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 L'ironie du sort (PV Dinah)

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MessageSujet: L'ironie du sort (PV Dinah)   Dim 11 Déc - 17:10

Commissariat du GCPD

Le jeune James attendait impatiemment que son père sorte enfin de cette maudite salle d'interrogatoire, ses longs cheveux roux lui tombaient sur les épaules, il était d'une pâleur effrayante et il avait un œil au beurre noir qu'il n'essayait même pas de cacher,, vêtu d'un costume cravate noir, il passait le temps à s'amuser en démembrer une poupée. Les policiers le regardaient avec soi une  lueur de pitié dans le regard soit avec de la haine, il poussa un soupir ce n'était pas sa faute si son père ne faisait pas un métier "légal". De toute façon il n'y comprenait rien, de temps en temps il tirait la langue aux prisonniers pour les énerver ça l'amusait beaucoup de les voir gueuler sans qu'ils ne puissent rien faire contre lui. Une fois sa poupée démembrée il la jeta tout simplement à la poubelle et commença sérieusement à s'ennuyer, bon sang mais il lui faisait quoi à son père ? Non pas qu'il était inquiété pour son géniteur, de toute façon a chaque fois il s'en sortait sans ennui grâce à l'aide de ses "amis" comme il disait, mais surtout parce qu'il s'ennuyait de pied ferme.

Après avoir au moins fait dix fois le tour de la salle d'attente, il essaya de tuer le temps en dessinant un pistolet qui tirait des couteau, plutôt fier de son dessin, il décida de le montrer à son père quand il sortirait. Puis soudainement, la porte s'ouvrit laissant passer une fille qui devait avoir son âge avec de magnifiques cheveux bruns. James la dévisagea pendant plusieurs minutes avant d'enfin oser prendre la parole:

-Salut...

Il se mordit la lèvre, que devait-il faire ? Il n'était vraiment pas doué pour parler avec les gens,  en même temps tout le monde s'amusaient à le martyriser...  Il resta silencieux pendant plusieurs secondes avant d'oser reprendre la parole mais si bas qu'on aurait dit qu'il murmurait:

-Je suis James Galoven et toi ?

Il lui indiqua la chaise à côté de lui pour qu'elle se mette à ses côtés, il baissa la tête pour éviter de la regarder et attendit nerveusement en silence qu'elle ose lui parler. Pourquoi lui avait-il dit de s'asseoir à côté de lui ? Pourquoi ? Même lui ne le savait pas, il y avait quelque chose en elle qui l'attirait inévitablement ...
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MessageSujet: Re: L'ironie du sort (PV Dinah)   Dim 11 Déc - 21:45

Même si tu avais passé le plus clair de ta vie à Star City, tu étais née à Gotham et y avais vécu pendant les premières années de ton existence. Ta mère était déjà Black Canary mais tu n’en savais rien, encore. Tu ne voyais en elle que ta mère adorée, qui te bordait le soir et qui te chantait des morceaux divers quand tu ne pouvais pas dormir. Tu l’admirais et tu étais très proche d’elle – c’était ton modèle. Ceci dit, tu aimais aussi ton père, en ce temps. C’était un homme respectable et fort qui te laissait tenir son arme et qui t’amenait parfois avec lui, dans la voiture de service. Dans ton âme d’enfant, tu idolâtrais tes parents malgré les tensions que s’étaient créées parmi eux les dernières années où vous habitiez dans la sombre métropole. Tu savais qu’ils n’allaient pas aussi bien qu’ils le disaient mais tu ne te mêlais pas : tu les aimais les deux, sûrement plus ta mère que ton père mais tu les aimais quand même.

Une après-midi où il n’était pas venu te chercher à l’école comme il l’aurait dû, ce fut l’un des collègues de ton père qui t’amena au commissariat. Ta mère travaillait alors, elle ne pouvait pas s’occuper de toi mais, ce n’était pas grave, tu allais attendre ton père pour ensuite rentrer à la maison. Tu allais sûrement lui proposer d’acheter ton silence avec un cornet trois parfums et plein de pépites de chocolat avant de rentrer – tu adorais les glaces de cet italien qui les vendait à l’entrée du parc qui se trouvait non loin de chez vous.

Néanmoins, en rentrant dans ce bâtiment, ton sourire ne tarda point à s’effacer : ton père n’était pas à la vue. On vint même à te dire qu’il était occupé, qu’il surveillait l’entrée d’une des salles d’interrogatoires et on te demanda de patienter. Faisant la moue, avais réajusté tes deux couettes avant d’aller dans la salle d’attente. Une fois là bas, tu as lâché ton cartable sous le siège où tu t’étais installée, balançant tes jambes silencieusement. Il y avait un type qui avait été braqué et tabassé, une femme enceinte qui voulait poser une dénonce ainsi qu’un enfant plus ou moins de ton âge, là dedans. C’était un rouquin avec les cheveux assez longs. Tu aimais la couleur de sa tignasse et tu aurais aimé la toucher mais tu doutais qu’il puisse bien le prendre. Tu n’avais jamais été douée pour te faire des amis, ni même pour aborder les gens de ton âge. Tu t’entendais mieux avec les adultes. Même à l’école tu étais à l’écart et ce, malgré le fait que tu étais une petite fille très jolie. Les brunettes aux yeux bleus, ça ne courait pas les rues.

Par curiosité, tu le regardas de temps à autres, croisant parfois son regard sans oser lui adresser la parole. Pour quoi dire, de toutes façons ? Tu détaillas les autres personnes qui attendaient avant de baisser le regard sur tes mains, qui s’étaient serrées sur les pans de ta jupe. C’était rare que tu en portes, même à l’époque, parce qu’on se moquait déjà de toi. Les filles étaient méchantes et jalouses, alors, elles te faisaient des misères et tu n’hésitais pas à les frapper pour te défendre. Tu frappais même les garçons qui t’emmerdaient alors, c’était normal que tu n’aies pas d’amis, à l’école… Ce jour-là, d’ailleurs, tu avais donné un coup de boule à un garçon plus âgé que toi qui avait voulu te prendre une cassette et le walkman que ta mère t’avait prêté. Tu t’étais fait une bosse sur un côté du front et t’étais éraflé un genou durant la bagarre. Tu n’aimais pas que les adultes regardent tes blessures et autres, ça te faisait sentir comme si tu étais une fille méchante. Alors, tu dévisageas la femme enceinte en silence, quand tu sentis qu’elle te regardait – elle finit par détourner le regard, presque outrée par ton comportement. Tu n’avais rien fait de mal mais ton effronterie avait suffit à la vexer.

Salut... te dit-on, te faisant détourner tes iris cristallins de la jeune femme.

La personne qui t’avait adressé la parole était en fait le rouquin de tantôt. Tu le détaillas rapidement, remarquant qu’il avait un cocard. Tu ne fis aucun commentaire à ce sujet, lui retournant le salut, assez maladroitement.

Euhm… ’lut. fis-tu, tapotant doucement tes genoux, du bout des doigts.

Cet enfant avait autant l’habitude que toi de parler à quelqu’un de votre âge. Tu détournas brièvement le regard avant de lui accorder à nouveau ton attention, le voyant mordiller sa lèvre. Un court silence s’installa parmi vous avant qu’il prenne l’initiative, lançant un semblant de conversation – quelque chose de très normal pour des enfants, malgré tout :

Je suis James Galoven et toi ? murmura-t-il, t’invitant à t’installer près de lui.

Avec une certaine hésitation, tu descendis de ton siège, récupérant ton cartable avant d’aller t’asseoir à ses côtés. Il baissa la tête comme tu avais fait avec les adultes, en rentrant mais tu ne tardas pas à lui adresser un petit sourire, répondant alors à sa question :

Dinah Laurel Lance. Tu peux m’appeler Dinah ou Laurel, comme tu veux – mais je préfère Dinah, même si ma maman s’appelle comme ça, aussi. soufflas-tu, sans perdre le sourire. Tu marquas une courte pause avant de poursuivre, inclinant la tête sur le côté : Tu ne t’ennuies pas, ici ? Tu attends quelqu’un ? lui demandas-tu, te penchant un peu vers lui, regardant la feuille qu’il avait. Oh, c’est toi qui l’as dessiné ? C’est joli ! On dirait celui de mon p’pa. ajoutas-tu, innocemment – ton sourire s’élargit à cet instant-là.

C’était le début d’une amitié…
Un peu étrange sans doutes, mais vous n’étiez que des enfants. À Gotham, parler d’armes était sûrement normal, même pour les enfants – surtout, quand il y en avait à la maison. Ceci dit, tu avais bien conscience que ce n’était pas un sujet pour toi : ton mère voulait pas que tu joues avec le pistolet de ton père, même s’il te laissait le prendre parfois, quand il était vide. Si ta mère l’avait su !



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MessageSujet: Re: L'ironie du sort (PV Dinah)   Mer 14 Déc - 14:46

Dinah Laurel Lance. Tu peux m’appeler Dinah ou Laurel, comme tu veux – mais je préfère Dinah, même si ma maman s’appelle comme ça, aussi.

-Dinah c'est un jolie prénom...

James lui sourit bien qu'il était assez gêné de parler devant plusieurs personnes à une fille, la plupart des filles de son école étaient méchantes avec lui comme les garçons qui de temps en temps lui volaient son gouter ce qui lui valait une sévère correction de la part de sa mère... Mais cette Dinah était différente, elle n'avait pas l'air méchante au contraire elle était plutôt gentille:

Tu ne t’ennuies pas, ici ? Tu attends quelqu’un ?

Cette phrase le mis encore plus mal à l'aise et il s'efforça de sourire encore plus pour avoir l'air détendu:

Oh si je m'ennuie énormément... En fait j'attends mon père, il ce fait interroger par les policiers...

Elle se pencha vers son dessin pour le regarder, James n'avait pas l'habitude de dessiner, sa mère le lui interdisait elle disait que ça vous rendait débile, une fois James lui avait quand même dessiné un cœur ou était marqué au centre "i love you mum" mais elle l'avait déchiré sous ses yeux et l'avait battu pour lui "apprendre à ne plus faire des conneries de gamins débiles"....

Oh, c’est toi qui l’as dessiné ? C’est joli ! On dirait celui de mon p’pa.

James se mit à rougir, il n'avait pas l'habitude qu'on lui fasse des compliments et encore moins quand c'était une fille qu'il lui en faisait, il souriait de toutes ses dents:

-Oui c'est moi qui l'ai dessiné ! Je me suis basé sur celui de mon père et les couteaux c'est ceux qu'il cache dans son manteaux j'crois

Aussi rare que cela le soit, James était heureux de parler avec quelqu'un qui devait avoir à peut après son âge, suivant son instinct il offrit un câlin à Dinah, puis en la relâchant il la regarda en souriant

-Dinah veux-tu bien devenir mon amie . Je sais que c'est précipité comme demande mais tu es la seule fille qui ne soit pas méchante avec moi, je serais vraiment heureux si tu acceptais !

Il serra les mains et se mordilla encore la lèvre en attendant la réponse de ce qu'il espérait être bientôt son amie de toujours. Il pencha la tête sur le côté en remarquant la bosse sur le front de Dinah:

Pourquoi tu as une bosse ? Demanda-t-il inquiété
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MessageSujet: Re: L'ironie du sort (PV Dinah)   Dim 1 Jan - 1:50

Le rouquin aimait ton prénom et il ne manquait pas de te le faire savoir, t’adressant un petit sourire gêné – que tu lui rendis, joyeusement et naturellement. Ton cadet ne semblait pas être très habitué à parler avec les filles mais, au moins, tu ne semblais pas le déranger – bien au contraire. Quand tu lui demandas s’il s’ennuyait et ce qu’il faisait, il fut encore plus mal à l’aise. Tu ne regrettais pas d’avoir posé la question mais tu ne voulais pas le brusquer. Tu n’avais pas l’habitude de parler avec d’autres gamins et, pour une fois que tu rencontrais un petit garçon avec qui tu t’entendais, tu ne voulais pas le faire fuir – même si, sûrement, au début, tu aurais fait la fière, comme d’habitude, avant de te décomposer. Mine de rien, chaque échec dans ton semblant de vie sociale te faisait du mal parce que tu peinais à accorder ta confiance aux gens et c’était très simple de la perdre une fois que tu la leur accordais.

À ton plus grand soulagement, tu eus une réponse : il s’ennuyait et, apparemment, il attendait son paternel, lui aussi – qui passait à la casserole, comme disait ton père. Tu aurais pu supposer qu’il avait été témoin de quelque chose ou autres mais, au vu de la réticence que James avait montré à t’avouer ceci, se forçant à sourire, ça semblait être quelque chose de grave. Avait-il fait quelque chose de mal ? Qui était-il ? Toi, tu t’en fichais qu’il soit le fils d’un criminel ou autres, ce n’est pas parce que son père fait des choses pas nettes que tu vas le juger. Lui est lui, son père est son père. Tout comme tu es différente de ton propre père – tu ressemblais plus à ta mère. Tu ne fis aucun commentaire, à cet instant-là. Tu ne voulus pas même dire que ton père était peut-être avec le sien, qu’il était policier, même au cas où. Tous les gothamites n’avaient pas une super image des poulets… Alors, tu te concentras sur le dessin du garçon : tes compliments le firent rougir mais il sourit des plus belles. Tu lui avais fait plaisir et ça, suffisait à te faire sourire davantage – tu étais contente.

Oui, c'est moi qui l'ai dessiné ! Je me suis basé sur celui de mon père et les couteaux c'est ceux qu'il cache dans son manteaux, j'crois. te répondit-il, aussitôt.

Beaucoup de gens avaient des armes, y compris les simples citoyens. Après tout, elles étaient autorisées par l’état mais, les couteaux, au pluriel soulevèrent une interrogation dans ton esprit : quel genre de personne serait armé jusqu’aux dents, d’armes à feu et d’armes blanches ? Ton père avait son colt et une matraque, mais rien de plus. Comme les policiers de son statut. Il refusait de se servir des teasers ou des pistolets-teasers, il les trouvait trop inhumains et risqués – la cible pouvait mourir électrocutée, avoir une crise de l’épilepsie, une paralysée ou d’autres séquelles dont il pouvait faire objet de blâme. Certes, ça n’arrive que rarement mais, on ne peut pas toujours savoir l’état de santé des gens qu’on vise et, il refusait de bâcler son travail : les criminels devaient être interrogés et la Justice devait choisir sa sentence, pas lui. C’était un homme juste et tu l’aimais pour ça.

Ce qui s’en suivit te procura un bug mental.
Ce garçon te fit rapidement un câlin avant de te relâcher, souriant.

Dinah veux-tu bien devenir mon amie ? Je sais que c'est précipité comme demande mais tu es la seule fille qui ne soit pas méchante avec moi, je serais vraiment heureux si tu acceptais !

Silencieusement, tu clignas des yeux, le regardant.
Tu n’étais pas habituée à recevoir des preuves d’affection d’autres personnes que ta famille ou tes animaux de compagnie. Parfois, les adultes te tapotaient la tête mais, sans plus. Et tu ne t’attendais encore moins à ce qu’il te demande d’être son amie. Un ami. Tu avais un ami, un garçon gentil et jovial, qui avait sûrement le même humour douteux que toi et les mêmes goûts et avis que toi en matière de jeux et de relations sociales.

James était nerveux, attendant ta réponse.
Il serra ses mains et mâchouilla sa lèvre inférieure. Ce ne fut qu’à cet instant là qu’il remarqua la bosse que tu avais sur le front. Inquiet et curieux, il pencha la tête sur le côté avant de poursuivre :

Pourquoi tu as une bosse ? te demanda-t-il.

Tu repris tes esprits et haussas un sourcil, passant tes doigts sur cette bosse bien moche qui ornait ton crane. Tu levas les yeux vers le plafond, comme si tu cherchais à la voir – inutilement – avant de poser à nouveau tes prunelles bleutées sur le roux. Le regard pétillant, tu lui adressas un de tes plus beaux sourires : tu acceptais d’être son amie en hochant vigoureusement la tête.

Vuiii, soyons amis ! Mais c’est normal, tu es un garçon bien, tu es gentil, intelligent et créatif. Si les gens sont méchants, ce n’est pas ta faute : les filles sont stupides et les garçons sont sûrement jaloux de toi parce que tu as un joli minois. Je parie qu’ils envient tes cheveux et ton art ! répondis-tu, sincèrement. Ah et … ma bosse ? Oh, ce n’est rien ! J’ai donné un coup de boule à un abruti qui a voulu me piquer le walkman que ma mère m’a prêté. Il était plus âgé et n’était pas seul mais j’ai récupéré ce qui m’appartient et je leur ai donné montré qu’il faut pas me marcher sur les pieds ! Ça valait la peine, malgré tout. fis-tu, fièrement, enlaçant timidement ton cadet. Et toi, ton œil ? Quelqu’un t’a frappé ? Il faut pas que tu te laisses faire, sinon, on s’en prendra toujours à toi. Quand la parole ne sert pas, il faut retourner les coups pour montrer qu’on n’est pas faibles. Alors, si quelqu’un t’enquiquine encore, donne un bon coup de tête pour te défendre – ou un coup de pied dans les bonbons ! C’est ma maman qui me l’a appris, ça. lui conseillas-tu, le lâchant doucement afin de pouvoir te reculer un peu, le regardant à nouveau dans les yeux.

Ton conseil fit que la femme enceinte soit encore plus outrée.
Quel genre d’éducation on te donnait ? Beeen, une très bonne, mine de rien : on t’apprenait à survivre en société, à te défendre et à ne pas te laisser piétiner. Tu tentais tant bien que mal de parler avec les gens mais ça ne servait pas à grande chose. Alors, tu usais de la force pour arranger les embrouilles – et, contrairement à ce qu’on aurait dit, c’était très efficace : on ne t’emmerdait plus, après. Ceci dit, être forte avait un prix : la solitude.

Plutôt être seule que mal accompagnée.
N’est-ce pas ?



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