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 Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]

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Amerlyllian Die Rosenberg


MessageSujet: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Dim 4 Déc - 19:49


Je t’en prie, aide mon enfant...

Bien que tu prévenais toujours quand tu quittais ta demeure, tu ne disais jamais où tu allais ou ce que tu allais faire mais on savait que tu ne chassais pas toujours. Depuis que le Sphinx avait prit le contrôle de la ville, tu passas beaucoup de soirs dans les hôpitaux, accompagnant les patients qui agonisaient avant de prendre leurs vies. Telle la Faucheuse, silencieuse et bienveillante, tu les berçais dans la douceur et la confiance afin qu’ils n’errent plus dans ce monde après leur trépas. Parfois, il suffisait de leur parler, d’autres de les écouter, de leur chanter ou de leur donner un peu d’affection pour qu’ils se laissent aller. Néanmoins, ce soir, tu étais sortie pour faire autre chose : pister quelqu’un et récupérer l’enfant d’une tzigane dont tu avais pris la vie, récemment. Son âme était restée parce qu’elle était inquiète pour son fils, dont elle s’était séparée quelques jours auparavant. Un pédophile le lui avait prit pendant qu’il jouait dans un parc, non loin de ton quartier.

Ainsi, tu traquas ce criminel dont le nom ne t’était pas inconnu.
Tu connaissais son odeur puisque ton cousin était parvenu à lui voler une veste. Telle qu’une chouette qui faisait tourner en bourrique une souris, cherchant à l’épuiser, se jouant d’elle, tu avais poursuivi le quarantenaire par les rues de Midtown est jusqu’à une plage. Tu te perchas sur la barre de protection métallique qui séparait la plage de la route, droite et immobile avant d’user de la télékinésie pour briser une jambe à proie avant de l’attirer vers toi. Il criait et pleurait comme un gamin, effrayé et lamentable. Il te suppliait avant même que tu n’aies dit ou fait autre chose. Inexpressive, tu finis par briser ton silence, balançant l’humain sur l’asphalte :

Où est Nicolas Espinoza ? Avant vous me direz où se trouve l’enfant et moins douloureuse sera votre mort, M. Gates. soufflas-tu, d’une voix aussi glaciale que calme.

Puisqu’il refusait de parler et continuait de crier, tentant même de fuir en rampant, tu lui brisas l’autre jambe, usant de ton vector pour l’attraper par le cou. Tu descendis de ton perchoir, levant l’humain quelques centimètres au dessus du sol.

Je suis très patiente, habituellement, mais… ce n’est pas le cas avec les individus de votre genre. Alors, j’insiste : qu’avez-vous fait de l’enfant - DES enfants ? Je sais qu’il y en a eu d’autres. Ceux qui n’ont pas été retrouvés, qu’en avez vous fait ? terminas-tu, te montrant plus autoritaire.

La gorge du pédophile se serrait comme si une main invisible tentait de l’étrangler. Centrée sur ta proie, tu n’avais pas senti que quelqu’un approchait.

► HRP:
 



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MessageSujet: Re: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Mer 7 Déc - 18:40

James était assis dans une chaise en mangeant une pomme, ses cheveux qu'il avait fait teindre en bleu en gardant quelques mèches rousses étaient élégamment ramenés en arrière, comme à son habitude il c'était blanchi la peau et portait un costume cravate rouge avec quelque nuance de violet. Un rictus se forme sur ses lèvres lorsqu'un homme visiblement blessé et aux mains lier entre dans son bureau. Il se sert un verre de vin tout en observant sa victime, l'homme s'appelait John Lewis il était ami avec un certain nombre de gens ce qui pourrait peut-être permettre à James de retrouver son maître: Le Joker.

Il s'approche de John avec son verre à la main et s'agenouille près de lui en lui posant cette simple question:

Dis John tu veux bien m'aider à trouver mon maître maintenant ?

Pour réponse il eut un crachat de sang qui dégueulassa ses nouvelles chaussures et un "va te faire foutre enculé !", James perdit son calme et projeta John contre la porte en lui donnant plusieurs coups de pied. Puis, il sortit un couteau de sa manche et poignarda plusieurs fois John avant de finalement reprendre ses esprits et de se rendre compte qu'il venait de tuer l'une des rares personnes qui auraient pu potentiellement l'aider à retrouver le Joker. Il passe une main dans ses cheveux pour se recoiffer et nettoie son couteau en prenant soin de le remettre dans sa manche, puis il prend son nouveau flingue qui lui a donné comme nom "Un Monde Souriant" qu'il cache dans la poche de son costume. Encore en colère il décide de sortir prendre l'air pour se changer les idées et qui sait, peut être faire une rencontre intéressante...

Gotham, 23h55

James marchait dans les rues sombres de Gotham en plein débat avec les voix, le débat ? Qui dans un combat à mort gagnerait entre un T. Rex et une horde fourmis mutantes. Il tourna dans une ruelle sombre et se dirigea vers la plage et ce qu'il vit le fit taire immédiatement et il poussa juste un "whaou" admiratif. Devant lui se trouvait une femme aux cheveux détachés portant un masque semblait étranglé sans toucher un quarantenaire qui l'évitait de quelques centimètres au-dessus du sol ! Il reprit ses esprits et s'approcha d'eux en frappant des mains:

Ça c'est un spectacle de magie que j'adore hahaha !

Il explose de rire avant de lever les mains en l'air pour montrer à la femme qu'il ne lui veut aucun mal:

On peut savoir moi et les voix pourquoi vous euh faites des trucs étranges à cet homme ? Non pas que je vous accuse mais je trouve ça vraiment trop cool héhé !
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MessageSujet: Re: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Mer 7 Déc - 21:30

Alors que ta victime gigotait, suffoquant, puisque ton vector se resserra autour de sa gorge, tu n’entendis pas quelqu’un approcher. Ce furent ses applaudissement qui attirèrent ton attention, lâchant prise sur le pédophile – qui tomba à terre, étourdi, respirant bruyamment. Tu pivotas légèrement pour faire face à l’individu haut en couleur qui s’était joint à vous… Il pensait que c’était un tour de magie ? Sous ton masque, tu haussas un sourcil, te demandant si ça faisait longtemps que ce clown regardait la scène.

Pendant que tu lui accordais ton attention, le regardant s’approcher, les mains en l’air – riant –, ta proie fouilla rapidement dans ses poches pour dégainer un couteau suisse. Il resta à terre, cependant, afin de ne pas attirer ton attention, le temps de retrouver entièrement son souffle. Le nouveau venu ne t’était pas hostile et ce n’était pas à cause de son apparence que tu te méfiais de lui. Tu te méfiais de la plupart des gens, la nuit. Personne de normal ne serait dehors, dans un endroit comme celui-ci et sans lumière. La raison t’empêchait de sous-estimer qui que ce soit, encore moins un inconnu :

On peut savoir, moi et les voix, pourquoi vous euh faites des trucs étranges à cet homme ? Non pas que je vous accuse mais je trouve ça vraiment trop cool héhé !

Suite à cette question, tu voulus te tourner entièrement vers ton interlocuteur mais ta proie se redressa rapidement afin de te planter sa lame dans la seule partie où il était sûr que tu mourrais : le cœur. Ce fut plus la douleur vive que le mouvement brusque du quarantenaire qui te fit agir : il avait voulu te tuer et maintenant qu’il y avait un témoin, tu ne pouvais pas te nourrir… Alors, sans même le toucher, sa tête fit un tour sur elle : tu venais de lui briser le cou. Serrant les dents, montrant malgré toi tes canines – qui avaient poussé pendant que tu interrogeais ta cible. Tu retiras le couteau et le lanças très loin, dans la mer, sans même te soucier pour ta blessure qui, en temps normal, aurait dû te tuer – du moins, si tu avais été humaine.

Des informations. Je souhaitais avoir une information qu’il n’a pas voulu me donner par lui-même… soufflas-tu, pressant ta plaie.

Si tu avais été capable de pleurer, tu l’aurais fait, indéniablement. Tu t’accroupis, laissant que ta blessure se referme progressivement. Même si tu avais donné une réponse à ce type, tu n’avais pas pour autant éclairci ce que tu faisais ou, juste le pourquoi – en partie. Tu toussotas, ta gorge était très sèche et te rappelait ce pourquoi tu étais venue.

Si j’étais vous, je resterais loin... de moi… Je ne désire guère vous blesser...



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MessageSujet: Re: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Sam 10 Déc - 11:52

James essaya en vain de prévenir la femme mystérieuse que le quarantenaire avait sortir un couteau pour la poignarder en plein cœur, lorsqu'il vit le quarantenaire se faire briser la nuque sans que personne ne le touche il comprit vite que cette femme devait avoir des super pouvoirs d'autant plus que ses dents qui ressemblaient fortement à des canines lui inspiraient une certaine crainte....

Des informations. Je souhaitais avoir une information qu’il n’a pas voulu me donner par lui-même…

Ainsi elle aussi souhaitait avoir des informations... Intéressant. Il sortit un mouchoir mais remarqua alors que la plaie de la femme se refermait progressivement, elle était vraiment étrange... N'écoutant pas la mise en garde il se rapprocha d'elle et s’agenouilla pour être à sa hauteur, essayant de prendre le visage le plus innocent possible tout en gardant ce petit rictus moqueur, il prit une voix douce, presque mielleuse:

"Comment avez-vous fait pour tuer cet homme sans même le toucher ? Sans vouloir vous juger mais qu'a t'-il fait pour mériter une telle colère ?"

Il sentit le parfum de la femme qui lui rappelait quelque chose... mais oui c'était bien sûr le parfum qu'ont les fleurs de Lys ! Il aimait cette odeur très sucrée mais subtile, comme s'il avait le nez coller directement sur la plante, ça se mélangeait plutôt bien avec son parfum qui sentait la vanille:

"J'aime beaucoup votre parfum !"

Il tendit une main vers la femme au masque en souriant:

"Je suis James et vous ?"
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MessageSujet: Re: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Sam 10 Déc - 17:05

La lune peinait à percer parmi les épais nuages qui couvraient le ciel gothamite, pourtant, de temps à autres, elle se laissait entre-voir – rendant le paysage un brin moins sombre : le plénilune aura lieu en quelques jours, alors la lune était grassouillette. Une douce brise souffla en ta direction, t’apportant le parfum de ton cadet. Ce dernier ne t’était pas inconnu, tu l’avais déjà senti et ce parfum ne pourrait indéniablement pas couvrir l’odeur de son hôte. Néanmoins, tu hésitais parce que Gotham était pleine d’odeurs. Où l’avais-tu rencontré, lui qui ignorait ton avertissement ?

Silencieusement, tu l’observas, écoutant ce qu’il avait à dire sans daigner prendre la parole jusqu’à ce que ta blessure fut entièrement guérie. Malgré le fait que tu te sois régénérée, tu éprouvas brièvement une sorte de douleur fantôme mais c’était sans doutes parce que tu avais faim et que tu ne t’étais pas à l’aise quand on t’abordait en pleine chasse.

Le commentaire du jeune homme te fit esquisser un doux sourire qui ne tarda point à s’élargir : tu savais où est-ce que tu l’avais rencontré, désormais. Tu n’avais pas rencontré des centaines de James usant d’un parfum à la vanille. Maintenant qu’il était près de toi, il pouvait certainement entre-voir deux iris sanglants, brillants, à travers les carreaux du masque – aux pupilles en fente.

J’apprécie également le votre, James. Par prudence, vous m’excuserez mais je ne puis vous décliner mon identité : on m’appelle White Siren. soufflas-tu, serrant la main qu’on te tendait. La froideur de ta peau pouvait être sentie même à travers tes gants – tu lâchas sa main aussitôt. Cependant, je sais qui vous êtes – j’ai reconnu votre odeur : le Bouffon, un ancien patient d’Arkham Asylum qui était en rapport avec le Joker, si je ne m’abuse ? ajoutas-tu, marquant une courte pause, regardant son cou un court instant avant de détourner le regard : tu devais éviter de lui sauter au cou, même s’il sentait le sang de Dieu sait qui. Cet homme était un détraqué qui abusait des enfants… La mère d’un de ces enfants a trépassé récemment sans avoir pu voir son fils. Il était en liberté conditionnelle quand il a enlevé d’autres enfants qu’on n’a pas encore retrouvés. Meurtres et viols récidivistes d’enfants – voilà ce qu’il a fait. Je n’étais pas censée prendre sa vie de la sorte… Vous êtes arrivé au mauvais moment, dois-je vous avouer. continuas-tu, éclaircissant ta voix, toussotant à nouveau.

Ta gorge était encore plus sèche, à présent, ton masque et ta tenue te démangeaient. Doucement, tu as posé ton vector sur son torse, laissant qu’une main invisible se dessine sur son haut, là où tu le pressais – tu reculas d’un pas, te redressant sans faire de gestes brusques. Tu insistais pour qu’il garde une certaine distance tout en donnant un semblant de réponse à sa première question :

Ce n’est guère par méfiance que je vous invite à garder vos distances, James. Je pourrais faire quelque chose que je ne souhaite point vous faire. D’autant plus que vous sentez le sang d’un autre humain... Je vous prie de bien vouloir me comprendre... terminas-tu, retirant ton vector du torse de ton cadet (quand tu excédas sa distance maximale) avant de t’asseoir sur la barrière métallique.



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MessageSujet: Re: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Sam 10 Déc - 18:28

James frissonna en voyant les deux iris sanglants, brillants, à travers les carreaux du masque, cette femme était décidément bien étrange...

J’apprécie également le votre, James. Par prudence, vous m’excuserez mais je ne puis vous décliner mon identité : on m’appelle White Siren.

Il lui offrit un sourire pour lui faire comprendre qu'il ne lui en voulait pas, lorsqu'elle lui serra la main James sentit une décharge de froid investir tout son corps pendant une fraction de seconde avant qu'elle ne lui lâcha sa main aussitôt. Il resta quelques secondes étourdi avant de rapidement reprendre ses esprits, il ria légèrement quand la femme lui révéla connaitre sa réelle identité, il fit un geste théâtral:

-Ma réputation me précède !

Cet homme était un détraqué qui abusait des enfants… La mère d’un de ces enfants a trépassé récemment sans avoir pu voir son fils. Il était en liberté conditionnelle quand il a enlevé d’autres enfants qu’on n’a pas encore retrouvés. Meurtres et viols récidivistes d’enfants – voilà ce qu’il a fait. Je n’étais pas censée prendre sa vie de la sorte… Vous êtes arrivé au mauvais moment.

James jeta un regard dégouté vers le cadavre du quarantenaire pédophile et lui fit un doigt, il marmonna un "je hais les pédophiles et les violeurs" avant de se remettre à sourire de plus belle:

-Au moins cet enfoiré ne manquera a personne... Vous avez fait le bon choix en le tuant d'autant plus que c'était méga cool !

Il frappa dans ses mains en riant comme un gamin après quelques minutes il reprit son sérieux:

— Ce n’est guère par méfiance que je vous invite à garder vos distances, James. Je pourrais faire quelque chose que je ne souhaite point vous faire. D’autant plus que vous sentez le sang d’un autre humain... Je vous prie de bien vouloir me comprendre...

Il fronça les sourcils, un autre humain ? Cette femme n'était donc pas humaine, une hybride comme Poison Ivy peut être... N'arrivant a calmer sa curiosité, il se rapprocha de la femme et s'arrêta a quelque mètre d'elle en l'observant en silence...
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MessageSujet: Re: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Sam 10 Déc - 19:56

Le jeune homme montra son dégoût envers ta victime, approuvant ton geste ; même si tu n’aimais pas tuer, tu ne regrettais pas de le faire envers ce genre de vermine. Tu allais devoir user de ta médiumicité pour retrouver les enfants, vifs ou morts. Malgré l’enthousiasme qu’il montra et ses sourires, tes derniers propos ne manquèrent pas de les lui ôter, lui faisant froncer les sourcils : oui, tu n’étais pas humaine mais il ne réalisait peut-être pas ce que tu étais et ce que tu pouvais faire. Son odeur était alléchante, c’était de la torture. Tu ne pouvais pas réfléchir clairement quand tu étais dans cet état, surtout que ce type était comme un gâteau qu’on agitait sous le nez d’un enfant qui attendait avec envie le dessert – pour toi, du moins.

Tu fermas un instant les yeux, songeant à rentrer bredouille à la maison mais tu savais que tu risquais de blesser quelqu’un en chemin. Si tu restais-là, c’est cet homme que tu allais blesser. Les mains tremblantes, tu t’enlaças toi-même, agrippant tes doigts sur tes bras pour t’aider à rester lucide. Le Bouffon se rapprocha à nouveau, se mettant à la portée de ton vector – ni lui ni toi ne fîtes rien. Il n’avait pas peur de toi même s’il savait que tu n’étais pas humaine. Lutter ainsi était insupportable, surtout que tu n’avais rien mangé de la journée, tu avais bougé pas mal et avais été blessée.

Si tu avais été humaine, ton pouls et ta respiration se seraient accélérés de par ta nervosité. Tu pinças tes lèvres mais, finalement tu cédas à la tentation : hé, tu n’allais pas tuer cet homme, il n’avait pas été méchant. Même s’il avait été témoin de ton crime, tu n’avais qu’à prendre le large si ça tournait mal – après tout, il ne t’avait pas reconnu.

Ainsi, tu t’en approchas, passant tes bras autour de lui pour t’assurer qu’il ne s’éloignerait pas. Ton masque te dérangeait alors, tu le plaças sur le côté de ta tête afin de te pencher sur son cou ; tu libéras une main pour le dégager. Tu léchas lentement tes lèvres avant d’embrasser l’endroit (pour l'anesthésier) où tu ne tardas point à enfoncer tes crocs, poussant un petit soupir d’aise.

Le goût de son sang était aussi exquis que son odeur.
Tu n’avais qu’à peine commencé à boire mais tu te sentais mieux.



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MessageSujet: Re: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Dim 11 Déc - 11:23

James leva un sourcil intrigué par le fait que la femme se rapprochait de lui, il commençait même à avoir un peu peur. Il essaya de reculer d'un pas mais la femme l'enlaça pour l'empêcher de bouger, elle plaça son masque du côté de sa tête et se pencha sur son cou, James voulut crier mais aucun son ne sortit de sa bouche et le froid qui émanait du corps de la femme l'empêchait tout simplement de bouger. Elle lécha lentement ses lèvres ce qui fit encore plus frissonner James qui tremblait littéralement de peur. Elle embrassa un endroit de son corps puis elle enfonça ses crocs dans son cou. Étrangement il ne ressentit rien, aucune douleur. Au contraire c'était relaxant, tous les muscles de son corps se détendirent et il laissa tomber ses bras qui essayaient de repousser la femme.

Il ferma les yeux et profita du moment qui dura quelques minutes, c'était étrange mais il n'était plus effrayé par cette femme, il avait enfin posé un nom sur sa véritable nature, c'était une vampire... Il réussit après plusieurs efforts à la repousser et toucha l'endroit où elle l'avait mordu, l'on pouvait voir deux traces de canine ce qui fit sourire James. Il se retourna vers la femme tout excité:

- Vous êtes une vampire n'est ce pas ? Oh mon dieu je suis entrain de parler avec une vampire, c'est méga cool !

Il ria et avait une expression enfantine sur son visage, souriant il repassa sa main vers l'endroit où elle l'avait mordu:

-J'espère au moins que mon sang à bon gout !
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MessageSujet: Re: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Dim 11 Déc - 13:54

Bien que tu avais considérablement effrayé ton cadet, qu’il voulut fuir et qu’il tenta plusieurs fois de te repousser, il se détendit grâce à ta morsure. Tu ne buvais pas trop vite ni beaucoup, lapant doucement le sang qui ruisselait sur son cou. Tu pris ton temps pour ce repas improvisé et, à la fin, tu léchas avec la même douceur les perforations sur le cou du jeune homme afin de retirer les dernières gouttes de sang qui affluaient – ta salive l’aidera à cicatriser avant et à éviter qu’il y ait une hémorragie, par la suite. Tu te laissas repousser et regardas le Bouffon toucher l’endroit où tu l’avais mordu sans replacer ton masque – laissant visible ton visage. Le jeune sourit, éprouvant une certaine excitation, tout à coup. Il se tourna alors vers toi, pendant que tu pinçais discrètement tes lèvres – passant ta langue sur elles pour retirer le sang qui les maculait :

Vous êtes une vampire, n'est ce pas ? Oh mon dieu, je suis entrain de parler avec une vampire, c'est méga cool ! lança-t-il, riant. Il afficha un air enfantin, esquissant un large sourire en repassant sa main sur ta morsure comme pour vérifier qu’il ne rêvait pas. Tu rougis fortement lorsqu’il poursuivit : J'espère au moins que mon sang à bon goût !

Je suis navrée de vous avoir effrayé et vous… euhm… avoir fait ceci, c’était plus fort que moi. Entre votre parfum, l’odeur du sang et tout cela, je n’ai pas pu me retenir. soufflas-tu, assez mal à l’aise. Ta sclérotique était noire, faisant encore plus ressortir tes iris rubis. Ils s’éclaircirent un peu, à cause de ta gêne mais un petit sourire ne tarda point à fendre tes lèvres – tu étais satisfaite. Mais, je dois vous avouer que oui : vous étiez délicieux. te confias-tu, laissant que tes canines rétrécissent– elles étaient quand même plus longues et pointues que celles des humains. D’habitude je ne mords pas les gens de la sorte… Mais, finalement, j’aurais pu assommer seulement ce pédophile au lieu de le tuer et m’en occuper après que vous soyez parti mais… ce qui est fait est fait... enfin.. Vous savez ? Me nourrir en public me rend très mal à l’aise... Et je ne peux pas me permettre qu’il y ait des témoins quand je chasse… Les humains ont tendance à juger un peu trop vite… Surtout le GCPD. précisas-tu, replaçant une mèche derrière ton oreille – cette dernière était légèrement pointue mais, tout comme sa jumelle, elles étaient souvent camouflées dans ta longue tignasse. Vous ne m’en voulez pas, j’espère ? Je vous serais reconnaissante si vous pouviez garder ceci pour vous...



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MessageSujet: Re: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Dim 11 Déc - 14:50

Je suis navrée de vous avoir effrayé et vous… euhm… avoir fait ceci, c’était plus fort que moi. Entre votre parfum, l’odeur du sang et tout cela, je n’ai pas pu me retenir.

James souriant encore plus face à la gêne apparente de la vampire, il fut heureux lorsqu'il un sourire orné le magnifique visage de la femme:

-Ce n'est rien, je vous pardonne et c'était tout de même assez agréable je dois l'avouer.

Aussi bête que cela puisse paraitre, il rougit lorsque la vampire lui avoua que son sang était délicieux. Ce n'était pas tous les jours qu'on lui faisait des compliments alors à chaque fois il rougissait comme un gosse:

-D’habitude je ne mords pas les gens de la sorte… Mais, finalement, j’aurais pu assommer seulement ce pédophile au lieu de le tuer et m’en occuper après que vous soyez parti mais… ce qui est fait est fait... enfin.. Vous savez ? Me nourrir en public me rend très mal à l’aise... Et je ne peux pas me permettre qu’il y ait des témoins quand je chasse… Les humains ont tendance à juger un peu trop vite… Surtout le GCPD.

James hocha la tête, lui aussi savait ce que c'était d'être jugé et de devoir échapper au GCPD, toute sa vie on l'avait jugé, son père, sa mère, ses camarades de classe et même la "Justice"... Dieux qu'il détestait ce mot "Justice" un mot rempli de mensonge, cela fait bien longtemps que les humains ont détruit tout semblant de justice:

-Ne vous inquiétez pas je comprends totalement, moi aussi on m'a jugé et la GCPD ne m'aime pas beaucoup non plus.

-Vous ne m’en voulez pas, j’espère ? Je vous serais reconnaissante si vous pouviez garder ceci pour vous...

James lui offrit son plus beau sourire en replaçant une mèche de cheveux:

Bien sur que non, je ne vous en veux pas du tout ! Au contraire vous m'avez l'air charmante et gentille et ne vous en faites pas, je sais garder les secrets... D'ailleurs vous pouvez me tutoyiez !
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MessageSujet: Re: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Lun 12 Déc - 0:32

Cet homme dit avoir apprécié ce que tu avais fait, malgré tout, et compatissait vis-à-vis de tes mésaventures avec le GCPD. D’ailleurs, ton compliment le fit rougir – tu étais très sincère. Tu ne savais de lui que ce que tu avais lu dans son dossier d’Arkham, ce qu’on avait pu dire à son sujet dans les couloirs et autres, mais tu ne t’arrêtais jamais à ce genre de descriptions. Tu ne jugeais personne avant de l’avoir connu par toi-même, surtout si tu n’avais pas un mauvais feeling envers le concerné. Ses origines, son statut social, sa race, son âge, son sexe, ses croyances et autres truc du genre t’importaient peu. Tu favorisais l’Esprit de la personne et ses actes. Certes, tout comme pour Tweety ou Absolem, tu ne te mêlais pas de ce qui ne te concernait pas.

Quoi qu’il en soit, le gothamite t’adressa un magnifique sourire avant d’oser replacer la mèche qui persistait à glisser de ton oreille jusqu’à ton visage. Tu le laissas faire, lui rendant le sourire – tout en le remerciant silencieusement. Tu n’avais pas considéré son geste comme intrusif ou hostile, il n’avait pas d’arrières pensées – tu le sentais. Au contraire, il te sembla sympathique.

Bien sûr que non, je ne vous en veux pas du tout ! Au contraire, vous m'avez l'air charmante et gentille et ne vous en faites pas, je sais garder les secrets... D'ailleurs, vous pouvez me tutoyer !

Vous… euhm, tu m’en vois rassurée, alors. Tu peux me tutoyer aussi, James. Nous n’avons qu’un léger écart d’âge. rétorquas-tu, lui souriant tendrement.

Malgré les circonstances, tu étais presque maternelle, ce qui trahissait le fait que tu sois plus âgée que tu n’en avais l’air. En effet, tu avais une demi-dizaine d’années de plus que lui alors qu’on aurait sûrement cru que c’était l’inverse.

Accessoirement, je te remercie de bien vouloir garder notre secret. J’ai eu beaucoup de mal à effacer les atrocités qu’on avait écrit dans mon cassier judiciaire. Je n’aimerais pas qu’on sache que je suis vivante et, qu’en plus, je suis un monstre qui tue des "citoyens sans défense".

Sur ces paroles, ton regard se posa sur le cadavre du pédophile que tu saisis avec ton vector pour l’attirer près de toi, le levant légèrement afin de ne pas devoir te pencher. Tu le regardas longuement, un certain dégoût se trahissait dans tes yeux. Tu retiras un de tes gants, effleurant le visage du quarantenaire du revers de tes doigts, te concentrant sur ce que tu voulais savoir afin de trouver au moins un indice sur ce qu’il avait des enfants. Pendant ce court instant où tu avais tes visions, tu semblas absente, les yeux mi-clos – brillant d’un éclat surnaturel. Tu balanças le corps sur le sable quand tu eus fini ton sondage.

Je pense avoir trouvé quelque chose, sur les enfants… Il a été dans un vieil embarcadère qui se trouve à quelques minutes de cette plage, il y a une semaine de cela. Il a également été dans un bâtiment abandonné qui se trouve dans la zone. J’espère avoir tort mais j’ai une très mauvais pressentiment... soufflas-tu : ce n’était pas une simple intuition, quelque part, tu savais que tu n’allais pas retrouver ces enfants vivants… Tu replaças ton masque sur tes yeux et ton nez avant d’achever ton discours – affichant une petite moue, presque triste : Je suis désolée, James, mais je vais devoir reprendre mes recherches… Sauf si tu n’as pas d’autres occupations et que tu veux venir, si tu veux... J’apprécie sincèrement ta compagnie~



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MessageSujet: Re: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Sam 17 Déc - 11:33

Vous… euhm, tu m’en vois rassurée, alors. Tu peux me tutoyer aussi, James. Nous n’avons qu’un léger écart d’âge.

James lui rendit son sourire, il trouvait presque qu'elle lui parlait avec un ton maternel ce qui ne le dérangeait absolument pas, lui n'avait jamais connu l'amour d'un parent pour son fils:

Accessoirement, je te remercie de bien vouloir garder notre secret. J’ai eu beaucoup de mal à effacer les atrocités qu’on avait écrit dans mon cassier judiciaire. Je n’aimerais pas qu’on sache que je suis vivante et, qu’en plus, je suis un monstre qui tue des "citoyens sans défense".

Il grimaça la GCPD était donc assez stupide  pour croire que White Siren était un "monstre qui tuait des citoyens innocents et sans défenses". Certes elle avait tué un homme mais c'était un pédophile qui méritait de mourir après tous les crimes qu'ils avaient commis. En revanche, il était certain que White Siren ne ferait pas de mal a une personne innocente, pas comme lui...:

- Ne t'inquiète pas, je ne dirais rien, comme si on m'avait coupé la langue ha ha !

Il pouffa de rire mais reprit vite son sérieux lorsqu'il vit le corps du pédophile qui se dirigeait vers la femme, il arrivait à lire du dégout dans le regard de White Siren, elle enleva un de ses gants et toucha du revers des doigts le visage du quarantenaire, elle semblait absente avec les yeux mi-clos et une aura surnaturelle qui brillait autour d'elle. Puis le corps fut jeter sur le sable ce qui lâcha un rire nerveux à James:

Je pense avoir trouvé quelque chose, sur les enfants… Il a été dans un vieil embarcadère qui se trouve à quelques minutes de cette plage, il y a une semaine de cela. Il a également été dans un bâtiment abandonné qui se trouve dans la zone. J’espère avoir tort mais j’ai une très mauvais pressentiment...

- Attends-on ne sait pas, peut-être que ces enfants sont encore vivants, j'espère...

Il essaya d'avoir l'air rassuré mais on pouvait lire sur son visage qu'il savait très bien qu'on ne retrouverait pas ses enfants vivants, malheureusement:

—  Je suis désolée, James, mais je vais devoir reprendre mes recherches… Sauf si tu n’as pas d’autres occupations et que tu veux venir, si tu veux... J’apprécie sincèrement ta compagnie~

James souriait en se mettant à côté de White Siren:

- Bien sur que je viens ! J'apprécie aussi ta compagnie et puis je n'avais rien d'autre à faire ce soir, mes propres recherches attendront demain. Par contre, que fait-on du corps du pédophile ?
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MessageSujet: Re: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Sam 31 Déc - 0:33

Encore une fois, ton cadet t’assura qu’il n’allait pas cafter ce dont il avait été témoin – et il disait vrai, tu le sentais, du moins. Il vint même à pouffer, reprenant aussitôt son sérieux quand il te vit sonder la mémoire du cadavre de cet homme mais il émit un rire nerveux quand il te vit balancer aussi aisément le corps sur le sable. Lui, il avait beau essayer de t’encourager à être positive au sujet des enfants mais… lui, tu sentais qu’il n’y croyait pas non plus : les enfants étaient peut-être morts ou dans un sale état mais… quoi qu’il en soit, il était dans ton devoir de les retrouver et de les rapporter à leurs proches.

James s’approcha de toi, souriant – tu étais pensive.
Tu le regardas un court instant, avant de regarder dans la direction à emprunter.

Bien sur que je viens ! J'apprécie aussi ta compagnie et puis je n'avais rien d'autre à faire ce soir, mes propres recherches attendront demain. Par contre, que fait-on du corps du pédophile ?

Oui, Amy. Que faire du corps ?
Pour toi, en tout cas, c’était logique :

Il restera sur le sable. répondis-tu, aussi calmement et naturellement que s’en était effrayant. Tu poursuivis aussitôt, sur le même ton : Je n’ai laissé aucune empreinte sur lui, je ne touche jamais mes proies à mains nues – et, en général, je ne les approche pas beaucoup, non plus. Les crustacés et les animaux errants auront commencé à le dévorer d’ici l’aube et, la seule trace qu’on aurait éventuellement pu trouver, c’est mon sang sur sa lame mais grande partie sera essuyée par la houle et le reste brûlera aux aurores. Donc, nous n’avons guère besoin de nous en soucier.

Oui, tu étais toujours très prudente avec tes victimes – mortelles ou pas.
Toi, qui étais une femme tellement douce et bienveillante, avais des facettes pour le moins sinistres et sombres que seuls tes partenaires de chasse et certains malheureux parvenaient à découvrir. Un petit sourire fendit tes lèvres, aussi tendre que ta voix – malgré l’indifférence et la froideur qu’on pouvait percevoir quand tu mentionnais le cadavre : il était mort et c’était fini, tu n’allais plus t’en faire. Tu ne t’inquiétais que pour les enfants, désormais.

Ainsi, tu demeuras silencieuse pendant quelques secondes.
Tu entamas le trajet jusqu’à la planque que tu avais vu dans ta vision.

Si ce n’est pas trop indiscret, James, qui ou que cherches-tu ? Cela ne me concerne point mais, peut-être que je pourrais te rendre la pareille et te fournir quelque information pouvant t’aider. soufflas-tu, sans t’arrêter.

Si ton accompagnant n’avait pas touché à tes cheveux, il aurait pu croire que tu étais un fantôme, tellement que tu étais silencieuse en te déplaçant. Pas de froufroutements d’habits, respiration ou cliquetis de talons sur l’asphalte… Rien. Tu semblais être légère et tes pieds glissaient presque sur le sol, pourtant, ta démarche était des plus naturelles : tu l’as toujours eue.



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MessageSujet: Re: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Mer 15 Mar - 17:58

Je n’ai laissé aucune empreinte sur lui, je ne touche jamais mes proies à mains nues – et, en général, je ne les approche pas beaucoup, non plus. Les crustacés et les animaux errants auront commencé à le dévorer d’ici l’aube et, la seule trace qu’on aurait éventuellement pu trouver, c’est mon sang sur sa lame mais grande partie sera essuyée par la houle et le reste brûlera aux aurores. Donc, nous n’avons guère besoin de nous en soucier.

James frissonna, tant de précision, de professionnalisme, il aimait beaucoup cette femme même s'ils venaient à peine de se rencontrer, elle dégageait quelque chose, derrière cette apparence calme se cachait une vraie tueuse... C'était tellement cool ! Il suivit la jeune femme les mains dans les poches prêt çà sortir son pistolet à n'importe quel moment. Il avait confiance en sa comparse mais pas aux autres habitants de la ville, à près tout, on se trouvait à Gotham. Et à Gotham, il valait mieux être prudent:

Si ce n’est pas trop indiscret, James, qui ou que cherches-tu ? Cela ne me concerne point mais, peut-être que je pourrais te rendre la pareille et te fournir quelque information pouvant t’aider.

Il lui offrit un sourire amical, passant une mains dans ses cheveux bleus pour les recoiffer, il regarda l'horizon avant de retourner son attention sur la jeune femme:

-Ce que je cherche ? Mon maitre bien sur ! Il est le plus grand criminel que cette ville est connu ! Que dis-je ! Du monde entier ! Je parle du tristement célèbre Joker !

James écarta les bras d'un air théâtral, il repensa à sa rencontre avec son maitre à l'asile, à la bonne vieille époque ! C'était le Joker qui lui avait montré le véritable visage de ce monde... Sortant de sa nostalgie, il commença à de nouveau entendre les voix dans sa tête, alors pour les faire taire il se frappa, une fois, deux fois, trois fois jusqu'à ce qu'il règne le plus grand silence dans sa tête. Puis il pouffa de rire en se tenant le ventre, il en avait mal tellement il riait:

-Désolé, ce sont les voix hahaha ! Bref, je reprend mon sérieux promis.

Il étouffa un dernier ricanement et prit un air sérieux, caressant son flingue dans sa poche, il marcha encore en compagnie de son amie, car oui il la considérait comme une amie après tout comment pourrait-il la qualifier ? Pas comme "jeune femme que je viens de rencontrer en tout cas"...  Arrivé aux lieux de destination, il s'arrête et attend les instructions de sa partenaire.
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MessageSujet: Re: Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]   Lun 27 Mar - 15:02

Tout en te répondant, ton cadet écarta les bras théâtralement.
En effet, ce jeune homme avait plus qu’un simple rapport avec le Prince du Chaos : il était l’un de ces disciples, à en croire ses dires. Tu ne pensais pas te frotter à quelqu’un de leur gang, un jour… Non pas que tu les craignais, leur réputation était certainement fondée mais… disons que tu préférais être prudente. Ce qui pouvait t’arriver n’importait point mais tu ne voulais pas que ton entourage, tes proches, soient en danger à cause de ce genre de fréquentations. Tu ne jugeais personne mais… tu ne voulais pas tenter le diable. Au moins, ce James avait l’air d’être relativement de confiance et sympathique. C’était une bonne rencontre, pour l’instant.

Alors que vous marchiez, elle fut pris de nostalgie et demeura silencieux. Il s’arrêta et tu sentis quelque chose se détraquer en lui sans pour autant savoir ce qui lui arrivait. Tu t’arrêtas aussi, te tournant et… il ne tarda point à se frapper, plusieurs fois, avant de retrouver son semblant de calme… pouffant… riant à s’en arracher les poumons :

Désolé, ce sont les voix hahaha ! Bref, je reprend mon sérieux, promis.

Il étouffa un dernier ricanement et tenta de reprendre son sérieux.
Les mains dans les poches, vous avez repris votre route.

Ce n’est pas grave, James. Tu n’y peux rien mais, je pense que tu ne devrais pas les faire traire en te frappant. Tu peux te faire du mal et ce n’est pas garanti qu’elles cessent.

Lorsque vous êtes arrivés à l’embarcadère, une subtile odeur de sang sec et de vieille mort étaient masquées par le sel, le poisson et… l’urine, entre autres. Tu fronçais les sourcils, balayant les lieux du regard. Flairant l’air discrètement, tu t’avanças vers l’une cabane de pêcheurs qu’il y avait à côté. Tu portas une manche près de ton nez, grimaçant :

Il y a quelque chose là-dedans… On a nettoyé au désinfectant mais l’odeur perdure. Il doit y avoir d---…

Des pleurs et sanglots te parvinrent : ceux d’un enfant.
Des sons que tu n’étais pas certaine que ton cadet entende.

Il y a un enfant, à l’intérieur... murmuras-tu, passant ta main près de la serrure.

Tu la déverrouillas avec ta télékinésie avant que la porte ne s’ouvre, lentement.
C’était une cabane de pêche comme une autre, en apparences : quelques outils, çà et là, une forte odeur à désinfectant, poussière et autres mais… là où rien ne semblait sortir du moule, tu vis un enfant pleurer dans un coin, près d’un coffre hermétique. Un frigo. Tu eus un pincement au cœur. Il était perdu et il ne savait certainement pas qu’il était mort… tu ne faisais pas la différence entre les esprits et les vivants, en temps normal mais… l’odeur de chair pourrie et de sang, masquées, dans cet endroit ne pouvaient dire qu’une chose.

C’est trop tard...



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Le fou, la prêtresse et la tour [pv James G.]

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