown n'utilisait rien qui pouvait laisser des traces. Et il est probable que le tout ait été acheté en liquide...
Sans se défaire de son air sérieux et menaçant, le justicier écoute les répliques du criminel qui lui fait froid dans le dos. Il est détaché, il est souriant. Et il en sait tellement sur lui que cette obsession en est gênante. Comment l'a-t-il suivi ? Comment a-t-il obtenu le nom de Ra's Al Ghûl et de sa fille alors que lui même a été contraint d'enquêter longuement pour arracher ces noms ?

Quand il achève l'énumération de ses affaires les plus notables, Bruce se contente de pencher un peu la tête, et de serrer les poings. Réprimant un simple grognement, il jette un rapide coup d'oeil vers les hommes présents dans la pièce, avisant leur placement pour se préparer à les attaquer. Si la situation devenait moins... diplomatique, il semblait évident que les élevés risquaient d'en payer le prix. Et comme il ne comptait pas discuter plus longtemps... mieux valait d'abord s'en prendre aux hommes armés de fusils mitrailleurs, pour en finir avec le clown. Un canif n'est pas une arme aussi dangereuses qu'une mitraillette, c'est évident.

« Qui es-tu ? »

La réponse n'est pas vraiment importante. Il joue juste un peu le jeu. Ce type est visiblement obsédé par lui. Faire mine de s'intéresser à sa personne devrait capter suffisamment son attention. Se faisait, le Chevalier noir glisser discrètement sa main jusqu'aux compartiments de sa ceinture de gadget, profitant du couvert du pan de sa cape pour se saisir de quelques Batarangs.
Imperceptiblement, il fléchit les jambes, et décale doucement son pied droit pour se préparer à attaquer, bien qu'en apparence tout semble totalement normal et que rien ne laisse présager une attaque de sa part.

« Monsieur, sachez que l'analyse faciale de cet énergumène n'a rien révelé. Idem pour son échantillon de voix. Je l'ai comparé avec les données des polices du globe, rien n'en ressort. Qui plus est, je suis incapable de ressortir son dossier des fichiers d'Arkham City que vous avez pu prendre le soir du protocole. Qui qu'il soit... sa véritable identité n'apparaît nulle part... »

Etrange. Mais ce n'est pas le premier fantôme qu'il combat.

Il se décide donc à lancer son attaque, au moment qu'il juge le plus opportun. Il se retourne aussi vivement que possible, profitant de son mouvement rotatif pour envoyer ses Batarangs qui viennent percuter les trois cibles, avant de partir en fumée dans des détonnations assourdissantes mais absolument pas létales. Profitant de l'effet de son geste, il s'empresse de foncer sur les hommes armés, afin de mettre définitivement hors d'état de nuire les uns à la suite des autres, utilisant l'environnement de la salle pour se facilité la tâche. Sa dernière cible reste alors le clown sur lequel il se précipite, l'attrapant simplement par le col pour le coller au mur et le lever.

« Fini de jouer maintenant... Dis moi où sont les bombes ou je briserai chacun de tes os... »
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MessageSujet: Re: A message to you, I love you ! [PV Batou]   Mar 29 Nov - 17:17

~ A message to you.
S’il jubilait ? Carrément. C’était un peu du genre sentiment de gamin excité le jour de Noël qui découvre la bicyclette qu’il attendant depuis ses 3 ans. La bicyclette en question était un homme déguisé en chauve-souris dont le Joker, criminel discret ces derniers temps, était tout particulièrement attaché. Il ne pourrait expliquer pourquoi tant de fascination, quoi que si, c’est son parfait opposé et il y a travaillé. Quoi que, leurs psychologies contraires n’est que le fruit du hasard, un hasard auquel le truand ne croit pas. Ils sont faits l’un pour l’autre et ce, jusqu’à ce que la mort les séparent.

Loin de là le désir de le tuer, ce n’était pas intéressant et le Joker pensait avoir un minimum d’éthique, ce justicier était juste passionnant -pas comme cette cruche de Green Arrow-. Il voulait juste… l’étudier, le tester, entrer dans sa petite intimité pour tout bousculer et fracasser sa porcelaine. Mais ça allait être long, Batman n’est pas le genre de personne qui broie du noir en PLS dans un coin si on tue sa mère sous ses yeux, dans le pire des cas il fait une petite grimace et il tape plus fort mais sinon, il reste toujours impassible. C’est ça qui le fascine, quelle est réellement la différence entre ce justicier qui peut voir des morts sans baisser les yeux et lui, le Joker, tueur en série et psychopathe qui certes, prend plaisir à tuer mais peut également regarder quelqu’un mourir sans rechigner ? Tels étaient les sinistres recherches et questionnements du criminel qui faisait face à Batman avec un sourire des plus éclatant. Il savait presque déjà ce qui allait se passer, il allait lui en coller une pour aller désarmer ses sbires puis venir lui en recoller une pour lui rappeler qui a les plus grosses. Mais ce qu’il ne savait pas, ce brave costumé, c’est que les hommes du Joker avait pour ordre de ne pas répliquer si Batman les attaquaient, c’était le but en fait, le Joker voulait surprendre et, il était prêt à tout.

C’est ainsi qu’un « Qui es-tu ? » détaché lança la bagarre, les batarangs volèrent et le Joker ne pût que fondre en larmes tellement il riait devant ce spectacle qu’il avait tellement vu, ses hommes, comme promis n’avait pas bougé d’un poil. C’était Batman ou lui et, ils n’étaient pas si cons que ça. Puis vint le moment tant attendu par la groupie qui se fait attraper par le col de chemise par le justicier.

Lui casser les os ? Le Joker affiche un grand sourire « Ce n’est pas très gentil sachant que c’est moi qui ai dit aux débiles de ne pas répliquer… je t’ai évité un combat un peu plus compliqué. » Il soupire, le regard amouraché. « Oh, j’ai rêvé de ce passage depuis tellement longtemps, le jour où tu me prends comme ça, j’ai d’ailleurs mis ma plus belle chemise pour l’occasion, me foutre contre un mur en me donnant des noms d’oiseaux… t’as pas fait pareil au gentil docteur Crane ? » Il vient caresser la joue du justicier avec le dos de sa main gantée et lui offre un sourire charmant. « Oh, les bombes. J’ai faillit oublier. » Il sort une télécommande, avec un gros bouton rouge, l’index posé dessus. « Je suppose que tu parles de ça ? Je t’attendais pour… Tout faire péter ! » Il appuie sur l’engin, les diverses bombes explosent faisant tomber un étage, le bâtiment est fragilisé et plusieurs étudiants et professeurs se retrouvent littéralement écrasés sous les gravats. Libéré, le Joker recherche son justicier préféré espérant qu’il n’est pas mort sous les décombres, ce serait vraiment con. Puis il l’aperçoit, va se poser à côté de lui à califourchon, il l’attrape par les épaules et éclate de rire. « Oh mon Batou, tu me fais bander  haha ! Notre première fois fût… EXPLOSIVE ! » Il glisse ses mains sur le visage du justicier et, légèrement décoiffé, répond à l’unique question de son messi.

« Qui je suis ? Oh, je ne t’en veux pas de ne pas savoir, je n’ai pas fait la une dernièrement simplement car je trouvais qu’Arkham City n’était pas du tout intéressant. Je suis la personne la plus passionnée par toi, Batman. Je te suis depuis tes débuts, depuis qu’on a commencé à parler de toi à la télé et que je n’avais aucun but dans ma vie. C’est toi qui m’a redonné la foi, qui m’a motivé à faire tout ce que je fais. C’est toi qui m’a donné envie de sortir dans la rue avec ma mitraillette, c’est toi qui m’a donné envie de séduire cette pétasse pour sortir de l’asile, tout ça, je l’ai fait pour toi. »
Il caresse nerveusement la peau de Batman que son masque laissait apparaître. Cela fait tellement longtemps qu’il en rêve qu’il tremble un peu, son sourire cependant, est toujours fixé sur son visage pâle. « Nous allons devenir de grands amis toi et moi, hahaha. » Avant que le justicier ne se relève, le Joker fuit parmi les gravats en filant par le restant de porte, il lui reste quelques à personnes à tuer.
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MessageSujet: Re: A message to you, I love you ! [PV Batou]   Sam 3 Déc - 16:46

Il est dingue. Il n'a pas de but. C'est évident. Et pourtant Bruce cherche à essayer de le comprendre pour le contrer. Seulement voilà, ça ne fait que le faire rentrer dans son jeu. Un jeu macabre que le clown se décide finalement à mener à une étape plus avancée. Parler de la bombe lui remet l'explosif en mémoire. Du moins c'est ce qu'il dit. Un peu de recul permettrait à n'importe qui de comprendre que ce n'est probablement qu'un mensonge. Une simple réplique pour que, lorsqu'il passe à l'action, de la poids de la culpabilité écrase le Batman. Quand tout explose, c'est un regard stupéfait qu'il coule vers le clown. Pourquoi ? C'est tout ce qu'il se demande, tandis que le plafond se dérobe, et qu'un étage complet tombe sur des malchanceux qui se trouvaient en dessous.

Les hommes de main du Clown meurent autant que les étudiants. Les rescapés sont rares, les blessés nombreux. On pleure, on crie, on implore. Coincé sous quelques gravas, le Chevalier Noir ne peut qu'entrevoir la fuite du Joker, ses rires, ses provocations. Et les morts tout autour de lui. Il a gagné s'il voulait que Bruce se sente coupable de ça. Il aurait pu les sauver. Il aurait du le faire...
Le justicier se débat un peu, repoussant non sans quelques difficultés, une lourde pierre qui l'écrasait. Il s'en libère, et tente de s'extraire du reste. Le choc l'a sonné. Son armure a toutefois accusé le gros des dégâts, réduisant le risque de dégats internes mortels. Du reste, il sait qu'il dénombre quelques côtes fêlées. Sa cuirasse devrait toutefois suffire à lui permettre de continuer encore un peu. La vraie blessure est morale de toute façon.

« Alfred... ils sont morts. Les étudiants. Les hommes de main. Il a fait exploser l'étage... »

Le majordome semble abasourdi, mais il se reprend vite. Batman l'entend se démener sur le clavier de l'ordinateur. Dans son oreillette, les conversations des forces de l'ordre ne tardent pas à lui parvenir. Ils vont investir ce qu'il reste du batiment. Les pompiers ne devraient pas tarder non plus à aller tenter de sauver les victimes. Toutefois, il faut que quelqu'un mette la main sur ce Joker.
Il grogne et se relève, jetant un bref coup d'oeil au chaos qui l'entoure. Il y a du sang, il y a des morts. Des étudiants en pleurs. Des étudiants blessés. Des morceaux de corps. C'est une véritable boucherie. Partout, une brume s'étale. Du plâtre ou des fumées suite à l'explosion, difficile à dire.

La démarche difficile, le Justicier quitte les lieux, suivant la piste du Clown. Il passe la porte qu'avait pris ce dernier, observant comme il peut la physionomie des lieux pour tenter de deviner par où avait pu s'en aller ce psychopathe.

« Joker, arrête de te cacher. » gromèle-t-il quand la piste ne mène plus nulle part. Il est dans une aile visiblement vide, sinon quelques corps ici et là. Le Clown aurait tué des gens sur son chemin ? Ou est-ce l'oeuvre des quelques hommes de main qui ont peut être échappé à l'explosion. « Montre toi ! »

Dans son oreille, la voix d'Alfred s'élève à nouveau, le mettant à nouveau en garde.

« Monsieur... vous agissez comme il veut que vous agissiez. Il vous fait perdre vos moyens. Ne lui donnez pas raison et reprenez vous ! »

Facile à dire. Le justicier grogne à nouveau. La douleur de sa cage thoracique est cuisante. Le souffle lui manque. Et ces morts... tout ça à cause de lui. Sans sa présence, ces étudiants seraient probablement encore en vie. S'il n'avait pas parlé de la bombe à se fou dangereux...
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MessageSujet: Re: A message to you, I love you ! [PV Batou]   Mer 25 Jan - 17:39


A Message to you

ft Batman
Crushing, cheating, changing. Am I deaf or dead? Is this constricting construction, Or just streets with rusty signs, Of something violent coming?
Les rires cruels du Joker retentissent dans le couloir qu’il empreinte, un peu blessé aux genoux, il tangue un peu mais rien ne l’arrête. Il croise un professeur qui essaie de l’attraper par le col de chemise et, d’un coup bref et agacé, la crosse de son revolver vient se planter dans la boîte crânienne de ce pauvre homme. « Je n’ai pas le temps pour ces conneries ! » s’excuse t-il en une virevolte de présentateur TV d’une chaîne de charme, il ne  sait pas vraiment où il va car le lieu semble changé, mais tout ce qu’il veut c’est se lover près de sa bombe finale et surtout de présenter Monsieur Bogoss de l’Université à Monsieur Bogoss des Justiciers. Tout ça en compagnie du tueur en série le plus sexy que la Terre n’ai jamais connu. Il se voyait déjà, tous les trois nus, du sirop d’Agave coulant sur le torse pour combler même les vegan, dans une rivière de fleurs et de diamants. Ainsi était le fantasme passager du Joker, grand truand des États-Unis.

Soudain, l’un de ses sbires visiblement encore en vie -conclusion parce qu’il parle encore- l’attrape par le bras en braillant : « Batman est pas loin derrière monsieur ! » Mais voilà une des règles que l’ont apprend rapidement quand on bosse avec le Joker : on ne le surprend pas. Sa main vole contre le visage du sbire qui se prend la claque de l’année, de plus, il se fait lourdement engueuler par son boss. Encore un qui aurait mieux fait de chopper une vieille gastro entérite pour pas aller travailler.

« T’es fou Dave, j’ai faillit te coller mon flingue dans le cul ! Ahaha »
Le Joker ne semble pas inquiet, même s’il a très bien entendu ce que Dave avait à lui dire, savoir qu’il était poursuivit par Batman c’était comme lui dire qu’un Flan voulait l’exterminer. Alors non. Il s’inquiète pas. Mais alors pas du tout. Visiblement amusé par la situation, le terroriste attrape son sbire par le lobe de l’oreille et susurre quelques dégueulasseries avant de lui donner un ordre. Dave le regarde. Le Joker le regarde. Il s’exécute. Le truand lui avait juste demandé de dire à Batman qu’il l’aimait. C’est tout. Même pas de l’attaquer non, juste ça.

« Bon courage, Dave ! » Braille le clown en reprenant sa route. « Mais je ne m’appelle PAS Dave… Mos... » la réponse du pauvre type n’est même pas écoutée, il abandonne finalement l’idée de convaincre son patron qu’il s’est trompé de prénom. Il ravale sa salive et s’avance, faisant chemin arrière.

Pendant ce temps là, clopin clopant, le Joker jubile comme une pornstar dans les couloirs, menaçant de son revolver les quelques personnes cachés dans les lieux les moins détruits. Ah, qu’est-ce qu’il aime ce désordre. Ce qu’il veut trouver, c’est la plus grosse bombe. Biensûr qu’il espère que son Batman chéri le suive, il ne faudrait pas qu’il manque un tel spectacle ! Notre chouchou du lycée, explosé comme un cassoulet, sous un rire effroyable et quelques révélations amoureuses, le Joker se sentait enfin prêt à déclarer sa flamme. Ah. Il l’a déjà fait. Merde. Le plan est niqué.

Pas de quoi en faire un drame, de ses grandes enjambées, le criminel se retrouve rapidement face à un escalier et le dévale aussi vite. Naturellement, alors qu’il descend les marches une à une jusqu’au dernier étage, le Joker chantonne, ne se faisant pas discret, il arrive finalement jusqu’à destination où l’attend l’étudiant enroulé de câble, d’une bombe et les yeux rivés sur le cadavre puant de l’agent de surface. Montre en main, le Joker chronomètre le temps que Batman prend à arriver jusqu’à lui, quand il entend un semblant de pas, il attrape une guitare et se met à chanter :
« Oh mon amour,
S’il te plait revient,
Le Joker,
Demande ton amour.

Mon héro,
Tu es si beau,
Je jouis,
Quand je vois ton visage.
Je ne veux pas,
Que la prison nous sépare.

Mon lapin,
Mon doux poussin,
Je t’aime si fort,
Viens te faire exploser avec moiiii.

Je suis si triste,
Notre vie de couple,
Est impossible …

Pourquoi préfères-tu te taper,
Catwomaaaaaaaan ?
Moi aussi,
Je peux mettre du latex,
Pour mouler,
Mes petites fesses... »

[HRP : quand tu veux je te chante ça wesh].

Impossible qu’il ne tombe pas sous le charme pensait-il. Le regard de l’étudiant était désespérément posé sur le truand qui, avec sa guitare volée à la salle de musique et mal accordée, chantait avec toute l’émotion qu’il pouvait donner.

« Tu vois Thomas, j’aurais été sélectionné à X Factor je n’aurais pas tourné tueur en série. »
Se justifie le Joker d’une mine compatissante.
« Je m’appelle Ken. » Rétorque l’adolescent au bord des larmes.
« Je. M’en.Fous. Je te donnais juste une leçon, il faut toujours donner sa chance à quelqu’un. »

Les yeux de l’otage buguent pendant environ trois bonnes minutes sur le costard violet du criminel avant de cligner des yeux et fondre en larmes.




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MessageSujet: Re: A message to you, I love you ! [PV Batou]   Dim 5 Mar - 15:53

Sonné mais toujours conscient, le Chevalier Noir s'élance dans les couloirs en s'aidant tant bien que mal des murs pour rester debout. Ses oreilles bourdonnent, son corps entier lui fait mal mais il fait fi de tout ceci et s'efforce de tenir le rythme. Ce cinglé doit être mis hors d'état de nuire. Son plan n'est pas achevé, il y a pire c'est un fait. En chemin, il enjambe les corps sans vie. Morts, ou juste inconscients ? Un professeur assis par terre se tient la tête, le front marqué par une belle bosse qui a éclaté. L'homme tend la main dans le couloir, indiquant la destination prise par le Clown tueur.
Il s'empresse de continuer dans la direction indiquée, reprenant petit à petit ses esprits. Au détour d'un couloir, un homme armé fait son apparition. L'un des sbires du Joker. Contre toute attente, ce dernier ne se sert pas de son arme, et se contente de se tenir droit comme un I à la manière d'un majordome, afin de commencer à transmettre le message d'amour de son boss.
L'homme n'ira même pas jusqu'à conjuguer le verbe de la phrase qu'il construisait. Le poing du Justicier s'encastre dans son visage, lui fauche quelques dents et l'envoi tout droit dans les bras de Morphée. L'avantage c'est qu'il connait à peu prés la direction à prendre à présent.

Il s'atèle à continuer, gardant le rythme jusqu'à ce qu'une chanson n'attire son attention. La voix est celle du psychopathe. D'un pas hatif, il s'apprête à défoncer la porte pour faire son entrée tout en violence et brusquerie, mais la voix d'Alfred s'élève dans son oreillette.

« Monsieur... les scanners indiquent de forte concentration chimique. Il y a, derrière cette porte, une bombe artisanale particulièrement dangereuse. Vous devez être prudent ! »

Batman hésite, avant d'envoyer son pied faire sauter les gonds de la porte. Il s'enfonce dans la pièce, observant la scène qui se déroule sous ses yeux. Le criminel dans un coin. L'étudiant attaché à la bombe dans un autre. Des fils partout. Un minuteur. Des mélanges de divers produits. L'engin est visiblement armé, et sur le point d'exploser.

« Ton petit show est terminé. »

Pas de temps à perdre. D'un geste rapide, il envoi une nuée de Batarang droit vers le Joker, bien décidé à lui faire copieusement mal à l'aide des ailes acérées de ses projectiles. Profitant alors de la manœuvre, il fond sur le clown à pleine vitesse, écrasant son épaule dans son thorax pour venir faire heurter son dos aussi rudement que possible au mur. Il le saisit durement au col, l'entraînant dans un bref tour sur eux même afin de l'envoyer une fois de plus heurter une autre cloison et l'immobiliser momentanément en venant lui coller un premier coup de poing droit à l'estomac suivi d'un autre dans le foie pour lui couper le souffle.

« Tu vas payer pour cette prise d'otages. »

Il recule d'un pas, prenant suffisamment d'élan pour venir lui donner un coup de pied de toute ses forces en plein abdomen. La brutalité de l'attaque suffit à briser le carreau de plâtre du mur fin qui se fêle. Un second coup de pied suffit à achever la solidité déjà très relative de la paroi qui se brise et fait traverser le clown psychopathe qui se retrouve dans l'autre pièce.

« … pour tes bombes. »

Empoignant à nouveau le col du criminel d'une main, il arme l'autre poing, et vient l'écraser sur le visage de ce dernier.

« … pour tout ce que tu as détruit. »

Il ne se mesure plus, frappant encore, et encore.

« Pour ceux qui tu as blessé. Ceux que tu as tué. »

D'un geste rageur il l'envoie à nouveau valdinguer dans la pièce, tout droit dans une étagère métallique pleine de produits d'entretien. Le Chevalier Noir s'avance toujours, rageur avant que la voix du majordome ne résonne à nouveau dans son oreillette.

« Bruce... à ce train là, vous allez le tuer ! Revenez sur vos pas. Il y a une bombe à désamorcer ! »

Le Détective s'arrête là. Il grogne à nouveau, mais tourne les talons pour revenir sur ses pas dans la pièce où se tenait le fameux... Ken. Saucissonné à sa bombe. Posant un genou à terre, le Chevalier Noir commence à fouiller les fils, avisant chaque détail de l'explosif afin de savoir quel fil pouvait être coupé. Et quel fil ne devait surtout pas être touché...
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MessageSujet: Re: A message to you, I love you ! [PV Batou]   Mar 7 Mar - 0:44


A Message to you

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Crushing, cheating, changing. Am I deaf or dead? Is this constricting construction, Or just streets with rusty signs, Of something violent coming?
Un sourire crispé s’affiche sur le visage du Joker qui n’en pouvait plus d’attendre, alors ça allait se passer comme ça, il n’allait pas venir ? Son messi n’allait même pas se battre un peu plus que ça ? Il faisait les cent pas dans une pièce tellement minuscule qu’il menaçait de marcher sur son otage, il ne faisait ni attention à ce pauvre garçon qui balbutiait des prières ni à cette petite manette qu’il faisait glisser entre ses phalanges, ce qu’il voulait là tout de suite maintenant, c’était l’ultime confrontation.

Oh non il n’avait pas peur des gros bras de Batman, du moment que ça lui permettait d’être toujours un peu plus près de son idole le truand tout de violet vêtu était prêt à supporter n’importe quoi. Il fixait toujours souriant la porte du cagibi, attendant religieusement l’arrivée du justicier masqué. Il marmonnait des trucs incompréhensibles du genre viens viens, aller, viens me voir alleeeeeeeeer, ce qui pétrifiait encore plus le jeune étudiant qui suivait du regard son bourreau.

Puis tout à coup, le tant attendu arriva, dans un fracas cinglant, le Joker eu à peine le temps de rire un peu qu’il se prend des lames coupantes, il grogne un peu de douleur, mais son regard ne quitte pas celui du Chevalier Noir. Il avait ce qu’il voulait : déclencher la furie du justicier. Après tout c’était le but principal du tueur en série, révéler les vrais désirs de son opposé afin de lui montrer que tous les deux… ils sont si… pareils. Le premier coup est douloureux mais Dieu qu’il est agréable, le Joker dans toute sa folie ne pouvait que rire pour contrer cette douleur violente qui vient perforer son thorax. Son poing sur son col se ressent comme une caresse, ses plaquages ne sont que des invitations à des choses bien plus sympathiques, ses coups de poings ? Le Joker en rit à gorge déployée, ce ne sont que des chatouilles. Toute personne qui s’aime sait délicatement papouiller son cher et tendre après tout ?

Même si visuellement le criminel ne semblait pas souffrir d’un poil, c’était des milliers de petites étoiles qui parsemaient sa vue. Il rit encore, mais plus les coups fusent plus son corps s’éteint, jusqu’à ce qu’il arrête finalement de rire. Puis les coups cessent, les yeux clos, le Joker entend pourtant que Batman n’approche plus, il porte visiblement son attention sur la bombe, c’est le moment choisi par le truand pour reprendre conscience.

« Nyeh eh eh, Batou, mon chou. »
Sa voix grince un peu, il est tout décoiffé et son costard est taché de sang tout comme sa lèvre. Étalé dans les produits d’entretien comme une poupée désarticulée, il brandit cependant un revolver en direction du Chevalier Noir et affiche un sourire des plus sinistres. « J’ai ce que tu cherches ! » Il brandit alors la télécommande de la bombe et la glisse dans sa veste. « T’as pas géré... » Il tire dans la cheville du justicier afin de le calmer pendant quelques instants et réussit finalement à se redresser et à marcher légèrement, il s’avance en boitant jusqu’à son cher et tendre et lui balance la crosse de son arme à feu en pleine tête. Malgré la tête qui tourne, le criminel réussit à avoir un peu de force, mais son coup n’est pas aussi puissant que ceux du grand manitou.

« Oh, si tu savais depuis combien de temps j’attends ce moment, Batman ? »
Il boitille jusqu’à derrière l’otage et sort un canif de sa veste et vient juste le glisser sur le cou du jeune homme. « Est-ce que tu sais ?! » Il pique une crise de rire, menaçant de trancher la gorge du pauvre garçon. « Je ne sais même plus… depuis presque… hum, un an que je te suis partout, que je t’admire quand tu sautes de toit en toit, les yeux brillants comme si j’étais l’élu de Dieu ! Tu ne savais pas hein ? Tu ne pensais pas qu’il y avait quelqu’un qui te suivait comme ça hein ? Eh bien si, me voici ! » Son rire sadique résonne dans la pièce, la voix déraillé par la douleur qui était calmée juste par la folie , il égorge le jeune homme sans aucune retenue, laissant le sang gicler entre ses mains gantées.

Pour lui, c’était le moment parfait pour enfin faire péter un câble au justicier, il virevolte jusqu’à lui, se posant à quelques centimètres :

« Allez Batou, montre-moi qu’on est pareil tous les deux… toi aussi tu peux tuer, allez ! »





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