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 No love between us, only madness [Jack/Ivy]

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MessageSujet: No love between us, only madness [Jack/Ivy]   Ven 14 Oct - 11:39

    Comment décrire l’état d’Ivy autrement que par « proche de la crise de nerf »? Elle ne pouvait pas imaginer comment se calmer. Enfin si, elle pouvait imaginer, mais il fallait qu’elle trouve la seule personne qu’elle savait capable de faire quelque chose de suffisamment fou pour faire redescendre la pression. Elle avait envie de tuer, de pendre, d’écorcher vif. Ce qui s’était passé ? Une bande de branleurs s’étaient introduits chez elle, et avaient mit le feu à une partie de la serre. Six espèces différentes de plantes qui avaient cramé. Des pertes considérables pour l’Empoisonneuse qui était connue pour aimer les plantes plus que sa vie elle-même.

    Réveillée en sursaut par le sentiment profond de sentir son environnement agoniser, elle avait aperçu les flammes par la fenêtre, et s’était ruée à l’extérieur. Les quatre malfrats, en la voyant, s’enfuirent en sautant le mur d’enceinte. Lançant une liane à leurs trousses, elle réussit à en attraper un. Et ce qu’elle lui fit se doit d’être passé de mots, sans quoi elle se risquerait à une visite de Batman pour creuser sous la serre.

    Le claquement de ses talons sur le bitume trahissait son état d’énervement. Elle s’était renseignée pour trouver celui qu’elle cherchait. C’est pas vraiment qu’il était du genre à se cacher, au contraire, il était plutôt très exubérant, mais il ne tenait pas en place, du coup on se savait jamais vraiment où aller pour tomber dessus.

    Et puis soudain, elle y était, et un sourire malsain se dessina sur le visage de Pamela.

    Le teint blafard, les lèvres rouges, les cheveux verdatres… Aucun doute, c’était le Joker qui était apparu dans sa ligne de mire. Passant les doigts dans sa tignasse rouge, la secouant légèrement pour lui donner un semblant d’aspect coiffé, elle avanca vers lui, le regard determiné. Elle savait très bien, pour avoir déjà eu à faire avec lui, que c’était un des hommes les plus imprévisibles qu’elle connaisse, et qu’elle pouvait tout aussi bien se faire envoyer paître, que déclencher en lui des torrents de passion qui pourrait les mener à un vrai carnage en ville.

    - Chouchouuuu...

    Le sourire de la rouquine s’élagit un peu plus tendit qu’elle s’appuyait sur un mur, mettant ses courbes en valeur, presque dans la séduction. Enfin, elle ne cherchait pas à le séduire dans le sens physique du terme, mais plutôt attirer suffisamment son attention pour qu’il prête attention à ce qu’elle pourrait lui proposer.

    Elle avait envie de faire quelque chose de fou, et quoi de mieux dans ce cas là, que de se laisser porter par la folie du clown ?
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Jack Napier


MessageSujet: Re: No love between us, only madness [Jack/Ivy]   Mer 19 Oct - 0:18

~ No love between us.
Liberté. C’est sûrement ce que pensais à ce moment là tous les habitants encore vivants d’Arkham City qui avait réussi à se tailler juste après le bouquet final. Le Joker était un peu las, il n’avait pas pu profiter comme il voulait de la boucherie d’Arkham City, il n’avait même pas pu récupérer le casque d’un TYGER pour sa collection de bric et de broc made in Gotham. Mais d’un autre côté, il était ravi que la ville prison soit enfin fermée, la fin d’une histoire chiante à mourir qui ne l’intéressait pas du tout tout simplement parce qu’il n’y avait pas sa place. Il avait été enfermé avec de guignols, des petits rigolos qui violent, tabassent, tuent sans raison juste pour passer pour des caïds et faire les beaux dans les journaux. Ah, elle est belle la jeunesse et la pègre de Gotham hein ? Des abrutis qu’il pensait, vraiment. Ils avaient vraiment besoin d’un icône, d’un modèle, enfin, quelqu’un qui leur monterait ce que c’est de vraiment porter ses bijoux de famille.

Mais au final, ce qui intéressait plus que tout le Joker, c’était qu’Harley arrête de le coller. Quoi, il avait pensé ça ? Oups. Aucun intérêt de parler de l’autre râtée. Non non, lui il voulait son vrai amour, le seul et l’unique : Batman et rien d’autre. Bien que son plan avançait à une vitesse fulgurente et impressionnante pour un cerveau aussi fatigué que le sien, le Joker pensa qu’il était nécessaire de s’entraîner un peu avant. Alors oui, ce soir là il s’était piteusement intéressé à une petite épicerie qui n’attirerait pas le Chevalier Noir et qui était assez bien agencée pour coller un peu à ce qu’il imaginait. Il avait récupéré des petits malfrats tout droit sorti de Blackgate, c’est à dire assez cons pour le suivre avec juste du fric sous le nez. Car oui, ce que le Joker ne mentionnait jamais quand il embauchait quelqu’un qu’il n’aura aucune pitié à lui faire manger du plomb s’il est de bonne humeur, triste, malade, bien nourri rayez la mention inutile. Tout simplement parce que sinon il n’aurait que des fanatiques à la Harley. Encore elle ? Décidément c’est sa fête aujourd’hui. Mais aux yeux du Joker quand il est d’humeur joviale, c’est tous les jours la fête de quelqu’un. Un peu la même notion que le non-anniversaire m’voyez. Enfin bref, à ce moment même, il s’avère que le Joker avait un peu perdu l’envie d’agresser un pauvre couple d’épicier et s’était plutôt tourné vers les Dixon Dock du côté du Coventry car à l’époque où Gotham n’était pas coupée en deux comme l’Allemagne il y a quelques années, cet endroit était le coin préféré des petits mafieux en tout genre.

Et ça, emmerder la mafia, il a-do-rait.
De un, parce qu’ils ne le prenait pas au sérieux quand il le fallait et donc que quand il dit qu’il va faire péter leur stock de cam tout sourire, et que eux, gros balourds qu’ils étaient, ne le croyait pas… et bien ils ne pouvaient que pleurer. De deux parce qu’il se considérait comme LE gangster de Gotham et qu’il n’aimait pas la concurrence, il appréciait donc montrer qui dirigeait ce bateau. On oublie vite ces temps-ci. Peut-être le froid ? On ne sait pas.

Bref, il avait braqué le volant d’un coup sec accompagné de son rire, sous le regard médusé des gars qu’il traînait. Direction les docks et plus vite que ça. Une fois là-bas, le Joker sorti de son véhicule armé jusqu’aux dents, il ouvrit même son coffre pour dégainer un bidon d’essence tellement il avait envie de faire exploser du mafieux. Une allumette entre les dents, il était la plus belle pour aller danser.

Alors qu’il s’avançait tout en sautillant de joie, il entendit une voix féminine l’interpeller. Pendant une fraction de seconde il pria pour que ce ne soit pas Harley, il était incapable de reconnaître sa voix. Puis il pivota sur ses talons, observant du coin de l’œil qui pouvait bien l’interpeller avec ce surnom qui l’horripilait et fût rassuré de ne pas voir la face de l’autre bouffonne. Une rousse aux jolies courbes, il en aurait bien fait son quatre heure s’il n’était pas déjà occupé. Une jolie rousse en tenue d’Eve si on vire les feuilles. Il soupira. Puis décida qu’ignorer une p’tite demoiselle perdue ce n’était pas très gentleman, il fit signe à ses hommes de ne pas bouger et se retourna vers la jeune femme tout en s’avançant, bras ouverts, son bidon d’essence dans une main, l’allumette dans l’autre.

"Véronica !" S’exclama t-il. "Comment vas-tu depuis la dernière fois ? Tu t’es mise au semi-nudisme ? Je ne peux qu’approuver." Tout sourire, il s’appuyait sur le même mur que la rouquine en se postant à quelques centimètres d’elle. "Oh." Reprit-il en plissant les paupières pour mieux la regarder. "Tu n’es pas Véronica." Conclu t-il mimant un faciès désespéré. "Quel dommage je ne sais pas qui vous êtes et, je ne suis pas chouchou."

Son sourire se transforme en mine bien plus sévère et sa voix se fait tranchante :
« Et au cas où tu ne l’aurais pas vu ma mignonne, je suis occupé. » Il reprend son sourire et tend le jerricane d’essence. « T’enflammes pas ! Hahaha !»
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MessageSujet: Re: No love between us, only madness [Jack/Ivy]   Jeu 17 Nov - 20:48

    Lorsque le clown se tourna vers elle, elle sourit, tout d’abord, avant de finalement afficher une mine faussement boudeuse. Il ne l’avait pas reconnue, pourtant ils s’étaient déjà rencontrés auparavant. Ou alors se moquait-il d’elle ? C’était très fortement possible connaissant le personnage, et meme si elle savait qu’il ne fallait pas se vexer puisqu’elle ne connaissait pas son intention première, il fallait avouer qu’elle sentait assez facilement la sève lui monter au nez.

    - Oh mais ! Je t’en prie ! Fais donc, je regarde !

    Elle leva les mains en l’air, grandes ouvertes paumes tournées vers lui, en signe d’innocence. Non seulement elle n’avait aucune envie de contrarier celui qu’on décrivait comme étant le seul capable de faire tourner Batman en bourrique – tout simplement parce qu’elle n’avait pas vraiment envie de mourir elle aussi imbibée d’essence -, mais en plus elle y voyait un interêt pour elle. Pour le spectacle dont elle avait besoin. Ainsi, elle pourrait non seulement se régaler du show, mais en plus, elle jaugerait du danger véritable que représentait l’homme face à elle.

    Du bout des doigts, elle lui envoya un baiser. Puis se radossa au mur, les yeux posés sur la scène, un sourire malsain au coin des lèvres. A ses pieds, la mauvaise herbe semblait frétiller d’excitation et de la rouquine émanait une présence étrange, dérangeante même. Elle était à la fois bouillante, de par sa présence, sa chevelure de feu, la sensualité que son corps entier dégageait, mais aussi froide, glacée comme la banquise, par son regard, son manque de communication.

    Délicate, une fine liane de lierre s’enroulait autour de sa cheville, comme un invité surprise qui déciderait de se faufiler un passage vers son coeur. Les feuilles vertes poussaient tout aussi tranquillement, alors que la tige s’élevait de manière tout à fait naturelle, et que l’Empoisonneuse ne semblait pas un brin étonnée par cet acte là. Désormais elle dépassait son genou, et atteignait même la moitié de sa cuisse. Son body semblait vivant, laissant éclore par ci par là une fleur blanche.

    Oui, elle laissait au Joker le temps de faire ses petites affaires. Elle l’attendrait, bien décidée à ne pas le quitter ce soir.



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MessageSujet: Re: No love between us, only madness [Jack/Ivy]   Jeu 22 Déc - 1:39

    Le regard mauvais du gangster toisait la rouquine qui semblait se la jouer pimbêche écervelée. Comment ça elle l’emmerde pour finalement lui dire « Oh mais vas-y Jérémie, fais ta vie je regarde ! ». Les femmes je vous jure. Elle font tout pour l’énerver mais celle là, elle a beau être mignonne il sentait déjà la couille arriver dans une BMW dernier cri, tunning et pot d’échappement qui fait vroumvroum. Poison Ivy, car il ne l’avait pas zappée, enfin si, un peu, était du genre garce. Si Harley est une râtée finie qui ne vaut rien de mieux qu’un crachat, Ivy elle, vaut son pesant de cacahuètes en matière d’emmerdeuse. Elle aurait dût s’appeler comme ça d’ailleurs, l’Emmerdeuse. Au lieu de l’Empoisonneuse. Ca à plus de classe. Bien que le Joker, pas complètement fou, ne souhaitait pas avoir à subir les succulents bisous de la roussette. Il est lucide le fauve, pas complètement barjot.

    Parfaitement décidé à ne pas se plier aux petits caprices de Dame Ivy, le Joker se retourne et avance de quelques pas. Puis merde. Il retourne vers elle toujours son bidon d’essence dans la main droite, l’allumette derrière l’oreille, il croise les bras et la regarde avec autant de mépris que possible, il se serait presque cru possédé par Jonathan Crane en personne.

    « Aller. Balance-moi ta liste de Noël mon petit Gouet tacheté d’amour, car avoue-le, petite coquine… »
    il reprend un sourire abruti, parlant à la jeune femme comme à une gamine. « Tu n’es pas venue jusqu’ici pour regarder papa faire cuir la dinde pour Noël ! » Une façon comme une autre de demander à son interlocutrice ce qu’elle voulait vraiment, il n’était pas débile, elle n’était pas venue pour faire la bimbo débile qui applaudit pour le dernier boom. A moins qu’elle aussi veuille faire parti du comité de gonzesse en admiration devant un si bel étalon ? Trop aimable.

    « Je trouve ça d’ailleurs bien suspicieux que tu te sois souvenu de moi, je t’ai tapé à l’œil Pamela Anderson ? » Il ricane. « T’as besoin d’un homme d’un vrai pour ouvrir ton pot de confiture ? »
    En réalité, il espérait qu’elle n’allait pas tourner autour du pot pendant quarante ans, il lui accordait quelques minutes pour s’exprimer avant de lui balancer son bidon d’essence sur la gueule. Car il ne lui fait pas confiance à celle là, elle n’est pas aussi bête qu’elle n’y paraît et ça, le joker n’aime pas.




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MessageSujet: Re: No love between us, only madness [Jack/Ivy]   Ven 27 Jan - 23:43

    Ivy l'aimait bien, le Joker. Elle aimait son style, sa désinvolture, ce petit – gros – grain de folie qui l'habitait. Mais ce qu'elle aimait le plus, c'était un quelque chose que quelque part, ils avaient en commun. Un mépris pour la race humaine, cette façon de penser que la vie humaine finalement, ne méritait pas l'importance qu'on lui apportait en temps normal. Ouais. L'Empoisonneuse, si elle n'aimait pas tellement tuer non plus – du moins pas ceux qui étaient en son sens innocents, les autres elle s'en foutait -. Elle le regarda s'éloigner, puis revenir sur ses pas et la regarder avec mépris. Et étrangement, Pamela adorait qu'on la regarde comme ça. Du coup, son sourire s'étira de manière mutine, alors que ses cils s'abaissèrent pour se relever, dévoilant deux prunelles vertes encore plus brillantes qu'avant.

    Le seul problème du Joker, c'était le petit bichon frisé qui le suivait à la trace, j'ai nommé... Mademoiselle Queen. Oh elle n'avait pas spécialement de problèmes avec Harley. Mais elle se refusait à rejoindre le fan-club gloussant du clown, et à faire le chien chien pour lui. Non, l'Empoisonneuse avait ça pour elle, son côté très indépendant, son besoin de personne. Alors ce n'était pas pour offrir ça à son interlocuteur

    - Ca fait un peu trop longtemps que ma confiture n'a interessé personne. Mais j'suis pas là pour ça.

    Puis qu'il restait à distance d'elle, c'est elle qui allait approcher, faire quelques pas vers lui, jusqu'à venir poser sa main sur son bras. A nouveau elle planta son regard dans le sien, et approcha son visage jusqu'à l'oreille du Joker, tout en fixant d'un œil mutin un de ses hommes de main. Elle se savait troublante, et adorait en jouer.

    - J'voulais m'amuser un peu... Et je me suis dit « Pamela, ma chérie, si tu veux t'amuser, QUI est le mec le plus fun que tu connaisses ? Qui pourra t'embarquer dans des aventures tellement folles que t'aura envie de te rouler par terre ? ». Et evidemment, comme tu t'en doutes, y'a qu'une seule réponse qui pouvait venir à mon esprit.

    Doucement, elle leva l'index vers l'homme qui attendait son châtiment.

    - Et pour le coup, j'aime bien l'entrée du menu.
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MessageSujet: Re: No love between us, only madness [Jack/Ivy]   Ven 10 Fév - 23:59

    Techniquement, le truand ne savait pas soupirer parce qu’il ne sait pas s’ennuyer ou être désespérer. Quoi que si, il sait geindre comme une fangirl possédée quand Batman lui manque, mais là tout de suite, avec le regard libidineux d’Ivy planté dans le sien, le Joker ne savait pas vraiment quoi faire.
    Soudain, la main de la rousse vient se poser sur son bras, le criminel relève un sourcil. Elle venait chercher quoi au juste ? Le cerveau malade du truand semblait avoir du mal à comprendre l’Emmerdeuse, mais en réponse il pose délicatement sa main gantée sur la hanche de la jeune femme. Elle ne lui faisait pas peur, la garce, mais disons qu’il avait quelque chose sur le feu. Ses lèvres vénéneuses de la plantureuse Pamela viennent se joncher près de l’oreille du Joker, il esquisse une grimace avant de passer sa main dans ses cheveux verts, constatant que non, il n’était pas décoiffé.

    Voilà que la rouquine en tenue d’égérie de Jardiland arrivait enfin à dire ce qu’elle voulait vraiment, l’esprit pervers et malade du gangster, même après avoir retourné la situation dans tous les sens -ce qui avait pris plusieurs secondes où il resta planté là, sourcils froncés- il n’arrivait qu’à parvenir à qu’une seule chose :

    « Oh. Oh oh oh. Oh oh oh. »
    Il se met à rire en levant son index. « Tu veux que je te baise ? » Boarf. C’était marrant quand il avait vingt ans de titiller les vierges, maintenant ce n’était plus trop de son ressort. « Ah bah oui, c’est sur que te baiser, ça serait fun, ce serait fou, on se roulerait par terre mais... » Il prend une fausse mine dépitée. « Mais je ne peux pas faire ça à Harley, tu comprends… Elle est si fragile. Elle irait se tailler les veines dans la baignoire... » Puis il esquisse un sourire mauvais. « Et tu sais à quel point je déteste faire le ménage, puis c’est crade, moi qui adore prendre des bains avec mes canards en plastique tu n’imagines même pas mon traumatisme... »

    Il se met à rire, gorge déployée. « Allons Ivy, pourquoi est-ce que je t’emmènerai batifoler dans Gotham avec moi, quand tu veux, comme tu veux, alors que je m’amuse déjà comme un petit fou là tout de suite ? Je veux dire, depuis quand tu t’intéresses aux glands de la mafia locale ? » Un sourire malsain flotte sur ses lèvres, on n’entre pas dans les petits papiers du Joker comme ça, il faut déjà avoir un certain level dans la connerie.

    « Allons, Paaam. » Il s’avance, à quelques centimètres. « Je préférerais que tu me montres en quoi tu me serais utile, alors que moi, j’ai de l’essence et un briquet. » Il pose sa main sur sa croupe et tapote. « Ne me dit pas que tu sers qu’à faire la potiche de la Roue de la Fortune, hm ? » C’est pourtant comme ça qu’il la voyait, mais il lui laissait une micro-chance de l’intéresser.




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