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 You, my Little Child [PV James]

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Jack Napier


MessageSujet: You, my Little Child [PV James]   Mar 20 Déc - 19:18


You, my little Child

citation, nom des joueurs, etc ...
Crushing, cheating, changing. Am I deaf or dead? Is this constricting construction, Or just streets with rusty signs, Of something violent coming?
Il pouffait intérieurement. Son sourire éclatait dans la nuit, celle-ci était tombée lourdement sur la ville qui était à présent plongée dans le noir total, tout comme cette personne que le Joker, d’une balle dans le front, tua froidement tout en lui offrant pour dernier visuel son sourire mesquin. La ville était à présent à la merci de tous les grands truands, les délires de Nygma arrangeaient le Joker qui lui, ne voyait aucun inconvénients à ce que l’électricité soi coupée, l’eau devenue peu potable ou encore les supermarchés presque vides. Lui, ça l’amusait. La seule chose qui l’ennuyait, au fond, c’était juste de ne plus avoir ses dessins animés le mercredi matin avec ses céréales multicolores.

C’était vraiment la seule chose qui lui manquait.
Son sentiment était celui d’une bête féroce et affamée de souffrance à qui l’on ouvrait la porte d’un enclos de petits agneaux sans défenses, les habitants de Gotham étaient pour la plupart apeurés, paniqués, rongés par une peur grandissante qui faisait mourir de rire le clown. Il regarda sa montre, bientôt vingt deux heures trente, il avait rendez-vous ce soir et, un rendez-vous qu’il considérait comme un minimum important car ce soir, il devait retrouver un petit joujou à lui, rien qu’à lui, rien à voir avec cette gourde d’Harley qu’il avait un peu perdu ces derniers temps, non non, un joujou encore plus intéressant dans le sens où… c’était presque un petit gamin.

Alors oui, il ne faut vraiment avoir aucune âme pour utiliser des jeunes pour ses sombres desseins, mais le Joker, du moment que ça l’amuse, il s’en bat les reins.

Pour attirer sa petite proie fanatique qu’il avait connu quand il a été enfermé à l’asile il y a quelques années (tiens d’ailleurs, fallait qu’il pense à y retourner, mais ce Docteur Crane le faisait un peu flipper) le Joker avait élaboré un plan de grande envergure. Déjà, il l’avait fait rechercher par quelques types qu’il avait grassement payés et menacés, quand enfin il fût retrouvé grâce aux détails précis du Joker, aussi loin qu’il se rappelait de sa tronche, le truand fit parvenir une lettre au jeune homme.

«
Mon petit lapin, mon petit sucre d’orge,

Je te recherche depuis tellement longtemps et l’envie de te voir me ronge intérieurement, je ne sais comment supporter notre séparation depuis ces nombreux mois. Je me languis de toi, je suis perdue, mon cœur est brisé comme une porcelaine, j’ai l’impression de ne plus pouvoir vivre.

J’ose à peine écrire ses mots, je suis timide tu sais, mes mains tremblent. Je te donne rendez-vous mercredi 12 décembre vers vingt-deux heures quarante dans un restaurant sympa de Gotham Heights, il se nomme Le Grand Café.

Au plaisir de pouvoir recroiser ton regard,
Mon petit Bouffon.
Ton petit ange.
»

Le sourire du psychopathe n’avait cessé de s’agrandir quand il avait rédigé cette lettre, une profonde pulsion maléfique l’animait, il adorait ça. Jouer avec les gens. Les briser. Celui là était tout particulièrement intéressant, il fixa sa montre Bambi et s’empressa de sa démarche gracieuse de retourner à son QG, ce soir, le Joker avait rendez-vous.

Gotham est plongée dans le noir depuis maintenant plusieurs semaines, les lampadaires ne brillent plus, les phares des voitures, des taxis ne peuvent plus frapper les passants, Gotham est morte, il ne reste que quelques personnes qui osent s’aventurer, quelques vélos qui divaguent, bref. Tout est mort.
Pourtant, ce soir une petite table du restaurant plutôt huppé, Le Grand Café, est toute bien montée. Deux couverts en porcelaine fine, décorations florales, bouteille de vin de qualité et même une bougie pour une atmosphère des plus romantiques. Était-ce Harleen qui avait enfin le droit à un minimum de sympathie de la part de son tant aimé ? Aucunement, elle pouvait se mettre le bras dans l’œil. Ce soir c’était quelqu’un de bien plus important et drôle à martyriser qui motivait le truand au sourire charmeur à se mettre sur son 31 et à organiser ainsi une petite sauterie.
Il avait sorti son plus beau costume de soirée. Tout en noir, chemise blanche, gants blancs, mocassins cirés, il avait l’air d’un parfait gentleman si l’on retire son sourire psychopathe et sa chevelure verdoyante. Comme un prédateur attendant sa proie, le criminel s’était tapi dans l’ombre, observant par le hublot de la porte des cuisines abandonnées. Si jamais son cher ami ne venait pas, le Joker se verrait tellement blessé qu’il irait lui exploser la cervelle dès aussitôt. Quitte à niquer son costume. Il se racla la gorge, entra dans la salle et se posa sur la chaise, il attrapa une coupe et se servit un verre de vin qui vida cul-sec. Puis il remplit de nouveau son verre, pour bien paraître.

Sa chemise était trop serrée, il déboutonna le col, renifla et tapota nerveusement sur la table en bois avec ses doigts. S’il ne venait pas ? Il lui exploserait le crâne, il l’avait déjà dit. Il n’aime pas quand ses joujoux se pensent libres, celui-là avait pavané tout seul pendant déjà bien trop longtemps, il avait besoin d’un petit retour au nid.

« Jerry, joue-moi un truc sympa avec le piano là ! »
S’exclama t-il en sortant de ses pensées. Le sbire pris panique, s’asseya  au piano et commença à jouer un semblant de jazz timide, sur un piano désaccordé.




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MessageSujet: Re: You, my Little Child [PV James]   Mer 21 Déc - 11:39

«
Mon petit lapin, mon petit sucre d’orge,

Je te recherche depuis tellement longtemps et l’envie de te voir me ronge intérieurement, je ne sais comment supporter notre séparation depuis ces nombreux mois. Je me languis de toi, je suis perdue, mon cœur est brisé comme une porcelaine, j’ai l’impression de ne plus pouvoir vivre.

J’ose à peine écrire ses mots, je suis timide tu sais, mes mains tremblent. Je te donne rendez-vous mercredi 12 décembre vers vingt-deux heures quarante dans un restaurant sympa de Gotham Heights, il se nomme Le Grand Café.

Au plaisir de pouvoir recroiser ton regard,
Mon petit Bouffon.
Ton petit ange.
»

Son cœur battait la chamade, il serra la lettre contre son torse, il hurla de joie, tua un de ses hommes avec son flingue et dansa la valse avec son cadavre en riant de manière hystérique. Enfin, il n'avait jamais cessé de le rechercher, son maitre absolu Le Joker lui avait envoyé une lettre ! Il n'en revenait toujours pas, après tout ce temps. passer sans lui, il ne savait pas comment il avait survécu sans lui, il se sentait tellement bien à ses côtés... James avait connu Le Joker à l'asile d'Arkham, c'est lui qui lui avait ouvert les yeux sur la véritable nature de ce monde, une monde sanguinolent et souriant à souhait !

Pendant toute la journée, il se prépara pour ce grand événement ! Il coiffa élégamment ses cheveux roux en arrière, comme à son habitude se blanchit la peau, se passa du fard à paupière et se mit du rouge à lèvres noir. Ensuite, il enfila son costume cravate tout de noir avec une chemise aux couleurs du joker puis des chaussures noires parfaitement cirés. Il regarda sa montre, bientôt l'heure ! Il sortit de son repaire avec son flingue qu'il lui avait donné pour nom "un Monde Sanglant" qu'il rangea soigneusement dans sa poche. Il passa chez un chocolatier et lui prit une boîte de délicieux chocolats, il ne paya même pas vu que le vendeur était en train de passer un très mauvais moment avec deux de ses hommes...

Arrivé au Grand café, il repéra tout de suite Le Joker en train de l'attendre sur une table avec deux couverts en porcelaine fine, une bouteille de vin et une bougie ce qui donnait une atmosphère romantique. Il se figea pendant quelques instants, observant son maitre, il le dévorait des yeux, observait avec fascination chacun de ses gestes, c'était comme si le temps s'était arrêté auteur d'eux... Il reprit vite ses esprits et s'approcha du Joker:

-Maitre...

Il s'agenouilla devant lui pour le saluer et prit place en face lui:

-C'est pour vous... dit-il en lui donnant la boîte de chocolat

Il espérait vraiment que cela lui plairait comme cadeau, il détestait le décevoir....
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Jack Napier


MessageSujet: Re: You, my Little Child [PV James]   Sam 7 Jan - 1:00


You, my little Child

citation, nom des joueurs, etc ...
Crushing, cheating, changing. Am I deaf or dead? Is this constricting construction, Or just streets with rusty signs, Of something violent coming?
Le regard vicelard du psychopathe dégoulinait sur les divers objets qui se présentaient à lui, il dévisagea non sans un sourire le couteau à viande qui était sous sa main, observa longuement la fourchette et tâta avec minutie l’assiette. Il ne s’ennuyait pas vraiment, non, à vrai dire il était juste un peu impatient, il était plutôt de bonne humeur ce soir, un peu comme tous les soirs, de toute façon le Joker, truand et affreux barbare est toujours de bonne humeur. Il soupira longuement, la joue posée dans le creux de sa main gantée. Ses yeux verts roulèrent en direction de la porte d’entrée du restaurant alors que Jerry,son sbire préféré de la soirée jouait tant bien que mal sur le piano, le criminel distingua une silhouette hésitant sur le pas de la porte, un sourire mauvais s’esquissa sur les lèvres balafrées du psychopathe alors qu’il sentait déjà l’odeur de la personne qui hésitait à entrer. C’était lui, son petit bizu préféré. Oh, quel gentil petit gars n’est-ce pas ? A peine majeur et voilà qu’il est déjà en train de patauger dans la crasse du crime et attention, pas avec n’importe qui.

Comme quoi le fanatisme rend fou, n’est-ce pas? Ça avait au moins le mérite de faire rire le Joker qui, alors que son petit joujou s’avançait timidement commença à se redresser, observant le gamin avec un regard autant accusateur que mesquin. Il lui aurait bien cracher à la gueule juste pour voir sa tête de chien battu, ah, le petit James, gamin paumé qui trouve du réconfort dans les bras d’un psychopathe au grand cœur… une histoire aussi crado qu’un film de Noël. De toute manière, du moment que cet avortons amusait le criminel, ce dernier le garderait sous sa pseudo protection, puis, dès qu’il l’ennuiera un peu trop ou qu’il jouera les caïds ou simplement parce que sa tête ne lui revient pas, il le jettera. Salement. De toute façon quand le Joker se sépare de quelqu’un, c’est avec une balle entre les deux yeux, dans un sac en plastique, découpé à la scie rouillé, jeté dans une marre. Maintenant, pour les variantes, lisez dans le sens inverse, retournez la phrase et voilà la méthode d’élimination rapide du Joker. Les autres s’ennuient bien trop, alors qu’un peu d’imagination suffit à dégager quelqu’un de votre vie, de toute façon, ce n’est pas la police de Gotham qui ira l’enquiquiner. Puis au pire ? Ca lui fait de la publicité auprès de Batou.

Ah Batou, il ne valait mieux pas qu’il y pense, ça allait gâcher ce petit rendez-vous. D’ailleurs, voilà que le gamin se posait à genou face au grand manitou, lui présentant une petite boîte que le Joker, attrapa entre ses mains avec délicatesse. « Oh, des chocolats. » Il les déposa lentement sur le piano et revint face au jeune homme, il lui releva le menton avec son index, toujours avec une expression de maman qui va gronder son gamin et, d’un revers de main, lui envoya une grande gifle dans la figure.

« C’est pour te faire pardonner de m’avoir oublié, mon chouchou ? »
Il se met à rire et esquisse un petit pas de danse avec la chaise de son invité qu’il tire pour qu’il s’y assoit. « Tu sais, ça m’a fait mal à mon petit cœur de n’avoir pas de nouvelles de toi depuis si longtemps, j’ai dût aller te chercher dans les tréfonds de notre  douce ville… Mon cœur a tellement pleuré ! Ahaha. » Il attrapa James par la cravate, lui tirant le visage à quelques centimètres du sien. « Tu te rends pas compte, j’ai dût supporter une espèce de follasse qui est fan de moi ! T’as de la concurrence mon petit héhé, tu ferais bien de la flinguer. » Harley Harley, tiens, voilà une idée, une bataille de minions ? Le survivant devient son chouchou pour l’éternité. Quoi que, au final il s’arrangerait pour que James gagne, il est plus facile à vivre qu’une pétasse blonde insupportable.

« Mais ne t’en fais pas mon petit, va va. Ne chouine pas. Tu sais très bien que je ne t’en veux pas tant que ça haha. »
Et bla et bla. Le Joker et la comédie. Une histoire d’amour. Il se ré assoit, avachi dans sa chaise, les jambes écartées, l’une posé sur l’autre. « Allons rassure-moi gamin, tu n’es pas resté bras ballant à regarder les Looney Tunes à la télé pendant toute la petite période Arkham City… » Il esquisse un sourire mauvais et rit. « Raconte-moi ce que tu as fait pendant ces petites vacances, tu dois avoir plein de truc à me dire ! »

Spoiler:
 




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MessageSujet: Re: You, my Little Child [PV James]   Jeu 26 Jan - 18:17

James tomba par terre lorsqu'il reçut la gifle, il releva la tête et regarda le Joker avec des yeux de chiens battus, qu'avait-il faits de mal cette fois ? Ce n'était pas la première fois qu'il se faisait malmener par son "maitre" mais après tout le mal qu'il s'était donné pour le retrouver, il ne s'attendait pas à se faire frapper...

« C’est pour te faire pardonner de m’avoir oublié, mon chouchou ? »

Il n'avait pas assez rechercher, la voilà la réponse à sa question, il aurait dû passer jour et nuit à chercher son maitre, sans jamais dormir et boire, sans jamais se reposer tant qu'il n'aurait pas trouvé son maitre mais à la place il avait préféré ne rien faire... Il avait mal agi et avait mérité la gifle, il baissa honteusement la tête et des larmes vinrent couler sur ses joues, il avait tellement honte d'avoir déçu son maitre.

« Tu sais, ça m’a fait mal à mon petit cœur de n’avoir pas de nouvelles de toi depuis si longtemps, j’ai dût aller te chercher dans les tréfonds de notre  douce ville… Mon cœur a tellement pleuré ! Ahaha. »

Il regarda le Joker les yeux emplis de joie, alors il avait vraiment manqué à son maître! Peut-être qu'il lui pardonnerait même sa faute. Il cessa de pleurer et se releva en époussetant son costume, il fut surpris lorsque le Joker l'attrapa par la cravate le tirant à quelques centimètres de son visage:

« Tu te rends pas compte, j’ai dût supporter une espèce de follasse qui est fan de moi ! T’as de la concurrence mon petit héhé, tu ferais bien de la flinguer. »

Quoi ? Quelqu'un d'autre osait lui voler son maitre ! c'est impardonnable ! Seul Harley et lui ont le droit d'être les sbires préférés du Joker, s'il lui mettait la main dessus il lui apprendrait à vouloir voler son Joker...

« Mais ne t’en fais pas mon petit, va va. Ne chouine pas. Tu sais très bien que je ne t’en veux pas tant que ça haha. »

«Vraiment ? Merci de votre générosité maitre ! »

Il avait presque envie de lui faire un gros câlin mais il se retint préférant contenir sa bonne humeur.

« Allons rassure-moi gamin, tu n’es pas resté bras ballant à regarder les Looney Tunes à la télé pendant toute la petite période Arkham City… Raconte-moi ce que tu as fait pendant ces petites vacances, tu dois avoir plein de truc à me dire ! »

« Bien sur que non ! J'ai volé, tué, combattu des gardes TYGER et des justiciers... Fais d'incroyables rencontres et j'ai encore tué et ensuite j'ai dû me faire discret pendant un temps avant de finalement me mettre à votre recherche maitre... Et maintenant je suis fou de joie de vous revoir enfin ! Vous m'avez tant manqué, mais vous êtes là et sa sera comme au bon vieux temps !»
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MessageSujet: Re: You, my Little Child [PV James]   Sam 18 Fév - 1:07


You, my little Child

citation, nom des joueurs, etc ...
Crushing, cheating, changing. Am I deaf or dead? Is this constricting construction, Or just streets with rusty signs, Of something violent coming?
Le Joker, grand patron d’une organisation pliant entre les satanistes et les démarcheurs téléphoniques était quelqu’un de naturellement… malveillant. Ce jeune garçon, James, avait l’avantage d’avoir une bonne tête et d’être terriblement nigaud aux yeux du truand, c’était un peu pour ça qu’il l’écoutait, qu’il restait auprès de lui alors que concrètement il n’en avait rien à taper.

Il n’était pas une nounou et encore moins un second papa pour les petits n’enfants en mal d’amour. Bien que ça l’amusait toute cette idéalisation que James avait pour lui, c’était un peu comme ces nanas qui étaient amourachées de Charles Manson. Le mec est un tueur, tout ce que vous voulez dans le domaine du pire et pourtant ? Il y a son petit harem qui croit tout et n’importe quoi justifiant les actes de la personne aimée.

Il fallait vraiment avoir une brique dans le crane ou avoir été bercé trop près du mur pour être ainsi perché. C’est sûrement ça le pire dans l’histoire, le Joker est conscient de l’aspect malsain et gênant de cette admiration qu’avait James pour lui, c’était pareil pour l’autre débile profonde d’Harley d’ailleurs, mais James était un gamin à ses yeux et ça, ça l’amusait encore plus. Il se sentait comme un héros de dessin animé qu’on aime. Oh oh, après tout, certains enfants préfèrent les méchants n’est-ce pas ?

Le soucis actuel, c’était que le Joker, au-delà d’être un psychopathe imprévisible et élégamment violent n’avait aucune pitié à garder et même séquestrer sous son aile ses petites victimes préférées à qui il retournait le crâne avec quelques jolies petites phrases bien tournées. C’était ça le grand pouvoir de ce criminel, la parole. C’était p’tetre le résultat dans son soi-disant passé de comédien qui refaisait surface ? Aucune idée, on s’en tamponne le coquillard avec toute la vaisselle de la maison.

Les doigts galopant sur la table, le visage posé dans son autre main, le criminel écoutait d’une oreille le blabla un poil amusant de son petit larbin préféré. En fait, il s’en fichait aussi de ce qu’il avait bien pu faire, tout ce qu’il voulait c’était qu’il abrège pour pouvoir en placer une.

« Bien bien gamin ! T’en as dans le bide, ahah ! Je vois que tu t’amuses et ça me ra-vi ! »
Les bras grands ouverts, le sourire carnassier, le Joker avait tout pour lui en guise de manière de parler. « Je sais que j’ai vraiment été un grand con de me barrer sans prévenir mais bon, comme tu sais, le devoir m’appelle dans ce genre de moment et… j’en perds la tête aha ! »

Il se replonge plus sereinement dans la chaise et porte un verre de vin à ses lèvres avant d’ajouter :
« Arkham City, ça m’a vraiment pas inspiré. Même pas un petit meurtre dans l’année, que dalle. J’avais l’impression d’avoir la grippe en fait. La grippe d’idée ! » Il s’approche un peu plus de James, le sourire toujours scotché sur les lèvres. « Mais au moins j’ai pu dédier ce temps passé à faire la carpe à étudier mon petit bijou chéri. »

Les yeux brillaient, un frisson le parcours et c’est comme une gamine de treize ans à son premier émoi que le Joker se comporte.

« J’ai tellement suivi Batman que je connais même la marque de ses caleçons. Oh, ce n’est pas vraiment ce que je voulais savoir mais ça peut toujours être utile ! »
Il rit et reprend. « Je l’ai même rencontré il y a quelques mois et j’en suis encore… tout chamboulé ! On a fait pété une école avec les gars, c’était bien sympatoche et en plus Batou était en colère. Bref, j’étais aux anges comme tu peux le voir. » Rien que d’en parler, c’était comme atteindre le Nirvana une seconde fois. Il revivrait ces instants un milliard de fois juste pour être avec lui.

« Mais attention héhé, ce petit chouchou est à moi. A MOI. »
On ne partage pas son plus beau cheval, voyons. « D’ailleurs, t’as vu un peu ça ? On nous a coupé l’électricité à Gotham… n’est-ce-ti pas merveilleux ? »




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James Galoven


MessageSujet: Re: You, my Little Child [PV James]   Mar 18 Avr - 20:30

James jubilait, il était aux anges, son maitre était fier de lui ! Un sourire se forma sur ses lèvres alors qu'il observait chaque petit mouvement que Le Joker effectuait avec admiration. Cette soirée s'annonçait génial, juste lui et son MR J adoré. Il secoua vivement la tête lorsque son maitre s'insulta de "grand con", l'idiot dans l'histoire s'était lui ! James n'avait pas assez cherché, c'était aussi simple que cela, il était certainement trop égoïste et stupide pour servir fidèlement son maitre... Note à lui-même, se punir violemment pour avoir commis ce "crime":

« Arkham City, ça m’a vraiment pas inspiré. Même pas un petit meurtre dans l’année, que dalle. J’avais l’impression d’avoir la grippe en fait. La grippe d’idée ! »

James hausse les sourcils, Le Joker, son maitre chéri en manque d'inspiration . Cela semblait aussi fou que lui ! Il espérait que son "pudding" comme dirait Harley allait mieux depuis, il frissonna légèrement quand Joker s'approcha un peu plus de lui, le sourire aux lèvres. Il rêva pendant une seconde que son "bijou chéri" était tout simplement lui mais il déchanta vite quand il se rendit compte qu'il parlait de ce fichu Bat-Crétin, pff James détestait ce type qui se prenait pour un justicier alors qu'il était aussi fou que les patients d'Arkham ! En plus, il n'avait pas la classe de son Joker préféré... Attendez, quoi ! Le Joker avait fait sauter une école et personne ne l'avait mis au courant . Oh ses sbires allaient en prendre pour leurs grades ! Il caressa le couteau de son assiette en pensant aux mille supplices qu'il leur ferait subir, ô il s'en délectait d'avance... Il ressentait de nouveau le besoin de faire souffrir quelqu'un, de voir une personne le supplier de lui laisser la vie sauve... Un petit rictus vint se former sur ses lèvres, mais il devait calmer ses pulsions sadiques et meurtrières, l'heure n'était pas encore venu, patience. James sursauta en entendant le Joker élever la voix, il parlait de la chauve pourrie comme s'il l'admirait... Et il semblait ne pas vouloir le partager, il nota ça dans un coin de sa tête. Il se remit à sourire quand le Joker lui rappela la situation de Gotham oh oui c'était tellement amusant ! Il pouvait faire ce qu'il lui plaisait et cela n'avait pas de prix:

-Oui c'est vraiment magnifique ! On peut faire ce que l'on veut ! Les gens ôtent leurs masques et révèlent vraiment leurs personnalités ! Finie l'hypocrisie, Gotham montre son vrai visage ha ha ha !

Il éclate de rire avant de vite reprendre son sérieux, il passe une main dans ses cheveux en attendant de voir la réaction de son Mr J.
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