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 Hey I just met you, and this is crazy!

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Roxane Jones


MessageSujet: Hey I just met you, and this is crazy!   Jeu 13 Oct - 16:09



Hey I just met you!

Eh! C'est extraordinaire, l'émotion reste intacte, à chaque lecture.

En l’occurrence, à chaque entrée dans le cockpit. Depuis qu’elle sait voler, Hecate a dû passer presque autant de temps en l’air qu’au sol, et ça ne fait de mystères pour personne… Ce n’est pas à la société de la capitale qu’elle voue sa présence, mais aux avions. Il lui a fallu quelques semaines pour réintégrer des principes primaires tels que « tu n’entres pas dans les maisons des autres » ou « non, même si tu as faim, tu ne prends pas les ressources des autres sans leur demander la permission », mais à présent, elle parvient à ne plus commettre trop d’impairs. Certes, le naturel la rattrape souvent, et si elle adore voler, elle a aussi besoin de retourner s’isoler régulièrement pour ne pas devenir cinglée face à la difficulté (et surtout l’aberration) des codes sociaux imposés.

Ça fait plusieurs années maintenant que Diana, qu’elle n’a jamais rencontrée, est partie pour le monde des hommes. Elle ne l’a jamais enviée, ni même regretté de ne pas avoir été présente pour disputer le tournois qui a déterminé son départ. Tout cela lui est allègrement passé au-dessus de la tête, et c’est sans état d’âme qu’elle a accueilli la nouvelle, avec une quantité difficilement quantifiable de trains de retard. Mais elle ne peut nier qu’elle aimerait voir du pays… Quitter l’île paradisiaque, qu’elle commence à voir comme une prison, et voir le monde. Le devoir le lui interdit, ses sœurs et elle étant sensées garder les portes du destin. Mais à l’heure actuelle, qui croit encore en leur existence ? Le peu de temps qu’elle a passé à la capitale le lui a rapidement appris. Pour le monde des hommes, elles sont des mythes, donc il n’est pas improbable sur l’objet de leur garde le soit également. Or, si quelqu’un ignore l’existence de quelque chose, comment peut-il s’en mettre en quête ?

A bien des égards, son retour de la vie sauvage a ouvert à Hecate de nouvelles pistes de réflexion, pistes qu’elle creuse dans le confort solitaire de son cockpit, quasiment chaque jour que font les Dieux. Sa furtivité et sa grande autonomie lui ont permis d’explorer le globe dans sa grande majorité. Beaucoup d’endroits ont attiré son attention, de façon positive ou négative, mais jamais elle n’a ignoré les ordres de la reine qui lui interdisent de poser pied. Ça a parfois été difficile, mais elle a toujours tenu son poste, quoiqu’il lui en coûte.

Aujourd’hui, donc, comme tous les jours, elle embarque dans son appareil, vive et gracile, aidée de la force de l’habitude. Après un petit tour préliminaire autour de l’île, ainsi qu’une inspection sommaire de l’endroit, elle a poussé son moteur et filé, d’aucun diraient, comme le vent. Elle atteint en une vitesse record la côte est des États-Unis, qu’elle commence à remonter. Demain et les jours-suivants, elle débutera l’intérieur des terres… Du moins est-ce qu’elle envisage, sans savoir que demain comme les jours suivants n’auront rien à voir avec aujourd’hui et les jours précédents.

En effet, arrivée aux abords de Gotham City, ville qu’elle a déjà survolée de façon très rapide une à deux fois auparavant, tous les voyants de son tableau de bord se sont mis à clignoter et des sirènes de détresses diverses à lui agresser les tympans. Dans les secondes qui suivent, l’appareil entame sa descente, une descente rapide, et surtout incompréhensible pour Hecate. A ce moment, moment crucial précédent la panique, l’amazone s’agace plus qu’elle ne panique. Mauvaise, elle applique la méthode russe. Elle se met à frapper, le tableau de bord et tout ce qui lui passe sous la main, en espérant que ça relance la machine, parce que c’est bien connu, c’est en tapant sur les choses qu’elles se réparent d’elles-mêmes... Délicate, celle-ci décide de lui dire merde pour de bon (parce qu’en principe ça colle avec tout) et s’éteint, définitivement. Le reste de la descente, en plus d’être vertigineux, se fait dans un silence de mort. Hecate serre les dents. Elle a à peine le temps de briser la vitre du cockpit et de sauter de l’engin avant que celui-ci ne s’abîme.

Le contact avec l’eau est violent, et celle-ci tellement froide qu’elle coupe le souffle de l’apparente jeune femme. Plusieurs secondes lui sont nécessaires pour sortir de sa catatonie, secondes au cours desquelles l’engin l’a prise dans son aspiration. D’autres longues secondes s’ajoutent donc aux précédentes pour déterminer le haut du bas et seulement alors, se mettre à nager. L’exercice a le mérite d’être vivifiant… Quand elle émerge, elle gorge ses poumons d’oxygène dans un râle sonore, et cherche des yeux une origine potentielle à son crash. Peine perdue, effort vain dans l’immédiat. En revanche, de Gotham, elle discerne les gratte-ciel, au loin. C’est un cap (que dis-je, c’est une péninsule…) . Indécise, elle a un regard mornepour l’épave de son vaisseau, invisible depuis la surface. Elle ne peut pas aller le chercher. Pas dans l’immédiat en tous cas. Est-elle réellement coincée ici ?

Une chose en son temps. Pour ne pas céder à la panique qui ne manque pas de la submerger, l’amazone se borne au pragmatisme. Etape numéro un ? Gagner la rive. Ensuite, elle aviserait. C’est donc forte de détermination, après avoir poussé un bref râlement de frustration, qu’elle entame la longue nage qui la sépare du monde des hommes, non sans une oppressante appréhension…

[…]


Trois heures, à bonne allure. C’est le temps qu’elle estime avoir nagé quand, les membres tremblants et les poumons en feu, elle atteint une rive. A genoux, elle se traîne, comme une épave, hors de l’eau glacée, la respiration sifflante. Une chose est certaine, elle l’a défiée, son endurance, aujourd’hui ! Plus prompte que ses muscles, son cerveau s’emballe. Les constructions humaines ne sont pas loin, il faut se mettre en marche… est tout ce qu’elle a le temps de se dire avant que la totalité de son corps, éprouvé par la longue nage, ne lui dise merde à son tour en se croyant en sécurité relative (du moins, plus en danger de noyade immédiate). Comme un gros sac, l’amazone, épuisée, s’écroule sur la berge.






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Richard J. Grayson


MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Ven 14 Oct - 16:46







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Aaaaah Gotham. Son style gothique, ses rues incroyables et pleines d'histoire, son ambiance grisante, ses voitures encastrées dans les façades, ses incendies, ses meurtres, ses courses poursuites, ses criminels tous plus cinglés les uns que les autres. Comment ne pas vouloir y retourner...

Je ne pensais pas y remettre les pieds. Je ne VOULAIS pas les y remettre en réalité. Métropolis qui devait être le lieu parfait pour me refaire une vie sans prises de risque m'avait finalement remis le nez au plus profond de ces histoires dingues. Star City m'a conduit à comprendre et à assumer définitivement qui j'étais tout en prenant plus d'indépendance encore. Opter pour Bludheaven m'avait semblé être l'option la plus viable dans cette continuité. La ville était rongée de la même manière que Gotham. Réputée pour être plus infréquentable que les rues de cette dernière, elle n'avait pourtant aucun justicier pour la défendre. En contrepartie, me perdre dans cette cité de l'ombre devait me permettre de rester loin des radars de Batman.

Belle erreur. Quoique je fasse, il semble que d'une manière ou d'une autre, mon ancienne vie devait refaire surface, comme un cadavre qu'on essaye d'enterrer dans un marécage. Derrière chaque crime commis chez moi, je reconnaissais les signatures de truands qui sévissaient à Gotham. Là-bas, les armes qui circulent sont vendues par Cobblepot. La corruption porte aussi des traces des finances de Dents. Et il m'est même arrivé de tomber sur des barons de la pègre de Gotham dans les rues les plus fréquentables de Blüdhaven.

Et il y avait pire : quelques balances m'avaient plusieurs fois vendu un nom que j'aurais aimé ne jamais avoir à entendre : Tony Zucco. L'ordure responsable de la mort de mes parents était libre depuis Arkham City. Et évidemment il n'avait pas traîné à se noyer dans l'illégal. Reprenant ses bonnes vieilles affaires, Zucco avait mis en place un petit commerce de drogue ainsi que d'armes trouvées sur les corps des morts du Protocole 10. Contacter Batman ? Non, je m'étais décidé à agir seul. Même si ça devait me faire revenir dans cette foutue ville.

Une petite chambre dans un motel miteux. Quelques billets pour ne pas avoir à donner mon identité au gérant. Aucun téléphone portable d'allumé. Je suis une ombre dans Gotham. Une ombre qui scrute attentivement les portes-feuille de quatre petites raclures que je supposais être des amis de Zucco. Je prends les noms, je prends les adresses, et je gratte toutes les informations possibles sur leurs papiers d'identité avec un coup de chance, ça me servira plus tard. Inutile de les interroger. Ici, les criminels endurcis qui rôdent sur les quais la nuit n'ont peur que d'une seule personne : Batman. Et même avec un bras ou une jambe HS, ils préfèrent couiner que causer.

À défaut d'avoir quelque chose d'important à me mettre sous la dent, je pousse ma patrouille le long de la rive. Il y a toujours quelques crétins occupés à commettre Dieu sait quels méfaits. Beaucoup de vente de drogue. Je me vois mal taper sur tous les petits dealers qui rôdent ici. Faire une petite apparition suffit à les faire détaler, et en général ils y laissent leurs cames. Les plus courageux qui me sortent un couteau prennent pour ceux que je n'ai pas envie de courser. Et soyons honnêtes, je ne fais plus dans la dentelle.

Au bout des docks, c'est la plage qui s'étend. En général, elle n'est pas vraiment fréquentée. Trop exposée pour une arrivée en bateau. Trop peu confortable pour que des étudiants viennent y jouer de la guitare. Elle n'est là que pour poser des problèmes à bien y réfléchir. Elle rejette les corps mal immergés par la mafia et les gangs. Et je passe le chapitre sur les déchets en tout genre, et les quelques poissons contaminés par on ne sait quel polluant.

Mais voilà, alors que je me contente de fixer l'étendue de sable et de rocaille, mon attention s'arrête sur du mouvement et un peu d'écumes. Quelqu'un sort des flots, avance sur la plage et s'écrase sans bouger. Inquiet, je me laisse tomber du ponton des docks, et c'est à vive allure que je tente de rejoindre l'inconnue à côté de laquelle je m'arrête dans une glissade digne d'alertes à Malibu. Une femme. Jeune, enfin je crois. D'une main je m'assure qu'elle respire. Dieu merci c'est le cas. J'attrape ses épaules, et je la secoue pour la réveiller. Merci les cours de secourisme et les phrases toutes faites qui vont avec la panoplie.

Mademoiselle vous m'entendez ? Réveillez-vous !  Parce que ça va devenir gênant pour nous deux si je dois essayer de me rappeler de la manière de procéder pour mettre quelqu'un en PLS. C'est quoi l'étape suivante déjà ? Ah oui...  rien de telle pour réveiller quelqu'un qu'une paire de claques. Un allé retour. Si j'avais su...  





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Dernière édition par Richard J. Grayson le Mer 19 Oct - 17:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Lun 17 Oct - 10:57



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Attrapage, secouage en bonne et due forme… Technique imparable. En ajoutant la paire de claques, qui fouettent les joues de l’Amazone et y amènent une bonne quantité de sang, rosissant celles-ci, le reste du corps de l’apparente jeune femme sort de sa torpeur. Les poumons d’abord, et puis l’esprit. Le combo des deux, breaker, la fait… Cracher de l’eau de la baie de Gotham à la tronche de la personne qui la tient. Elle tousse et dès que le contrôle sur ses bras est revenu, repousse si sans douceur, sans agressivité non plus, « David Hasselhoff » pour se remettre debout par ses propres moyens. « Ça va, ça va… » Balance-t-elle avec humeur. « Je suis opérationnelle… » Ou pas. Sa tête n’est pas encore droite, ses yeux se croisent, elle a encore du mal à tenir debout et sa vue, en plus de se croiser, se voile régulièrement, l’amazone étant au bord du malaise vertigineux. Preuve en est sa respiration, encore saccadée, et la discrète suée perlant sur son front, impossible à détecter dans l’humidité ambiante laissée sur sa personne par l’eau de la baie.

Respirer à plein poumons et ne plus bouger, en dehors de rester debout, lui est salutaire. Elle meurt d’envie de s’asseoir mais sa volonté lui interdit cette démonstration de faiblesse. Cela étant, un large, lumineux, irradiant sourire s’étale sur ses lèvres. Elle est dans un état pitoyable, ses fringues également, mais il lui semble que ça fait une éternité qu’elle ne s’est pas sentie aussi vivante. Cette sensation, ses muscles endoloris, autant de délicieux picotements, depuis longtemps oubliés… L’amazone se redécouvre, ce qui la plonge dans un état de joie qu’elle ne prend même pas la peine de contenir. Finissant par rassembler suffisamment de forces pour avoir une interaction sociale et sentant ses jambes, bien que douloureuses, capables de la porter, elle vient poser les yeux sur la personne qui l’a réanimée et… A un instant d’arrêt. « Qu’est-ce que c’est que cette tenue ? » Elle le dévisage, visiblement incrédule, et l’examine sans se cacher, avec une attention clairement déplacée… Le costume, pas l’homme.

Se penchant en avant, elle tend la main pour pincer le tissu et tenter d’en deviner la matière de confection, oubliant qu’il est porté par quelqu’un de chair et d’os. « Elastique, hein… Résistant aussi je parie, non ? » Le regard qu’elle lance au visage du porteur de la tenue est trop fugace pour trahir un intérêt pour lui. Son examen préliminaire effectué, réalisant, à retard, que son comportement pourrait éventuellement lui apparaître un brin étrange, elle se redresse et lui tend la main, son bracelet d’ancienne esclave allant allègrement le long de son avant-bras. Pas de poignée pour l’amazone, c’est pour les fragiles. Une poignée d’avant-bras. Ça lui permet, le cas échéant, d’estimer brièvement la force de son opposant, bien que ça ne semble pas l’intéresser pour le moment. « Merci pour la paire de claques. C’est exactement ce dont j’avais besoin. » lui lance-t-elle, chaleureuse et sincère. « Il ne me semblait pas que c’était ainsi que vous vous habilliez par ici… D’après ce qu’on m’a appris, ceci… » Elle tire sur les poches du treillis kaki qu’elle porte ainsi que sur le débardeur bleu. « … est beaucoup plus proche du style gothamite… » Inclinant légèrement la tête sur le côté de curiosité, elle croise les bras sous sa poitrine et l’observe de nouveau de bas en haut. « C’est très déstabilisant. » De ne pas posséder de tenue passe-partout bien évidemment, pas l’homme en collant.

Loin d’être idiote, elle comprend aisément l’intérêt d’avoir des vêtements aussi près du corps, mais d’après ce qu’on lui avait expliqué des humains, assez peu se destinaient à devenir des guerriers. De ce fait, l’amazone a du mal à comprendre le port d’une telle tenue. A moins que monsieur soit un guerrier ? Mais dans ce cas, pourquoi ne pas porter des couleurs plus faciles à camoufler ? Peinant à fixer son attention sur quelque chose de précis, Hecate finit par détourner les yeux de son interlocuteur pour parcourir le lieu du regard, n’hésitant pas à tourner sur elle-même. Tandis que la silhouette des gratte-ciels se découpe au loin, quelques carrés illuminés ça et là, tout se bouscule dans la tête de l’amazone. Son vaisseau, comment le récupérer et repartir, mais Gotham, la terre des hommes… Elle n’a pas assez de têtes pour penser à tout ce à quoi elle veut penser, ce qui est la source d’une indicible frustration… Frustration qui disparaît, remplacée petit à petit, par autre chose qui semble aspirer toute son énergie de l’intérieur. Elle finit par s’apercevoir, mortifiée, qu’elle n’a pas la moindre idée de par où commencer, et que cette ignorance l’angoisse bien plus qu’elle ne veut l’admettre…






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Richard J. Grayson


MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Mer 19 Oct - 17:26







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Elle se réveille ! En voilà une bonne nouvelle. Je me voyais mal appeler une ambulance. "Oui bonjour, c'est Nightwing à l'appareil. Voilà je voudrais signaler la présence d'une femme inconsciente au niveau de la plage pas loin de Dixon Docks." On a beau être à Gotham, il y a des bizarreries qui ne se tentent pas. En plus de ça, je n'ai qu'un seul téléphone et mes revenus d'étudiants absentéiste ne me permettent pas vraiment d'en avoir un second jetable pour ce genre d'histoire. Justicier de pacotille ? Oui, un peu. Mais qui c'est qui vient de réanimer la petite nénette ? C'est Grayson. Alors on dit bravo et on évite de juger. Et aucun commentaire sur la gerbe d'eau qu'elle me crache dessus. C'est les risques du métier.

Restant à genou à côté d'elle, je m'assure que tout va bien. Elle l'air d'avoir besoin d'un petit laps de temps pour s'en remettre, mais ça ne me semble pas être optimiste que de dire que ça devrait aller. Ce qui m'étonne, c'est qu'elle n'a pas tellement l'air de s'être noyée. Son état tiendrait plus d'un excès d'effort qu'autre chose. De là, j'en viens à scruter un peu l'étendue dos en me demandant pour quelle raison elle avait tenté de s'épuiser en nageant. D'ailleurs, elle n'a pas la tenue adaptée pour ça, m'indiquant sans peine que piquer une tête n'était pas dans ses prévisions. Je me redresse, croisant les bras. Il est de bon ton de s'assurer que tout va bien avant d'en venir aux questions plus pointues et...

Et pourquoi elle n'a pas l'air si paniquée que ça ? Le simple fait d'avoir à patauger dans l'eau de la baie devrait être une source d'inquiétude pour un humain pourvu d'un encéphale fonctionnel si vous voulez mon avis. Manquer la noyade aussi me semble être une raison suffisante de paniquer. Mais elle non. Elle a l'air étrangement contente. Et comble de la bizarrerie, sa première question vise ma tenue ?!

Élastique oui. Résistant... Sans entrer dans les détails, cette tenue n'a rien d'extra-ordinaire en réalité. C'est même assez peu glorieux. Ça se compose d'une combinaison de plongée basse pression à cinquante dollars et d'un maillot musculaire noir. Entre les deux couches, quelques plaques de Kevlar découpées ici et là sur des gilets par balle portés par des truands. Un peu de couteau, beaucoup de débrouillardise. Mes longues heures d'ennuis dans la Batcave m'ont appris à bricoler. Et à coudre. Et à comprendre comment concevoir des gadgets. Grâce à ça, j'ai pu ajouter à cette tenue faite de brics et de brocs une paire de gantelets coqués renforcé par quelques ailettes tranchantes, le tout dans des matérieaux réccupérer dans une casse. De la peinture à vêtement pour cacher les coutures. Et le rendu est surprenant. La tenue à l'air vraiment novatrice, alors qu'elle m'a coûté moins de cent dollars. Disons que ça résiste à tes pincements. C'est déjà ça.

Le sourire de rigueur. Qui disparaît quand elle présente l'avant bras. Je la fixe sans trop comprendre. Elle me fait quoi là ? Un truc de lutteur ? J'hésite un peu, et je finis par faire pareil, venant cogner mon avant bras contre le sien. Ce qui m'interpèle le plus finalement, c'est le bracelet. Il a l'air vieux déjà. Pas le genre de truc qu'une femme porterait. Enfin si, mais avec une robe de cocktail. Et le matériau serait plus... poli et doré que ça.
C'est quoi ce truc ? Non mais je rêve... je vais vraiment continuer à parler chiffon ? Il semblerait que oui. Oh tu sais à Gotham, c'est difficile de définir un style particulier. Mais les collants c'est pas c'qui se fait de plus rares ici.

Quoiqu'il en soit, à ses paroles, je devine qu'elle n'est pas du coin. Mais vraiment vraiment pas du coin. L'arrivée à la nage. Le côté un peu bizarre. La force de son petit coup d'avant bras. Le fait qu'elle ne s'insurge pas à l'idée d'avoir pris deux belles torgnoles. La curiosité devant les habits et l'absence de réaction dramatique devant sa situation...

Arthur Curry, ça te dit rien ? Elle vient de l'eau, elle est forte, elle vient d'ailleurs. Je suis prés à miser les quarante quatre dollars qu'il me reste sur mon compte en banque pour finir le mois : T'es une Atlante, c'est ça ?  





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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Jeu 20 Oct - 12:31



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Résistant à ses pincements ? Huehuehuehuehue, qui que soit ce jeune homme, il n’a pas encore vu le plein potentiel des pincements d’Hecate. De ce fait, c’est quelque peu s’avancer que de dire que son vêtement y résistera… Mais en soi, l’amazone n’ayant pas à cœur de lui démontrer qu’il avait tort, prenant cette réflexion comme elle le devait, c’est-à-dire comme une boutade, elle se dispense de répondre. De toute façon, ladite boutade n’appelait aucune réponse.

Bref, sans prendre la peine de se présenter (parce que pourquoi faire ?), l’apparente jeune femme enchaîne avec un salut d’usage type « respect et robustesse », cérémonie à laquelle son interlocuteur se prête de bonne grâce, non sans relever le caractère incongru de ses bracelets, clairement visibles à ce moment-là, brillants de toute la magnificence de leur rouille et de leur désuétude… Pire que cela, le grossier de leur forge, indéniable en raison des bosses de structures qu’ils comportaient, est l’indice le plus révélateur de la nature ancestrale de l’âme de leur porteuse. Quand tout le reste peut laisser à supposer qu’elle est juste excentrique, ces bracelets sont la petite touche qui permet aux plus observateurs de commencer à se poser des questions.

La question de leur origine, toujours sensible malgré les siècles, fait tourner vers celui qui la pose un regard suspicieux de la part de l’amazone. Il lui faut se souvenir qu’à l’époque, il n’était pas né ou même en passe de l’être, sa civilisation n’en était pas même à ses balbutiements, pour retenir la verve amère avec laquelle elle est d’abord tentée de lui répondre. Heureusement pour lui, son silence, il le met à profit et enchaîne avec autre chose, toujours d’ordre vestimentaire, mais qui cette fois lui vaut un regard surpris. Des collants ? Monnaie courante ? Diantre, comment est-ce possible que la reine Hippolyte n’en soit pas informée et n’ait pas exigé que toutes celles des amazones qui pilotent des vaisseaux en soient affublées ? Ou alors, le sujet a peut-être été évoqué pendant une leçon ou l’autre qu’elle n’a pas pris la peine d’écouter… Le doute est permis cependant, puisqu’il est inconcevable que ses sœurs l’aient laissée décoller sans tenue correcte et passe-partout. Tout cela, donc, fait naître chez Hecate une réelle perplexité.

Perplexité qu’elle s’apprête à assouvir en posant plus de questions à cet homme, curieusement bien affable, quand ses propres questions la fouettent comme une odeur de camembert oublié dans le frigo. En réponse, l’amazone ne peut qu’éclater d’un rire franc. « Atlante ? Moi ? Non non, rien à voir ! » Et elle rit de plus belle, non pas de moquerie de la supposition du jeune homme, mais à l’idée de la tête que feraient ses sœurs si elles apprenaient qu’on la prenait pour une Atlante. Sans doute se moqueraient-elles copieusement. Reprenant son sérieux, sa tête se redresse de fierté pour corriger la supposition du garçon. « Non, moi je suis Themyscirienne, je suis une amazone ! » Ce disant, l’orgueil suinte par tous les pores de sa peau. Hecate est excessivement fière de ses origines, fière de ce qu’elle est, à tel point que c’en est presque palpable. Cependant, si cet orgueil est frappant, à n’en pas douter, il est dénué de la moindre condescendance déplacée, et si, indubitablement, aucune origine n’aurait pu lui faire d’avantage plaisir que la sienne, elle n’en écrase pourtant pas son interlocuteur d’un mépris dédaigneux.

Secouant devant le brun ses bracelets, elle saute sur l’occasion de lui donner la réponse à sa question d’un peu plus tôt. « Ce sont des bracelets d’esclave. Mes sœurs et moi avons été réduites en esclavage par Hercules, un homme méprisable si tu veux tout savoir, il y a quelques millénaires… Mais nous avons fini par recouvrer la faveur des Dieux grâce à la reine Hippolyte, et avec leur soutien, nous avons brisé nos chaînes et les avons défaits ! » Galvanisée par le souvenir de leur brillante victoire, Hecate lève le poing en signe de triomphe, les yeux brillants et un sourire radieux aux lèvres. « C’était une belle bataille… » poursuit-elle, se mesurant quelque peu. « Mais les Dieux ont décidé que nous devions nous souvenir, toujours, de nos années de servitude. Alors ils ont rendu ces bracelets indestructibles par quelque moyen que ce soit. » L’évocation de la punition divine lui fait recouvrer un rien de sobriété, même si elle est encore loin d’être solennelle. Plus simplement, elle a l’air de s’accommoder de sa situation avec philosophie.

Et puis, se souvenant qu’il venait d’évoquer les Atlantes, le sujet des bracelets et de Themyscira, des amazones en général, disparaît complètement de son esprit. « Mais je pensais que les humains ne croyaient plus aux mythes ! Comment se fait-il que tu sois au courant qu’Atlantis existe ? » Avec des yeux ronds, elle le considère, visiblement interloquée. Les humains ne les connaissent pas, on le lui a répété maintes fois. Et le désir que ça reste ainsi a motivé l’invention du système de furtivité de leurs vaisseaux avant d’envisager toute sortie… Pour la première fois, Hecate sent peser sur ses épaules le poids de son ignorance… celle-ci rapidement occulté par sa curiosité. Si elle avait su, il n’est pas improbable qu’elle se serait crashée bien avant…






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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Mer 26 Oct - 19:09







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Elle rit, et pourtant c'est loin d'être mon souhait. Dans l'immédiat, c'est presque vexant, et je me surprends à croiser à nouveau les bras dans une posture plus défensive. Et quoi, ma supposition se tenait. La mer. Le truc au poignet. Le côté décalé. C'était soit un kopec sur sa nature Atlante. Soit une nana de Poudlard qui cherche à se fondre dans la masse des moldus. En tout cas... j'ai la sale impression qu'elle se paie un peu ma tête sur le coup. Par chance, elle ne fait pas trop de mystères non plus, histoire de préserver ma fierté, et j'ai bientôt droit à une vraie réponse. Themyscirienne, qu'elle résume par Amazone. J'ouvre brièvement la bouche, lachant un aaaah de compréhension et de surprise à la fois. Les légendes je les connais. Mais la réalité c'est une autre histoire.

Rien à voir avec le site internet, hin ? Lançai-je avec un sourire en coin, oubliant que la référence devait lui passer tellement au dessus que ça ne ferait que me plonger un peu dans la Bizarrezone.
Amazone... comme si tout ce qu'on peut voir ces derniers temps ne suffisait pas. Ce monde devient particulièrment dingue. Et ce commentaire vient de la part d'un mec qui a transformé des achats MegaSport2000 en une tenue de combat de justicier noctambule. C'est dire le degré d'étrangeté des événements récents.

Toujours les bras croisés, ma blague d'il y a quelques instants mise à part, j'écoute avec intérêt le récit qu'elle me conte lorsque je m'interroge sur son bracelet. Une autre personne l'aurait probablement prise pour une folle. Les dieux, une bataille, des esclaves, Hippotruc. Tout ça ressemble à une sorte de Peplum à mi-chemin entre les révoltes de Spartacus et Xena la guerrière. Le fait est qu'après avoir vu ce que j'ai vu, on finit par ne plus trop douter des choses les plus surprenantes et d'accepter que ce genre d'histoires pourtant abracadabrantes puissent être véridiques.

"Et si on te coupe le bras ?" M'appretai-je à lui demander, convaincu que ce serait là une méthode de faire un joli pied de nez aux dieux. Mais mieux vaut éviter de jouer au plus malin. À chaque fois que je m'y risque, je finis dans des situations parfaitement regrettable. Du reste, si elle est effectivement ce qu'elle prétend être, je n'ai certainement pas envie de me prendre un bourre-pif de sa part. En règle générale, les races méconnues et ayant de prés ou de loin un rapport avec le Divin ont la fâcheuse tendance à être des cogneurs coriaces. Du genre... meta-humain si vous voyez c'que j'veux dire.

Ça devait être une grande bataille, en effet. Mais je suis pas sûr de pouvoir réellement mesurer ce à quoi ça devait ressembler. Ajoutai-je avec une certaine humilité. Devant ce que je connais pas, mieux vaut faire prendre de respect. Et tâcher de tourner ma méconnaissance en blague pour rester sur une note positive. Contrairement à mon cher mentor, je préfère le dialogue aux menaces. Moi, mon dernier fait d'armes notables remonte à quelques mois de ça, quand j'ai réussi à avoir la dernière tablette en rayon pendant le Black Friday. Une référence qu'elle n'aurait probablement pas, et je ne le comprends que quelques secondes après avoir casé ma petite blague que j'explique finalement par un simple. Blague humaine. Pas sûr que tu puisses la comprendre en fait, désolé.

Elle me questionne finalement sur quelque chose de bien plus sérieux, et de particulièrement sensé. J'ai un petit haussement d'épaules, un brin désinvolte. Non tu as raison, les humains ne croient pas aux mythes et légendes. Enfin la très grande majorité. Et ceux qui y croient sont trop loin de la vérité pour être crédibles. Ou dangereux pour vos peuples. Là, c'est déjà une bonne base. Quant à moi, j'ai longtemps été comme tous les autres. Je croyais pas à tout ça, jusqu'à devoir réviser mon jugement. J'ai rencontré des gens d'un peu partout. J'ai logé une Princesse de Tamaran chez moi pendant plusieurs semaines. J'ai vu le vrai usage de la magie. Je me garde bien de lui détailler ma transformation en lapin. J'ai rencontré un Kryptonien. Et mon... Maître d'armes.... Appelons le comme ça. Il détient des informations sur de nombreuses personnes... surhumaine. La légende des Atlantes y figure.

Et comme c'est le temps des questions, il m'en vient toutes une série, à présent. Tellement que je suis pas sûr de savoir par où, et par quoi commencer. Parce que j'ai beau avoir consulté les données regroupé par Bruce, je suis sûr de ne pas avoir entendu parler des Thémy... truc. "T'es Miss Syrienne"... Non non, mieux vaut garder cette blague pour moi aussi.
Comment tu te retrouves ici... les mythes parlent des Amazones comme de guerrières redoutables qui vivent à l'écart de tout et surtout des hommes si je me trompe pas. Ta présence ici est surprenante, à condition que les mythes soient vrais. Et comment se fait-il que tu te retrouves sur cette plage... à Gotham City. Question tourisme et découverte du monde, t'es mal tombée. Sans vouloir t'offenser.

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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Jeu 27 Oct - 14:19



Hey I just met you!

Site interquoi ? La boutade tombe à plat, et c’est peu de le dire… Hecate lorgne vers son interlocuteur d’un air… d’autoroute. Les yeux ronds, qui deviennent suspicieux. Se moque-t-il d’elle ? Peut-être. Peut-être aussi que ce n’est pas avilissant ? Peut-être sa forme d’humour favorite est-elle pince sans rire ? Sans être en mesure de comprendre la blague, elle préfère lui laisser le bénéfice du doute. Quelle raison l’aurait poussé à la sortir de sa léthargie si ce n’est que pour l’humilier ? Gardant malgré tout cette formulation dans un coin de sa tête, au cas où quelqu’un viendrait à lui en reparler, elle se focalise sur des choses qu’elle connaît et maîtrise, égayée par la perspective de transmettre ses histoires de bataille à un public nouveau. Sur l’île du Paradis, ces souvenirs sont douloureux et éveillent toujours la haine, de façon très compréhensible. Pour la première fois, Hecate peut parler de cette bataille avec un profane et mettre en avant les prouesses martiales de ses sœurs et d’elle-même, se vanter de la façon dont elles avaient eu gain de cause face à quelqu’un qui n’avait pas vécu l’évènement. A retard, elle se rend compte du plaisir que ça lui fait… Et enchaîne sur autre chose, son esprit volatile l’aidant à ne jamais s’appesantir sur quoique ce soit.

A tort ou à raison, les réactions du jeune homme font naître une certaine sympathie pour lui chez l’amazone. En silence, il l’écoute et semble réfléchir à ce qu’elle dit. Elle ne peut en jurer en raison du masque qui bande ses yeux, mais il paraît dégager une certaine humilité, qui surprend l’apparente jeune femme. Elle a connu les hommes arrogants et misogynes. L’impression que lui laisse celui-ci est aux antipodes de ce qu’elle a toujours cru savoir, et intérieurement, elle se gargarise de lui avoir laissé une chance… Finalement, il se peut que les hommes soient comme ses sœurs. Il y en a avec qui on s’entend, et d’autres avec lesquels on ne s’entend pas. En tous cas, dans l’instant, elle en est là. Aussi elle ne répond rien quant au fait qu’il ne pouvait imaginer la bataille que fut celle des amazones pour leur liberté. Non, il ne peut pas et c’est tout à son honneur de le reconnaître, même s’il n’y est pour rien. Le temps fait changer les mœurs partout, sauf dans les endroits, comme l’île paradisiaque, figés à jamais.

De nouveau l’air d’autoroute quand il parle du black Friday, mais cette fois, Hecate fronce légèrement les sourcils. Black Friday ? Elle ne se souvient pourtant pas qu’il y ait eu des éclipses récemment… Pourtant, quelle autre raison voudrait à un vendredi, jour de Vénus, le qualificatif de « noir » ? Décidément, le cerveau des humains est un vrai labyrinthe ! Et elle était en train d’ouvrir la bouche pour le questionner à ce sujet quand il lui coupe l’herbe sous le pied. C’est alors à son tour de faire un petit « Aaaah… » de compréhension. Il faudrait qu’elle lui raconte une blague Themiscyrienne pour faire bonne mesure… Après peut-être, parce que ce qu’il se met à lui expliquer ensuite est des plus intéressant. Pour la troisième fois néanmoins, elle ouvre de gros yeux en l’écoutant, et bloque quelque peu sur le « dangereux pour vos peuples ». Résister à une nouvelle hilarité lui demande pas mal d’efforts, les coins de ses lèvres frémissants alors qu’elle faisait son maximum pour en revenir au corps de la conversation et aux explications du jeune homme.

Grand bien lui fait. Tamaran, Krypton… Des autres planètes, à sa connaissance, qui se résume à ceci. Elle aurait pu en savoir d’avantage si elle avait pris le temps de s’y intéresser, mais… Non. Elle ne s’est jamais imaginé, et encore aujourd’hui ne s’imagine toujours pas, avoir des rencontres du troisième type à porté donc elle n’a jamais vu l’intérêt d’apprendre des choses qui ne lui serviraient à rien. Cependant, le fait qu’il en sache déjà tellement rend son interlocuteur des plus intéressants… Tout comme ce mystérieux maître d’armes, qu’il évoque à peine mais qui semble excessivement bien renseigné. Nourrirait-elle une curiosité suffisamment vaste pour demander à lui être présentée ? Peut-être. Mais dans l’immédiat, c’est la curiosité du jeune homme qui est piquée, et Hecate ne voit aucun mal à la satisfaire. « Mal tombée, tu ne crois pas si bien dire… » Lance-t-elle, un brin dépitée, en secouant la tête négativement et ancrant les mains sur ses hanches. « Mon avion a eu un problème et a terminé au fond de la baie. » Du pouce, elle désigne un point de façon désinvolte par-dessus son épaule, mais se garde bien de lui dire, méfiante, qu’il y a un objet au fond de son avion qu’il lui fallait absolument récupérer. « J’ai… » Fermant un œil et tirant la langue, elle tente de compter… Mais n’y parvient pas. « … pas mal de vols à mon actif… » résume-t-elle donc « … et je n’ai jamais eu aucun problème. Je pense donc que c’est quelque chose ou quelqu’un d’ici qui a provoqué mon crash. » Indifférente quant à cela, elle hausse les épaules, puis, se souvenant de ce qu’il a dit sur les amazones, enchaîne. « Il y a beaucoup à dire sur nous. Les mythes ne sont qu’une partie de la vérité, mais notre haine des hommes est véritable. Elle nous atteint à différents degrés cependant. » Forcément, les plus éprouvées des amazones sont celles dont la haine demeure et demeurera la plus vivace… Hecate, pour sa part, sans le dire ni le montrer se tient sur ses gardes. Conditionnée, la moindre contrariété née d’un homme ne sera plus liée à l’individu mais au fait qu’il est un homme et, forcément, sera plus complaisante avec les femmes… Ce qui est un moindre mal, compte-tenu des sévices subis par elle et dont elle a été témoin sur ses sœurs.

Inspirant un grand coup et balayant les alentours du regard comme si elle venait de se souvenir de quelque chose d’important, elle tâtonne dans ses poches, cherche quelque chose des yeux sur les galets… Et ne trouve rien. Pour elle-même, elle murmure… « De zéro donc… » Et laisse sa bouche se fendre d’un sourire. Challenge. « Par contre, est-ce que tu veux bien m’indiquer un bois dans les environs ? Je n’aime pas trop les villes, j’ai pas mal de mal à m’y repérer, et il va falloir que je me monte un camp et que je chasse pour manger… Dans les villes, c’est difficile vu qu’il n’y a pas de gibier, ni de bois. » L’air le plus tranquillement naturel du monde, voire même… Carrément impatient. Ce crash, bien que désastreux, est porteur de nouveaux défis et il y avait longtemps qu’elle n’en avait plus eu. Dire qu’elle trépigne d’impatience comme une gamine à Noël est un tantinet exagéré, mais clairement, elle ne semble aucunement désemparée par sa situation… Elle semble même s’en accommoder avec un certain plaisir. « Oh, et si tu voulais bien aussi venir pour continuer à m’expliquer des choses, ça pourrait simplifier mes interactions futures avec les gens d’ici. Le port du masque véhicule-t-il un quelconque message ? Pourquoi vous encombrer de choses aussi inutiles et peu commodes ? » Mais oui, pourquoi ?






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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Jeu 3 Nov - 11:39







Plans Foireux

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Mal tombée. Effectivement, je ne croyais pas si bien dire. Tellement que lorsqu'elle me parle de crash d'avion, j'ai du mal un peu de mal à masquer une petite hilarité. Tomber. Avion. Chute... Je me concentre sur l'essentiel et me vient alors une question :
Vous avez des avions ?! Une question stupide oui. Pourquoi n'en auraient-elle pas après tout ? Je suppose que ma vision des Amazones est trop basées sur les légendes que j'ai pu lire. Visiblement elle est à des années lumières de l'image que l'humanité se fait d'elle et ses sœurs. Pas de cheval, d'armure de bronze, d'hoplon et de sein coupé pour tirer à l'arc et je ne sais quelles autres âneries. Comme quoi, il faut se méfier avec les récits.

Sérieux donc, j'écoute son explication concernant le crash. Le dysfonctionnement soudain. Son expérience. Elle m'indique que le problème de son véhicule doit très certainement venir de l'extérieur. Et de Gotham plus précisément. Je suis du genre à douter de tout, mais j'ai la vague impression qu'elle n'a pas tort. On est à Gotham ici, tout est malheureusement possible. Et même si je me suis éloigné de la ville pendant plusieurs mois, je me suis tenu informé de ce qui s'y passait. Le monde est au courant, pour être honnête. Avec pas mal de malchance, l’aéronef de la noyée pas si noyée que ça a fait une rencontre percutante avec une bonne vieille roquette tirée depuis la baie.

Les équipes des Tyger étaient armés jusqu'aux dents après tout. Je ne serai pas surpris d'apprendre qu'ils avaient ce genre d'artillerie lourde. Artillerie qui a sûrement terminée dans les mains des gangs locaux. Et quand on est un criminel un peu paranoïa et parfaitement timbré, on n'hésite pas vraiment à utiliser ce genre d'enfin. Toujours dans l'optique d'une malchance absolue, le véhicule aurait pu ressembler de loin à un véhicule du GCPD ? Ou à la Batwing. Deux raisons suffisantes pour qu'un criminel se décide à balancer une ogive explosive.

Ton avion... il emporte quelle genre de technologie au juste ? Pragmatisme avant tout. Mieux vaut éviter que quelqu'un réccupère un engin totalement inconnu. C'est un très bon moyen pour que la vie paisible loin des Hommes des Themysciriennes change drastiquement. Il faudrait s'assurer que l'appareil ne tombe pas entre de mauvaises mains. J'ai d'ailleurs un petit grognement un peu rageur en en arrivant à la conclusion que Bruce devait être prévenu pour ça. Que Batman ou Wayne Enterprise mette la main sur un objet inconnu reste la solution la plus viable. Même si je n'aime pas cette optique, elle reste la seule suffisamment viable à mes yeux. L'éthique de la famille de mon mentor devrait suffire à éviter que les choses ne tournent mal...

On a peut-être abattu ton véhicule me contentai-je de lui souffler avec un petit air navré. La probabilité est loin d'être nulle. Gotham est une ville pourrie et dangereuse. Même en pleine zone de guerre, les pertes civiles ne sont pas aussi importante sur la durée que ce qui s'est passé il y a quelques temps dans l'ancienne enceinte sécurisée. Quand je te dis que tu es mal tombée, je n'exagère pas. Gotham est probablement la pire des destinations qui soient. Surtout en ce moment.

Tout ceci nous mène à une nouvelle demande de sa part qui me désarme une fois encore. Des bois. C'est la différence culturelle qui me met un sacré coup derrière les feuilles. Elle veut une forêt pour y faire un campement... ça se tient quand on a son mode de vie, je pense. Mais en bon citadin que je suis, l'idée paraît un peu folle. Surtout qu'à Gotham, les forêts ne sont pas nombreuses. Un marécage pollué et hanté d'après les légendes ? Il y a toujours les bois à la périphérie de la ville. Mais les chances qu'elle puisse chasser comme elle le suggère sont assez minces.

Je vais t'amener dans un bois si tu veux... mais l'option de trouver refuge en ville est plus viable. Enfin je crois...

Je ne sais pas comment elle s'adaptera à cette ville. Je suis habitué aux gens venant d'ailleurs, aux cultures qui diffèrent des nôtres. Mes réactions sont plutôt amicales je crois, dans l'ensemble. Mais les Gothamites... après tout ce qu'ils ont vécu, il est probable qu'ils tiquent salement devant des bizarreries. À juste titre. Les gens bizarres d'ici sont pour la plupart des cinglés envieux de tout faire flamber...

Seulement, il n'y a pas beaucoup de gibier là où je t'amène. Enfin comme tu préfères.

De toute manière, je n'ai aucun moyen de la loger ailleurs. Je suis un héritier de la famille Wayne, qui refuse de toucher le moindre centime par fierté... c'est assez risible. Et dans ce cas précis ça m'empêche d'avoir une planque secondaire où amener l'amazone. Et pour un millier d'autres raisons je ne peux pas non plus l'amener dans mon appartement non plus.
C'est un petit mouvement de tête de bas en haut que je réponds à sa demande. Je l'accompagnerai donc jusqu'aux bois. Et je tenterai d'éclairer ses lanternes sur le chemin. La première question qu'elle pose concerne le masque.

Initialement, l'idée est de rendre l'identification impossible. Préserver l'anonymat. Même si je ne suis pas vraiment quelqu'un qu'on pourra identifier d'un coup d'oeil. Et puis, il me permet de voir dans le noir et de filmer tout ce que je vois.

Et comme je sens venir un pourquoi faire...

Gotham est une ville dangereuse. Vraiment dangereuse. Les gens d'ici ont besoin d'aide et de protection. Et les criminels ont besoin de bonnes leçons. Le masque, la tenue, les armes. C'est pour ça. C'est illégal. Mais c'est nécessaire. Tu comprends donc que j'ai pas envie que ma véritable identité soit connue... d'où le masque.

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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Mer 30 Nov - 12:40



Hey I just met you!

Elle sursaute. Un sursaut, oui, carrément, au « Vous avez des avions ?! » de l’homme masqué. Elle s’attendait à plein de choses, mais pas à une réaction aussi spontanément éberluée. Et il a de la chance. D’habitude, surprise, Hecate frappe sans réfléchir. Il passe donc à deux doigts de la bonne droite des familles, mais en a-t-il conscience ? Elle en doute. Et c’est tant mieux. Ça serait quand même dommage qu’elle se fasse qualifier de brutasse à peine arrivée à Gotham… Quitte à être nouvelle quelque part, autant cultiver un peu le mystère. Quoiqu’il en soit, elle glisse sur la remarque. Il y a tellement à dire sur les amazones… Et clairement, elle n’a pas le temps de lui faire une thèse. Il est, par ailleurs, peu probable que la chose l’intéresse réellement, aussi c’est tout naturellement que son sens de la méfiance se réveille quand il parle « technologie ». Pas de bol pour lui, de toutes les amazones qui auraient pu se crasher à Gotham, il est tombée sur la moins ingénieure de toutes, la plus proche de l’image rustre ancestrale collant à la peau de sa race. En soit, ça la rassure déjà de savoir que même sous la torture, elle serait incapable de lui servir les secrets de leurs avions sur un plateau. Par contre, l’idée qu’il mette la main sur le sien, au fond de la baie, avant elle et récupère, en plus de son engin, son arc, l’insupporte et l’oppresse. Aussi répond-t-elle du tac au tac « Pourquoi ça t’intéresse ? Qu’est-ce que ça peut te faire ? », ne se rendant compte de son ton extrêmement agressif qu’après coup.

Elle cille, d’ailleurs, soudain perplexe, et a un léger instant de flottement qui trahit sa surprise face à son propre comportement, la conscience d’avoir été en décalage avec le ton de la conversation, jusque là détendue. Va-t-elle s’excuser pour autant ? No fucking way. Ce n’est absolument pas le genre de la maison. A la place, elle va laisser ses épaules se relâcher pour se donner une posture détendue plutôt que défensive, histoire de rattraper le coup et de le cacher sous le tapis. Espérant que ça passe, elle écoute posément ce que l’homme masqué a à lui dire de Gotham. Il confirme ainsi ce qu’elle avait supposé en voyant s’élever les fumées au-dessus de la ville de son cockpit. La situation n’a rien de naturel ou d’habituel. Intéressant. Est-ce qu’elle va s’y intéresser plus en avant et se mêler à ces affaires louches ? Difficile à dire. Egoïstement, elle a bien envie de lui répondre « Chacun sa merde, salut ! » et de se tirer faire son camp pour trouver un moyen d’aller chercher son engin et de le réparer pour rentrer. Mais en même temps… L’appel de la nouveauté hurle dans ses oreilles et occulte tout le reste. Une sorte d’impatience commence à la gagner. Il y a une éternité qu’elle ne s’est mesurée à personne d’autre que ses sœurs ou les créatures d’une jungle qu’elle connaît comme sa poche. Ça lui semble tellement dérisoire à côté de toute une ville qui n’est, à ses yeux, que nouveaux challenges !

Par contre, quand l’homme lui fait savoir que le gibier se fait rare, son enthousiasme en prend un coup. Hecate est du genre vorace, elle sait que la faim sera difficile à gérer si elle n’a pas suffisamment. Perdant son regard dans le vague, elle n’écoute plus l’homme et ses explications sur son masque qu’à moitié. Bon, s’il n’y a pas de quoi chasser, qu’est-ce que je vais manger ? Comment mangent les humains ? Ils ne chassent pas ? Je devrais lui poser la… « Excuse-moi, quoi ? » Redressant la tête d’un geste sec, elle le dévisage avec intensité. « Tu filmes tout ce que tu vois ? » Son sourcil se hausse. « Ça veut dire que là, tu es en train de me filmer ? » Sans lui laisser le temps de répondre, elle tend la main pour s’emparer du masque. Clairement, son identité secrète lui passe laaaaaaaargement au-dessus de la tête. Rien ne pourrait moins l’intéresser. Par contre, l’idée d’être elle-même filmée ne lui plaît guère. « Tu ne peux pas garder les enregistrements où j’apparais… » Elle est obstinée, avance quand il recule et tente, encore et toujours, de lui piquer son masque, mais d’une façon totalement dénuée de toute agressivité. De toute évidence, elle ne cherche pas à le blesser, simplement à récupérer l’objet de son attention, supposant probablement qu’elle pourra effacer son contenu via des commandes qui seraient possiblement dessus. Beaucoup de suppositions au final.

Après quelques essais, Hecate finit par suspendre ses assauts. Unique gardienne de ses pensées, elle darde sur l’humain une œillade sibylline, et finit par ancrer ses mains sur ses hanches. « Ecoute, plus nous parlons et plus j’ai du mal à comprendre. En quoi donner des leçons à ceux qui enfreignent la loi est criminel ? » C’est cette question qu’elle pose, mais beaucoup plus qui l’intéressent d’avantage se bousculent à ses lèvres, au point qu’elle enchaîne, sans lui laisser le temps de répondre. « Votre mode de fonctionnement est un vrai labyrinthe, et si les moyens d’enregistrement sont aussi répandus que cela, je ne peux pas prendre le risque de vous appréhender par moi-même à la force de ma seule expérience… Si vous ne chassez pas, comment vous nourrissez-vous ?! Je ne saurais dire si tu m’as informée de la dangerosité de Gotham pour me faire peur, mais dans l’immédiat, cette ville m’apparaît d’avantage comme la capitale du non-sens ! » Telle Alice, Hecate est tombée dans le terrier du lapin blanc… Il n’est toutefois pas certain qu’elle apprécie l’aventure…






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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Sam 3 Déc - 11:11







Hey I just met you

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Il semble que ma question suffise à ce qu'elle se montre beaucoup plus méfiante d'un seul coup, et j'ai momentanément peur d'avoir débuté une sorte d'incident diplomatique. J'amorce un simple petit pas de repli, en présentant mes mains en signe de paix la plus complète, avant de secouer doucement la tête de gauche à droite, comme pour nier l'accusation qu'elle ne formule pas mais qui semble évidente. Hé oui, d'abord curieux sur l'avion, je n'ai finalement pas hésité à parler directement de sa technologie. Ça et la méfiance que je suppose qu'elle a envers les hommes et le fait que j'en suis un ( les meufs que je vais voler à Bruce et Oliver pourront le confirmer ) amènent donc cette réaction logique de sa part. Enfin je crois.

Je compte pas te voler. Ni chercher à m'accaparer de vos technologies.  Voilà qui devrait être suffisamment clair pour qu'elle se détende un peu. Du moins je l'espère. Du reste, j'explique la raison de ma curiosité assez rapidement, afin de lui permettre de comprendre. Gotham ne peut pas se permettre de devenir en plus de ça le point de rencontre avec une civilisation extérieure. Si quelqu'un découvre ton avion, et le sort de la baie ça pourrait avoir de graves conséquences.  Parce que la ville est déjà suffisamment la cible des critiques comme ça. Et à juste titre. Rien ne se passe correctement ici. La ville se partage les pires records du pays. Nombre de tués annuels, plus haut de taux de criminalité, les justiciers, le tueur au Calendrier, Arkham City. On peut s'estimer chanceux que l'information sur le vaisseau de Tamarran n'ait pas fait les gros titre. Et je suis sûr qu'il ne vaut mieux pas qu'un aeronefs des amazones soit repéré non plus. Il va quand même falloir trouver un moyen rapide de sortir ça de l'eau. Quelqu'un finira par tomber dessus. Volontairement ou non.

Si c'est son souhait, je l'aiderai volontiers. Même si je ne suis pas vraiment du genre à avoir les moyens de me payer les services d'un navire remorqueur, d'un sous marin, d'une grue, ou de tout véhicule potentiellement utile dans ce genre de situation.
Je me frotte doucement la joue, songeur, et de fil en aiguille la conversation dévie vers tout et n'importe quoi. Les habits. Et surtout les miens pour le coup.
L'explication du pourquoi du comment je porte mon masque qui finalise le tout semble d'un seul coup réanimer la brune qui n'a pas l'air d'accord à l'idée d'être filmée. Mais il faudra qu'elle s'y fasse.
Je me penche à l'opposé de ses mains pour éviter qu'elle m'attrape et je recule pour m'assurer qu'elle ne parvienne pas à décrocher cet objet de mon visage. Il vaut cher, mine de rien ! Et il est beaucoup trop utile pour que je m'en prive.

J'en ai vraiment besoin. Et si, je garde les enregistrements dans lesquels tu apparais. Si ça peut te rassurer, personne d'autre que moi ne les verra. Et encore, je n'ai aucune raison de consulter cette vidéo pour l'instant...

Pas que je sois pingre au point de refuser de lui donner quelque chose. Mais ce masque vaut une véritable fortune. C'est la seule chose que j'ai pu prendre avec moi venant de la batcave. La seule chose de valeur, je veux dire. Pour ce qui est des raisons de revisionnage d'images, ça semble évident : constater, observer, déduire et prendre l'avantage. Des règles de base qu'on applique à la lettre quand on bosse pour Batman. J'ai beau rejeter tout ce qui vient de lui, une grande partie de ce que je suis, et de ce que je fais suis sa logique et est issu de cette veine là. Sans Bruce, je ne serai rien. Sans Batman, Nightwing n'existerai pas non plus. C'est dur à dire, mais je lui dois bien ça...

Perdue devant mes explication suivantes, elle m'amène à devoir me gratter un peu la tête pour essayer de trouver un angle afin de lui expliquer les choses plus en détail. Se faisant, je l'invite à me suivre et à presser un peu le pas. Rester ici ? Mauvaise idée. Je doute fortement dans l'immédiat, de pouvoir la convaincre de squatter en ville, autant prendre la direction du bois donc. Là base, on devrait pouvoir improviser une suite convenable. Enfin j'espère.

Je ne sais pas comment est gérée la justice chez ton peuple. Mais ici... disons que nous avons opté pour essayer d'être pacifiques. Les gens normaux n'ont pas le droit de se faire justice eux-même. Quand quelque chose tourne mal, c'est aux autorités d'agir. La Police sert à ça. Elle arrête les contrevenants, les criminels et tout ça. Et d'autres gens sont amenés à devoir juger si les gens arrêtés sont coupables ou non. Ils sont là pour prononcer des jugements impartiaux.  Je me racle un peu la gorge, pas spécialement convaincu par cette idée.   Enfin ça, c'est la théorie. Mais ici à Gotham... le crime est tellement puissant que la plupart des juges sont corrompus. Et beaucoup de policiers aussi. Les criminels bénéficient d'une infinité de sortie différente pour éviter une vraie justice. Petit à petit... ça a changé cette ville. Quelqu'un s'est décidé à tenir tête à tout ça. Quelqu'un qui acceptait volontiers de faire quelque chose d'illégal, mais pour aider les gens. Et une chose en entraînant une autre... je me suis retrouvé à faire la même chose.

Plus simple à comprendre pour elle, j'espère ? 





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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Jeu 8 Déc - 12:26



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Sceptique, l’amazone. Autant qu’une fosse, elle jauge de l’œil son interlocuteur mâle, d’un air de dire « Mouais, cause toujours… Je ne dirai rien MAIS je te garde à l’œil… ». Après tout, si elle ne maîtrise pas les réactions nées de l’activation de certains leviers émotionnels, elle garde un certain contrôle sur ses actions physiques. En l’occurrence, rien ne pourra faire taire tout à fait la suspicion qui est la sienne, mais elle accepte, par principe, d’accorder à cet homme le bénéfice du doute. Après tout, rien ne l’a jamais plus exaspérée que les à priori. Il serait particulièrement hypocrite de sa part de s’abandonner aux siens. Qui plus est, même si Hecate doute sérieusement que les esprits inférieurs des humains puissent maîtriser la technologie Themyscirienne, elle n’en demeure pas moins d’accord avec lui que la découverte de son avion pourrait être problématique à grande échelle… Et qu’il y a toujours son arc dans ledit avion, pour corser le tout. C’est d’ailleurs étonnant que… Une seconde distraite du garçon, Hecate tourne sur elle-même et scrute son environnement. Elle a perdu son arc. Comment se fait-ce qu’Artemis ne soit pas encore là pour lui botter le croupion ? Etrange… Revenant dans la conversation, elle hausse les épaules avec désinvolture. « Au fond de la baie, ça devrait limiter le nombre de personnes qui pourraient le trouver. D’autant plus qu’il faudrait savoir qu’il est là… »

Et tilt. A part elle, qui est au courant ? Cet homme. De nouveau, la suspicion pointe le bout de son nez mais encore une fois, l’amazone s’efforce de la tenir à distance. Du moins le faisait-elle jusqu’à ce qu’il lui avoue que son masque enregistrait tout. Trop de données, trop de secrets éventés et accessibles à la large diffusion ! Mais comme c’était à prévoir, impossible de mettre la main dessus. Bien sûr, elle pourrait le cogner et s’en emparer malgré tout, et, elle doit bien l’avouer, elle se sent fébrile à l’idée d’échanger quelques passes avec ce nouvel adversaire, de jauger ce qu’il vaut et surtout, ce qu’ELLE vaut face aux humains de maintenant, mais pendant l’un des rares cours sur la vie humaine où elle ne s’est pas endormie, elle se souvient s’être indignée d’apprendre qu’ils n’avaient plus cette culture guerrière que les amazones leur avaient connue. Ne sachant donc pas comment pourrait réagir l’humain, elle préfère se tenir tranquille tant qu’elle ne sait pas trop où elle met les pieds et après quelques tentatives infructueuses, arrête de lui casser les pieds en essayant de récupérer le masque.

Cela étant, ça ne l’empêche en rien de lui adresser le regard le plus sceptique qui soit. Avec toutes ces technologies, il est devenu impossible de garder quoique ce soit confidentiel. D’une manière générale, ces trucs n’ont jamais inspiré confiance à Hecate de toute façon (mais on peut se demander qu’est-ce qui lui a un jour inspiré confiance…). Raison de plus pour garder un œil sur cet énergumène en collants. Un « Mouais… » répond donc à son laïus concernant son appareil, destiné consciemment à lui montrer à quel point elle n’apporte aucune foi à ses paroles à ce sujet.

Et aaaaah, finalement, ils abordent le concret de cette civilisation nouvelle qu’elle ne comprend pas. La théorique outrageante de ses cours rencontrent le pratique du terrain… Et la collision est… Fatale. Hecate marque un temps d’arrêt. Pacifique. Normaux. Police ? Criminels. Impartiaux. Corruption… A partir de là, elle n’écoute plus qu’à moitié, un large sourire moqueur s’étant hissé sur ses lippes charnues. Croisant les bras sous sa poitrine, elle attend poliment que le justicier ait terminé son explication avant de… Tenter de se contenir deux secondes supplémentaires, mais n’y parvenant pas, elle éclate d’un grand rire débonnaire. « Je n’ai jamais rien entendu de plus ridicule ! » Oui, ça défit complètement sa conception du monde. Ce fonctionnement est tellement, tellement stupide à ses yeux… Qu’elle se demande à quel moment dans l’histoire de l’humanité ils ont pu en venir à croire que c’était une bonne idée. Chassant une larme qui s’était faufilée jusqu’au coin de son œil, elle clarifie ses pensées qui ont éclaté malgré elle à la face du jeune homme. « En fait, vous êtes une population de faibles… De faibles et de fragiles. Et les moins fragiles d’entre vous portent le poids des autres faibles sur le dos. C’est d’un ridicule… » Pour elle, en tous cas, qui ne reconnaît que la loi du plus fort et du mérite. « Je trouve que c’est niveler par le bas. Chez nous ça ne se passe pas comme ça. Et l’histoire de l’impartialité, c’est ridicule. Tu ne peux pas punir de la même façon quelqu’un qui vole un œuf à quelqu’un qui n’a rien que quelqu’un qui vole un œuf à quelqu’un qui a un poulailler… Ce que tu viens de m’expliquer me semble tellement aberrant sur tellement de niveaux… Et toi, tu trouves normal de mener des combats qui ne sont pas les tiens ? Pas étonnant que votre système soit corrompu… Votre logique même est bancale. » De nouveau elle hausse les épaules, mais cette fois avec une pointe de mépris. Pas pour le garçon, bien évidemment, mais pour la société de laquelle il est issu. Spontanée, elle croit bon d’ajouter. « Ce n’est pas étonnant que vous vous soyez démultipliés en quelques décades à peine du coup… Avec des raisonnements de ce genre, il n’y a plus de sélection naturelle… Du coup, même les moins valables d’entre vous peuvent procréer. Vous êtes les artisans de votre propre perte en fait. C’est très ironique je trouve. » Et ça n’éveille chez elle aucune compassion, à en juger par le grand sourire qu’elle adresse au justicier.






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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Mar 10 Jan - 16:27







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J'ai un petit regard assez peu convaincu par ce qu'elle vient de dire. Elle ne connait pas Gotham, ça se voit. Et elle ne connait pas non plus les facilités qu'ont les gens d'ici à faire des choses risqués, stupides ou ennuyantes. Je suis à peu prés sûr que cet aéronef ne tardera pas à être repéré d'une manière ou d'une autre. Que ce soit le sonar d'un navire de marchandise, un filet de pêche, un idiot qui cherche à faire de la plongé ou la police qui enquête sur des cadavres envoyés par le fond par la pègre Gothamites. Les choses théoriquement cachées ne le restent jamais longtemps. C'est une sorte de norme que seuls les habitants du coin connaissent. Gotham est la ville depuis laquelle la Loi de Murphy a du être inventée.

M'enfin, je ne commente pas. Mieux vaut ne pas lui mettre cette crainte dans la tête. Il faudrait malgré tout trouver un plan B pour extraire ce truc de l'eau avant que des gens moins bien intentionnés ne s'y mettent à leur tour. Néanmoins pour l'heure, il faut que j'amène l'Amazone jusqu'à la forêt... ou que je parvienne en chemin à la convaincre d'accepter l'idée d'une vie plus... humaine le temps d'un instant, même si ça semblait relativement compromis.

Toujours sur mes gardes, je prends donc les devants. Je n'aime pas rester au sol, il faut dire. Je suis fait pour les hauteurs. Marcher me met mal à l'aise. Me retrouver en dehors de l'ombre aussi. Je suis un oiseau de nuit. Et pas vraiment un bon guide touristique. La preuve, lui expliquer notre culture ne fait que... la faire rire ? Ça c'est une grande première, il faut être franc. Je me pensais pas si mauvais pour expliquer les choses.
Je lui lance un petit regard en coin, sans comprendre, et la voilà qui énonce ses critiques sur ce qu'elle vient à peine d'apprendre et qu'elle ne maîtrise pas.

J'en suis un peu vexé, dans le fond. Parce que même si je sais que le Système est bancale et bourré de défaut, j'ai passé un bon moment de ma vie à contribuer à le rendre meilleur à ma manière. L'entendre tout balayer avec dédain me met un peu de travers. Je croise les bras, et je m'arrête en la fixant d'un air un peu moins diplomate.

Je te trouve bien rapide à juger la faiblesse et la fragilité d'un peuple que tu ne connais pas réellement. Un jugement que je trouve plutôt indécent venant d'une personne issue d'une culture simplement connue pour sa haine d'un genre. Si notre système est bancal, j'aimerai que tu m'expliques à quel moment ton élitisme tient mieux. Tu parles de droit de procréer laissé aux faibles, et c'est à mon tour de trouver ça stupide. La force et la génétique n'ont que très peu de réels rapports. À l'inverse, chercher à isoler des traits et à limiter le nombre d'individus ayant le droit de se reproduire nuit complètement au métissage, affaiblissant le génome, et augmentant les probabilités de mauvaises évolutions des fœtus.

Je n'aime pas ce mépris qu'elle a. Même si je ne crois pas qu'elle soit volontairement méchante. C'est vexant mais probablement un peu gauche de sa part simplement. Néanmoins, il y a des choses qui ne se disent pas. Et affirmer cette pseudo-supériorité me semble parfaitement mal venue. Après tout... elle est ici et à besoin d'asile. C'est son aeronef qui s'est planté dans la baie, et ce n'est certainement pas à l'humanité de changer pour lui convenir. Sans avoir besoin de s'assimiler à cette culture qui est la mienne, je crois qu'il serait de bon ton de garder ce genre de commentaire pour elle, et de comprendre réellement plutôt que de juger.

Et comme je suis vexé, je n'en reste malheureusement pas à mon étalage de science. C'est cette idée de race faible qui m'agace.

Toute amazone que tu es, je t'invite à essayer d'être plus... tolérante avec ce monde. Pour son bien, et pour le tien. Un faible humain pourrait se mettre en tête de te donner une petite leçon d'humilité et j'ai peur que le résultat te déplaisent grandement.  

Le ton est moins sympathique, bien entendu. Et vaguement provocateur aussi. Un "Maintenant tu te calmes ou c'est moi qui te calme" aurait été plus diplomate je crois.






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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Mar 10 Jan - 17:02



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Quand il s’arrête, d’une façon assez soudaine, l’amazone en fait de même et tourne vers lui une œillade pleine d’interrogation. Pourquoi cette halte ? Est-il blessé ? Fatigué, peut-être ? Rapidement, elle le jauge et voit que, non, ce n’est rien de tout ça. Son intégrité physique est identique à il y a quelques secondes. Par contre, sa posture a changé, son ton également. Elle hausse un sourcil, et comprend. Il est en colère. N’importe qui peut le voir. Même Hecate, qui n’a pourtant pas un sou d’empathie. Et apparemment, fait de loin le plus surprenant, c’est elle qui l’a mis dans cet état. Hé quoi, est-elle tentée de lui demander, c’est interdit de critiquer la race humaine maintenant ? Elle n’en a cependant pas l’occasion, et c’est tant mieux.

La suite, en revanche, est assez comique. Commençant par froncer les sourcils au début du monologue du justicier, elle se détend de façon exponentielle au nombre de mots débités et à partir du mot « genre », il l’a totalement perdue, elle n’écoute plus. Elle n’écoute plus, parce qu’elle en vient à comprendre que plutôt que de lui dire clairement « tu m’as vexé avec ta remarque, je vaux plus que ça et je vais te le prouver », il décrédibilise son argumentaire d’entrée de jeu en l’attaquant sur sa propre culture, culture qu’au demeurant, il ne connaît qu’à travers les mythes qui ont plus ou moins survécu jusqu’à l’ère actuelle. A partir de là, Hecate ne fait même plus l’effort de s’intéresser au propos. Le blase envahit ses traits et elle ne prend pas la peine de construire un contre-argumentaire. Qui plus est, ils ne sont absolument pas dans une dynamique d’échange, de débat. Ils échangent des fions. En l’occurrence, les crottes de nez, l’amazone aime les envoyer, pas les recevoir.

Toutefois, l’ultime phrase du justicier la fait réagir, là où tout le reste l’a visiblement profondément ennuyée. Désinvolte, elle hausse les épaules. « Si un membre de votre espèce prend le dessus sur moi, je serai folle de rage… » concède-t-elle avec une certaine humilité. « Au début, du moins. » Elle hausse les épaules de nouveau. « C’est dans l’adversité qu’on devient meilleur. Si l’un d’entre vous me bat, je chercherai à comprendre comment et pourquoi et à combler mes lacunes pour prendre le dessus la fois suivante, m’améliorer. Je partirai du principe que JE suis faible, et pas que votre espèce est toute puissante… Un seul combat pour des échelles comme celle d’espèces, c’est beaucoup trop peu je trouve, mais ça n’engage que moi. » Elle lui sourit largement. « J’ai de l’orgueil mais pas à ce point-là. » Là, visiblement, elle s’amuse. « Mais tu as piqué ma curiosité, j’avoue… » Elle s’étire, pleine d’une certaine désinvolture, sans se départir de son sourire, et monte sa garde. « Allez, tu me montres ce que tu vaux ? »

Là, tout de suite, elle est carrément enthousiaste. Ses yeux flamboient d’un brasier inextinguible. Elle montre plus de signes d’impatience qu’une gamine hyperactive le jour de noël… Sans une seule trace d’orgueil. Rien que de la curiosité. Pas une once d’agressivité. Hecate est devenue fière par ennui, estimant n’avoir plus rien ou peu à apprendre. Et si Gotham et les gothamites pouvaient réellement lui apprendre quelque chose ? La plupart des gens se battent quand différent il y a. Chez l’amazone, se battre est le contact le plus social qu’elle puisse avoir. Elle ne prendrait pas la peine de se battre avec quelqu’un de totalement insipide à ses yeux, par exemple, et y prendrait encore moins de plaisir. Mais là, la perspective de passer des fions oraux aux coups physiques l’enthousiasme. Cet homme possède indéniablement de la puissance… Mais comment l’utilise-t-il réellement ? Hecate est curieuse de le savoir.






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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Dim 15 Jan - 12:45







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Contre toute attente, la brune n'a pas l'air de prendre ma remarque de travers, ça me dépasse un peu. Et à défaut de relever le défi avec une pointe d'orgueil, c'est une forme de joie que je vois émaner d'elle. Comme si l'idée de mesurer sa force lui plaisait plus qu'autre chose. C'est culturel à n'en pas douter. Chez les humains, le conflit n'est pas vraiment naturel. Ceux qui s'y lancent le font rarement avec le sourire. Du moins pas dans ces conditions là. Je me dis qu'au moins, dans cette configuration là, ma fierté ne devait pas avoir créer d'incident diplomatique inter-espèce. 'Fin j'espère.

Tu veux vraiment faire ça ici ?

C'est que ça m'étonne particulièrement. Cette désinvolture devant la probabilité d'un affrontement. L'air enjoué qu'elle semble montrer. Les marques d'impatience. Je n'ai pas besoin qu'elle réponde pour comprendre que oui.
J'hausse les épaules, tout aussi désinvolte qu'elle, en prenant un peu de distance. Pas par crainte, loin de là, mais pour partir sur une distance raisonnable d'engagement.

Okay, ça me paraît être une idée amusante, dans ce cas. Mais fixons des règles, tu veux bien ?

Je ne la connais pas, mais je ne pense pas qu'une personne ayant ce genre de réaction avant une bonne bagarre soit à prendre à la légère. Et du peu que j'ai pu voir, les espèces non-humaine, ses Metas comme le dirait un certain justicier du coin, sont parfois capable de déployer des talents très... particulier. Et dans le domaine martiale ce genre de chose peut amener à des blessures graves. Ou à la mort. Mieux vaut rester prudent.

Pas de coups mortels.  Je n'ai jamais vu un cadavre avoir la possibilité de s'améliorer comme elle le disait si bien. Qui plus est, je ne suis pas un tueur. Et mieux vaut pour une Themyscirienne d'éviter de devenir une meurtrière. À Gotham, personne n'a envie d'avoir des comptes à régler avec le Chevalier Noir.
Si l'un de nous souhaite arrêter... l'autre n'insistera pas.  Et ce pour éviter l'accumulation de blessures trop graves. Ça me paraît être logique.

Pour le reste, je n'ai pas grand chose d'autre à dire. Un combat dont l'issue ne sera pas mortelle, et qui nous offre à tous les deux la possibilité de tout arrêter si la situation dérape. J'imagine que ce sont des bases saines pour se mettre joyeusement des mandales. Le pire dans tout ça, c'est que cette préparation me rend moi aussi impatient. Et curieux. Pas pour les mêmes raisons, je pense. C'est ma fierté encore une fois qui me fait agir. Est-ce que je serai capable de tenir tête à une amazone ? Connaissant vaguement les mythes, je les suppose douée dans l'art de la guerre. En affronter une ne peut qu'être intéressant.

Si tu as des suggestions, c'est le moment.  

J'ai placé mes conditions, il me semble plutôt juste de lui laisser l'opportunité d'en énoncer aussi. Question d'égalité.
Lentement, je me prépare donc, sautillant sur place pour me préparer et me mettre en condition. Quelques mouvements de bras pour faire chauffer mes épaules. Le buste qui pivote pour préparer mes lombaires. Je suis du genre à beaucoup bouger après tout.
Une fois fait, je me mets donc bien en place, me plaçant très légèrement de biais, une jambe en arrière, l'autre bandée comme un arc et après une légère révérence polie, je lève ma garde, ajoutant un petit signe de la main pour la provoquer un peu en l'invitant à approcher.

Voyons si tu fais mieux que l'Homme d'Acier.







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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Mar 31 Jan - 12:51



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« Tu veux vraiment faire ça ici ? » La themyscirienne jette un œil interrogateur alentour. Ben oui, pourquoi pas ? se demande-t-elle intérieurement, cherchant des yeux ce qui cloche avec cet endroit. Il y a la baie tout à côté, les galets glissent, certes. Mais le terrain est acceptable pour une joute amicale. Il y a mieux, mais il y a pire. Et les ennemis ne préviennent pas, n’appellent pas pour choisir le terrain. Les combats tombent, à moins d’être un stratège particulièrement fin et de pouvoir anticiper les échauffourées, de façon aléatoire alors… Cet endroit en vaut un autre. A le voir, le temps qu’elle réponde, il semble en venir aux mêmes conclusions donc l’amazone ne répond rien. Le laissant prendre ses distances, elle relève la garde qu’elle avait négligée le temps de sa réflexion sur le terrain, prête à engager le combat eeeeeeet…

S’arrête, baisse de nouveau sa garde, rendant ses bras ballant le long de son corps, en entendant son opposant parler de « règles ». Sa langue claque sur son palais d’impatience et elle croise les bras. Les règles qu’il énonce tombent sous le sens, et l’agacent visiblement, mais elle finit par se rappeler qu’ils ne se connaissent pas, qu’il ne connaît pas le mode de fonctionnement des amazones et, en faisant un effort métahumain, parvient à se figurer, grossièrement, sa réaction si les rôles avaient été inversés. Retrouvant donc de l’empire sur elle-même, elle se calme et hoche la tête en silence. Quand il termine, l’interrogeant sur ses propres suggestions, elle va répondre qu’elle n’en a pas mais… Jauge du regard le justicier, de haut en bas, d’un œil critique, et finalement, ajoute sa petite contribution. « Tu as l’air en forme, et je sais que je le suis aussi. On s’arrête comme à la lutte, quand les deux épaules touchent le sol. Ou comme les animaux, juste avant le coup de grâce à la gorge. Sinon ça pourrait durer indéfiniment… » Un sourire étire ses lèvres charnues. Pas que la perspective de se battre lui déplaise, mais à un moment donné, ils devront manger, se reposer… Et récupérer son avion. Qui plus est, ce n’est pas un match sensé repousser leurs limites, seulement se jauger, alors inutile de le faire traîner en longueur.

Finalement, ils se mettent enfin en position. A l’instar du jeune homme, l’amazone écarte légèrement les jambes et se campe sur ses appuis, pliant sensiblement les genoux. Adepte d’un dérivé du street fight, elle prépare sa garde. « Je ne sais pas qui est l’Homme d’Acier, mais j’imagine qu’on va vite le savoir… » Son sourire s’élargissant, elle entame le combat sans se faire prier. La meilleure des défenses, c’est l’attaque, comme dit le dicton. Coups de poings, de pieds, parades, esquives, sauts… Hecate et son partenaire commencent par s’échauffer tranquillement. Le style, plus aérien du justicier, contraste avec celui aux multiples influences de l’amazone, plus agressive, le tout décrivant malgré tout une chorégraphie fluide, presque poétique.

Après un certain nombre de passes, une fois que les deux adversaires sont chauds, le niveau peut monter d’un cran et les choses « sérieuses » commencer. Le jeune homme se veut rapide et efficace, l’amazone prompte et puissante. Tout en combattant, Hecate tente d’analyser ce style de combat qu’elle ne connaît pas, et sur lequel elle peine à prendre un avantage significatif malgré quelques coups en sa faveur. Finalement, le côté analytique a raison de ses réflexes. Un coup au plexus du plat de la main opportuniste lui fait perdre un peu de terrain et avant qu’elle n’ait le temps de riposter, la jambe du jeune homme fauche les siennes et la fait tomber sur le dos. Le combat se termine avec le poing du justicier à quelques centimètres de son visage, Hecate peinant quelque peu à reprendre son souffle.

Une défaite… Avec humeur, elle repousse le poing du jeune homme et se remet sur pieds, indubitablement contrariée d’avoir été vaincue. Il lui faut presque une minute pour redescendre en pression, renouer avec son côté rationnel et reconnaître que son adversaire méritait de gagner. Comme elle l’a prédit avant le combat, à la colère née de l’amertume de la défaite se substitue la hargne, un moteur, de lacunes à combler. Retrouvant son peps et sa bonne humeur, elle finit par tendre la main au vainqueur, fair play. « Bien joué ! Très intéressante, ta façon de combattre ! » Elle le pense, et si elle n’ira pas jusqu’à lui demander des conseils –elle a toujours sa fierté- elle peut le reconnaître volontiers, et à n’en pas douter, s’en inspirera à l’avenir. « Est-ce que tous les gothamites se battent ainsi, pour ceux qui se battent ? » Question intéressée, bien sûr. Au plus elle se mesurera avec des adversaires de sa trempe, au plus elle fera de progrès ! Elémentaire, mon cher !






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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Sam 11 Fév - 15:34







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Je l'écoute en secouant lentement la tête de haut en bas. Je suis d'accord avec son plan. Les épaules bloquées au sol, ou toute posture de soumission évidente en somme. C'est le moment de se distinguer devant la dame alors. Je roule un peu des épaules pour les échauffer, je fais quelques pas sur le côté, en arc de cercle de manière à me rapprocher imperceptiblement pour être rapidement en mesure de lancer mes premières attaques sans me risquer à être prévisible dans un pas d'approche trop marqué. Et puis, le combat débute.

Je suis volontiers plus lent pour commencer. J'ai besoin de savoir à qui j'ai à faire. Je me base sur ce que je pense savoir d'elle. Cette histoire d'amazone et le fait qu'elle me parle de lutte me laisse d'abord penser qu'elle devait maîtriser un combat proche de ce qui se faisait à l'époque. Prise lourde, jeu sur les masses et la force brute. Je suis vite surpris de la voir enchaîner des mouvements très complexes et plus rapides que je ne l'aurais pensé. Elle a très vite l'avantage. Et bon sang ce qu'elle tape fort. Ça me surprend.
La seule chose qui me permet de ne pas être surpassé, c'est le fait de savoir encaisser. Feindre de ne pas sentir les coups. Lui permettre de taper plusieurs fois au même endroit pour tenter de lui faire croire qu'elle ne me fait pas mal. Qu'elle ne me surpassera pas. Les méthodes enseignées par Bruce payent dans ce genre de cas.

Et puis, très vite je mets en place une stratégie beaucoup plus vivace. Si je ne suis plus à l'endroit qu'elle vise quand elle frappe, alors elle peut s'épuiser. Elle peut aussi se frustrer. Et mieux encore, elle peut se risquer à des ripostes de ma part. Et je ne m'en prive pas. Je dévie ses coups plutôt que je ne les pare. Je m'esquive souvent d'une cabriole. Je suis à sa droite quand elle veut me chasser à gauche. Déjà en l'air quand elle tente de me balayer.
Elle parvient par contre à m'atteindre avec un coup imprévisible en se penchant vers l'avant tout en envoyant sa jambe repliée droit vers ma face. Le choc est brutal et il me faut une bonne seconde pour m'en remettre. Un chance que la posture ne lui permettait pas d'enchaîner rapidement, sans quoi j'aurais été vite surpassé.

Le combat devient plus violent, mais j'ai tout de même compris sa manière de combattre. Il faut que j'attende une opportunité pour y parvenir. Je suis momentanément sur le recculoire pour la contraindre à s'élancer dans un combo le plus long possible et c'est là que j'en profite. Je bloque un coup en fin de course et je riposte d'une percussion vive de mon autre main, juste dans son plexus de quoi lui couper momentanément le souffle et m'offre le loisir d'une attaque rapide. Un tourniquet à ras du sol pour faucher ses jambes et la mettre au sol et fondre sur elle. Mon genou s'écrase sur son ventre pour l'empêcher de reprendre une vraie respiration. Mon poing se serre et menace son visage. Je crois que j'ai gagné nan ?

Elle a l'air de cet avis aussi en tout cas. Je me relève lentement, et tend une main pour l'aider à se remettre sur ses cannes avant de venir passer ma main sur mon visage. Son coup du scorpion m'a bien amoché la tronche et je crache un peu de sang sur le côté avant d'ouvrir et fermer ma bouche pour m'assurer que tout va bien. C'est le cas, rien de cassé. Je sais maintenant que les Themysciriennes tapent salement plus fort que les humains. On est loin de Superman qui a été capable de me faire faire un vol planer d'une bonne centaine de mètre en me jetant d'une main, mais quand même...

Merci. C'est une adaptation personnelle de plusieurs styles. La tienne aussi est plutôt sympa. Je recule un peu, jetant un bref regard sur les alentours. Personne ne nous a vu nous battre. Bien. Avec un peu de malchance un habitant flippé aurait pu appeler le GCPD devant une scène pareille. C'était moyennement malin de ma part mais... plaisant dans le fond. J'en avais bien besoin, d'une vraie bagarre. Un vrai défi. Pas comme ces petites frappes qui jouent les caïds dans les rues.

Alors non, il y a peu de chances que d'autres emploient les mêmes méthodes que moi ici. Les gens ici utilisent surtout des armes. Raison pour laquelle ce genre de combat est plutôt rare. En général, j'emploie quelques... ruses pour gagner.  Le combat noble en face à face est assez peu commun.

Bienvenue à Gotham. J'espère qu'elle est à l'aise avec la notion d'armes à feu d'ailleurs. Parce qu'en cas de coup dur, c'est devant des flingues qu'elle va devoir se débrouiller.





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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Mer 8 Mar - 10:19



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Même s’il est lancé avec la meilleure intention qui soi et la plus grande des sincérités, le compliment du justicier sur les aptitudes martiales de l’amazone glisse tranquillement sur les rails de son indifférence. La pitié du vainqueur pour le vaincu a quelque chose d’insultant, et elle se serait probablement attardée sur la chose si le souvenir cuisant de la défaite n’était pas aussi vivace, et donc, si elle n’avait pas hâte de se débarrasser de ce désagréable sujet de discussion. Qui plus est, elle est plus intéressée par la possibilité d’être de nouveau face à ce genre de déconvenues que par celle qui vient de se produire… Heureusement, le garçon ne ménage pas le suspense et lui livre tout de go ce qu’elle supposait jusque-là. « Ah oui, des armes qui crachent de petits cailloux, c’est ça ? Ça m’a toujours interpellée que quelque chose de si petit vous fasse autant de mal. » Elle hausse les épaules, trahissant ainsi une authentique incompréhension, avant d’enchaîner. « Ouais ! » lance-t-elle, en donnant une petite tape sur le côté de l’épaule du jeune homme. « C’est vrai que c’est difficile de manier ces armes de lâche si on a plus de doigts pour le faire ! Ahah ! » Et elle part à rire toute seule de sa propre blague. Il faut dire, ses années de solitude en ont fait le meilleur public de son propre humour, ce qui n’aide pas…

Une fois son rire calmé (ce qui va assez vite), elle campe ses mains sur ses hanches. Le combat a eu l’effet positif de la défouler un minimum, ce qui rend son cerveau un poil plus pragmatique, apte à fonctionner et un peu moins primaire. A ses décisions prises au pied levé au moment du crash se substituent à présent d’autres réflexions. Si elle n’a pas spécialement confiance en lui, le jeune homme a malgré tout l’air d’être de bonne volonté et plutôt volontaire à répondre à ses questions et à lui expliquer la façon dont fonctionne Gotham. Plus elle y pense, plus elle en vient à se dire qu’il serait idiot de ne pas profiter de cette mine d’informations… Certes, le mérite serait plus grand qu’elle acquiert ses nouvelles compétences, ses nouvelles connaissances, en ne s’appuyant que sur elle-même… Mais qui se souciera de son mérite s’il mute en un mortel orgueil ? L’espace de quelques secondes, et en silence, elle considère le justicier d’un œil relativement neuf, débattant avec elle-même. Et puis, au terme de ce débat, elle en vient à se dire qu’une prise d’avis ne fait pas de mal. Libre à elle de le suivre ou pas, mais au moins elle aura écouté. Diantre. Serait-ce de la sagesse qui se profilerait ? Athéna se pencherait-elle sur son cas ?

« J’imagine… » commence-t-elle après avoir jeté un coup d’œil plus appuyé sur la silhouette de son interlocuteur à la recherche d’un holster (l’avantage de cette combinaison seconde peau étant qu’elle ne laisse aucune place à l’imagination en la matière) « … que si tu n’utilises pas les crachoirs à cailloux, il y a une bonne raison. » Ses yeux se plissent légèrement, elle relève l’information. S’il la bat et qu’il est obligé de ruser pour gagner contre ses adversaires armés plutôt que de les prendre en frontal, il n’est pas improbable qu’elle doive en faire de même. « Quel genre de ruses emploies-tu ? » C’est toujours bon à savoir. Et ensuite, elle lui demandera ce qui serait le plus inspiré de faire, là, tout de suite selon lui. Après tout, le temps file. Elle ne va pas tarder à avoir faim et il lui a dit qu’il n’y avait pas de gibier dans les bois environnants, donc il va falloir qu’elle trouve une façon de satisfaire ses besoins primaires au plus vite, et si le monsieur a une ficelle ou deux à lui donner, ça peut toujours être intéressant... Pas dit qu’elles seront usitées, mais au moins, si elle en a besoin, elle peut tirer dessus.






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MessageSujet: Re: Hey I just met you, and this is crazy!   Jeu 13 Avr - 19:16







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J'ai besoin d'une petite seconde quand elle me parle d'armes qui lancent des petits cailloux. Un flingue. Elle parle d'un flingue. C'est étonnant parce que son peuple dispose visiblement de la technologie suffisante pour utiliser des aeronefs, mais n'a pas les mots pour parler d'une arme à feu. Ça reste de l'étonnement, ça ne va pas jusqu'au jugement pour autant. J'agite lentement la tête de bas en haut, et je penche la tête sur le côté en levant un sourcil quand elle rit à une blague qui m'échappe un peu. Enfin... je suppose que c'est une blague. J'en viens à regarder un peu autour de nous, cherchant une raison externe à cette brève hilarité. Rien. De l'humour d'amazone sûrement. Ça aussi c'est à mettre sur le compte de la différence de culture. Je ne dis pas grand chose. J'ai rien a dire, il faut dire. Et c'est plutôt rare pour être signalé, que Dick Grayson n'ait pas un avis à faire partager.

Elle enchaîne de son côté, ce qui forcément me rend plus bavard. J'ai un petit geste des épaules que je rejette vers l'arrière après ses mots. Elle imagine bien. Il y a une bonne raison. Plusieurs, même pour ainsi dire.

Les armes à feu ont un potentiel beaucoup trop létal. Et je ne suis pas un tueur. Je sais m'en servir, mais je ne le fais pas.   Ce n'est pas une question de noblesse d'âme, ou de préférence pour les combats à mains nues en fin de compte. C'est principalement parce qu'ici à Gotham, les règles à suivre sont, qu'on le veuille ou pas, celles dictées par Batman. On ne tue pas. Et on évite autant que faire se peut d'utiliser des instruments qui risquent de tuer plus aisément que de blesser.

Pour les ruses... pas besoin d'aller très loin. Savoir se cacher et utiliser la surprise est une base assez fondamentale. Beaucoup sont armés, mais ils ne sont pas nombreux à avoir un réel entraînement militaire. Ils ont une tendance assez prononcée à la panique, et à la désorganisation en cas de conflit.  

Une rigueur que les militaires n'auraient pas spécialement. Ceci dit, cette même rigueur et la méthode militaire rend les troupes plutôt prévisibles. Ce n'est pas pour rien que on a pu s'en sortir Barbara et moi pendant la purge du Protocole 10. Se battre contre les Tyger avait été difficile, mais on s'en était plutôt bien sortis, je trouve.

Et puis, il faut que tu saches qu'ici, les gens dangereux ont un point faible qui est commun à presque chacun d'entre eux.  

Si elle veut passer pour une Gothamite et éviter les ennuis, mieux vaut qu'elle soit avertie de ça. Je ne serai pas surpris que Batman se penche un jour sur son cas. Et si j'ai raison, j'aime autant qu'elle puisse savoir à qui elle aura à faire. Bruce n'est pas du genre très... tolérant. Bref, je compte bien amener le sujet sur le tapis petit à petit. Et le tout en prenant la direction de la forêt, puisque c'est ce qu'elle m'avait demandé. Je ne sais pas ce qu'elle y fera. Ni comment elle pourra s'en sortir une fois là haut, mais ce sera un bon début.

Ils ont peur du Batman ici. Ma manière d'agir n'est pas très différente de la sienne. Souvent, ils ont tendance à confondre et à chercher à fuir avant de comprendre.  

Je vais pas m'en plaindre, ça facilite grandement mon travail en réalité. Les gens paniqués qui fuient comme des lapins sont bien moins difficiles à terrasser que des adversaires rassurés et plein de hargne. C'est lâche un peu, comme manière de penser, mais avouons le... c'est sacrément plus évident de casser la gueule à un mec qui prend ses jambes à son cou et qui cherche juste à se tirer pour être le plus loin possible de la zone dangereuse, que de miner les dents d'un salopard qui est parfaitement prêt à en découdre.

... et bien il faut que tu t'attendes à croiser sa route un jour ou l'autre.   Ça me fait un peu de mal d'avoir à dire ce que je vais dire mais... Ici... c'est sa ville.   Très mal je confirme. Il faudra que tu te tiennes à carreau pour ne pas qu'il puisse te reprocher quoi que ce soit. Faire attention à ce que tu fais, à ce que tu dis... à qui tu fréquentes aussi.  


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