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 Shadows meeting : the night of beasts.

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Amerlyllian Die Rosenberg


MessageSujet: Shadows meeting : the night of beasts.   Dim 19 Fév - 21:26

Malgré les petits obstacles que vous aviez rencontré au début de la mission, vous étiez arrivées à bon port. Le trajet fut silencieux, tu n’étais pas trop en état de discourir avec ta faim qui te tiraillait. Vous aviez confié les vivres au GCPD et… tu n’hésitas pas à t’éclipser quelques instants pour trouver de la nourriture pendant que ta coéquipière du soir échangeait avec la police. Tu n’aimais pas cet endroit et la dernière fois que tu étais venue, ce fut pour nettoyer ton dossier, celui de certaines connaissances et de gens au hasard pour brouiller les pistes. Tu avais fait équipe avec un certain luchador pour faire une copie des fichiers et… tu ne la lui avais pas encore filée.

Même si tu faisais des bonnes actions, la Police ne t’appréciait pas et c’était réciproque. Tu n’aimais pas certains policiers, pas l’institution en soi. Ils jugeaient hâtivement et étaient corrompus. Toi, tu prenais bien le temps de connaître les gens, de les étudier, quel qu’il soit leur domaine ou leur camp, avant d’en tirer des conclusions – et encore. Tu te montrais respectueuse et tu ne chassais que des criminels… tu ne tuais que par besoin. Certes, tu aidais parfois des gens à abréger leurs souffrances mais, c’était uniquement parce qu’ils te le demandaient et parce que tu ne supportais pas que les gens souffrent, notamment quand tu les appréciais et/ou à cause d’un tiers. Tu te montrais plus douce envers ces individus. C’étaient des rares personnes que tu mordais directement, comme ceux qui t’offraient leur sang de leur propre gré.

Quoi qu’il en soit, l'heure n'était plus aux affinités depuis longtemps, pouvait-on dire. Même après avoir blanchi ton casier judiciaire, tu avais une certaine rancune au fond de toi. Non pas envers ton meurtrier, il ne souhaitait pas te blesser ou te tuer, non. Envers la police.

Tu aurais aimé passer plus de temps avec cette jeune femme, avec ta coéquipière de la mission - Der Wolf. Tu avais envie de la connaître, d’en savoir plus sur elle. Était-elle une justicière ou quelqu’un de neutre, comme toi ? Qu’était le sentiment étrange qui se dégageait d’elle ? Pourquoi sentait-elle l’animal ? Même sa présence était différente. Était-elle une méta-humaine, comme toi ? Tu avais tant de questions… Néanmoins, tu te devais de les laisser pour une autre fois. Le malaise du trajet en camion était passé mais la faim te tiraillait. Tu devais chasser ou aller voir les patients d'un hôpital - il y en avait, des mourants. Tu ne connaissais personne dans le coin qui puisse te donner un coup de patte et... tu ne voulais pas non plus mendier. Il était hors de questions.

Silencieusement, tu te déplaças par les toits du quartier, pensive.
Tu étais tel un spectre, silhouette floue et discrète : tu te camouflais dans l'obscurité, même si tes cheveux pouvaient facilement être aperçus puisqu'ils reflétaient le moindre éclat qui les caressait. Tu poussas un long soupir, t'arrêtant sur une terrasse avant de t'asseoir sur le bord, les pieds dans le vide - inutile de te mouvoir, tu dépensais une énergie précieuse. Autant faire une pause et te concentrer sur la façon dont tu allais te nourrir car, dans les deux cas ci-dessus, tu te devais de prendre la vie de quelqu'un : soit un criminel, soit un patient qui ne souhaite plus souffrir.
C'était un véritable dilemme.
Mais, la chance allait te sourire...

Tenue d'Amy:
 



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Nyssa Raatko


MessageSujet: Re: Shadows meeting : the night of beasts.   Ven 24 Mar - 15:46




Shadows meeting : the night of beasts.

Perché en haut de la corniche étroite, je me camouflais dans une zone d'ombre et portais mon regard sur l'immense demeure victorienne de mes clients, attendant le moment de la traque avec impatience. Cela faisait plusieurs semaines que l'Homme-Mystère tenait la ville sous sa coupe et les contrats avaient arrêté de pleuvoir alors que la ville tombait sous l'anarchy du peuple. Mais, heureusement, il restait toujours des cas à part, comme c'était le cas ce soir.

J'étais allé trainer dans un quartier peu connu où on trouvait toutes sortes de criminels près à vous aider en échange d'une rétribution honorable et m'étais faite abordé par un homme au visage inexpressif vêtu d'un costume que je qualifierais de type « garde du corps ». Avant de tomber sur moi, il avait scruté les personnes alentour, en quête de la meilleure solution à son problème. Ou plutôt a celui de ses patrons. Il ne m'avais alors pas adressé la parole mais m'avais plutôt livré une enveloppe contenant foule d'informations.

Une petite fille du nom de Rose s'était faite kidnapper par des malfrats qui souhaitaient la renvoyer en échange d'une rançon. Ses parents, de riches propriétaires de Gotham, étaient prêts à tout pour sauver leur enfant adoré mais s'étaient heurté à un problème de taille. Les escroqueurs réclamaient 5 millions de dollars contre la petite. Hors les géniteurs de Rose n'avaient pas autant d'argent chez eux et avec le Black Out et les banques hors services, ils ne pouvaient réunir le magot. De plus, comme dans tout enlèvement, on les avaient prié de ne pas faire intervenir la police sous peine de ne jamais retrouver leur fille. Même s'ils avaient voulu prévenir les forces de l'ordre, cela n'aurait servit à rien puisque la ville avait besoin de tous ses représentants pour maitriser un tant soit peu la panique. N'ayant donc aucune autre alternative, leur garde du corps leur avait parlé de ce quartier où on pouvait trouver des âmes charitables et prêtes à aider pour à peu près tous les travails. C'étant donc tourné vers cette aide extérieure, ils étaient tombé sur moi, qualifié pour traquer les mécréants et retrouver leur chère disparue. Bien évidemment, ils ne pouvaient pas m'offrir d'argent et avait négocié avec moi quelque chose de bien plus intéressant en cette phase difficile que je traversais avec la Ligue. Un refuge caché de tous et contenant le nécessaire de survit qu'ils acceptaient de me céder.

J'étais donc là, inspectant leur lieu de vie et attendant que les kidnappeurs envoient un bouc émissaire jouant les médiateurs et qui me mènerait jusqu'à la fillette. Cela ne prit pas longtemps puisque le garde m'avait prévenu de son arrivée. L'homme, une petite racaille à capuche, marchait en direction de l'entrée et les mains dans les poches pénétra à l'intérieur lorsqu'on lui ouvrit. Là encore je n'attendis pas longtemps puisqu'il ressortit quelque temps après en jetant un regard inquiet autour de lui avant d'emprunter le même chemin qu'avant.

Je sautais de mon perchoir pour atterrir souplement sur le renforcement d'un balcon quelques mètres plus bas. Toujours en veillant à ne pas me faire repérer, je me faufilais à distant respectable de ma cible en évoluant entre les différents bâtiments bordant son chemin. Le jeu dura assez longtemps puisqu'il prenait des ruelles avant de faire subitement demi-tour et de repasser au même endroit plusieurs fois d'affilée pour être sûr que personne ne le suivait. Il n'était visiblement pas très futé et c'était vite lassé pour emprunter une longue route.

Sachant que je n'allais pas le perdre de vu, je me décidais à accélérer la cadence pour le devancer légèrement, pensant qu'on se rapprochait d'un lieu où la petite était retenu prisonnière. J'escaladais un immeuble délabré pour atterrir en face et un petit frémissement au niveau de mon dos m'indiqua que j'avais reçu un message. Je m'arrêtais donc de manière à pouvoir consulter ledit message tout en conservant un œil sur l'homme et sortis mon appareil qui ne m'annonçais rien de bon. Apparemment le messager n'avait pas été satisfait et avait avancé la date de remise de l'argent à dans 1h.

Je souriais légèrement, même si cela devenait palpitant avec un délai plus restreint, Rose ne courait rien puisque je la sauverais dès notre arrivée à destination. J'éteignis mon téléphone et remarquais que ma cible venait de disparaître au coin de la rue. Je jurais un peu puis passait souplement sur le bâtiment adjacent à la rue. Là une silhouette noire et argenté plongea dans le vide en direction du messager. Ce n'était pas très bon, je me saisis de mon arc et encochait une flèche avant de presser le pas vers le bord du toit pour tomber sur un spectacle déconcertant.

N'ayant aucune autre solution que de me faire repérer, je visais l'inconnu sans lâcher ma flèche avant de lancer à voix haute.

« Non ! »






Nyssa parle en #9F0010


Dernière édition par Nyssa Raatko le Mar 2 Mai - 15:02, édité 1 fois
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Amerlyllian Die Rosenberg


MessageSujet: Re: Shadows meeting : the night of beasts.   Ven 31 Mar - 20:32

Alors que tu songeais à quitter ton poste d’observation et te rendre à l’hôpital le plus proche, une petite racaille à capuche passa dans la rue, sous toi. Inquiet, il regardait partout et, parfois, il osait lever la tête sans pouvoir t’apercevoir. Néanmoins, tu crus le connaître : il y a cinq ans de ce cela, lors d’un de tes séjours à l’hôpital central, tu tu partageas la chambre avec un enfant d’une dizaine d’années qui avait multiples fractures et des bleus un peu partout. Il était théoriquement tombé dans les escaliers et, cet homme, venait lui rendre visite de temps à autres – souvent la nuit. C’était son père et, même s’il semblait être quelqu’un de bien à l’époque, tu ne l’as jamais apprécié de par son hypocrisie et les descriptions que l’enfant te faisait de lui – il ne te mentait pas. Ce n’était pas que tu l’avais hâtivement jugée, non. Tu avais toujours eu un mauvais feeling avec lui. D’autant plus que, quelques semaines plus tard, quand l’enfant fut renvoyé chez lui, il fut porté disparu. Avec le temps, ils trouvèrent le corps de l’enfant auprès de celui de sa mère : ils avaient été enfermés dans un double mur, dans la cave.

La mère avait été assassinée avant mais le petit Javi’ était inconscient quand il fut mis dans cette tombe de briques et béton. Les traces d’ongles, sang et autres sur le mur témoignèrent de ses vains efforts pour sortir ou se faire entendre. Puisque cet homme était apparu sérieusement blessé et qu’on n’avait pas trouvé des empreintes valables dans le mur de la cave et les corps, on avait estimé que ce n’était pas lui et donné pour valide sa version des faits : il avait des dettes, la mafia s’en prit à lui et à sa famille, le battant et le laissant pour mort. Il était censé avoir quitté Gotham, depuis, mais ton cousin eut son visage sur l’une de ses listes à lui : il était coupable du double meurtre avec préméditation, négligence envers son enfant, violence machiste et tant d’autres charges judiciaires qu’on ne lui avait pas attribuées en son temps.

En effet, il avait eu des dettes avec le Jeu et la drogue auprès de la pègre locale mais… il avait prix goût à travailler pour eux et continua à le faire, même après avoir remboursé sa dette. Sa femme avait découvert ceci et voulait se divorcer et emporter l’enfant avec lui, mais les choses ont mal tourné. Donc, il s’était blessé lui-même pour rendre son témoignage plus réel et effacer les soupçons sauf que les blessures, en les étudiant, étaient tout à fait maîtrisées...

Tu ne pensais jamais le revoir et, encore moins dans ces circonstances.
Le Destin mettait à ta portée une proie facile et qui n’a jamais été jugée pour ses crimes. Tu allais devoir faire part à Absolem après cela pour qu’il l’efface de ses listes ; Carlos Martinez avait une mineure priorité, selon lui, mais il restait une de ses cibles. Il détestait qu’on y touche mais… si c’était toi, il n’en tenait pas rigueur. Après tout, il partageait ses listes avec toi, il te laissait en tirer tes propres conclusions, pardonner ou saigner les concernés. Lui. C’était décidé : cette petite vermine aux pas précipités et aux constantes erratiques allait être ton repas.

Silencieusement, tu te déplaças sur le toit et attendis à ce que ta proie tourne dans une ruelle proche pour te jeter sur lui – à proprement dire : tu quittas ton perchoir pour le plaquer violemment contre le sol, lui tombant sur les épaules. Il était sonné mais tu n’allais certainement pas le toucher. Il te dégoûtait. Il ne méritait pas ton attention, tu allais le traiter comme ce qu’il était : moins que du bétail. Il était très nerveux mais c’était parfait parce que grâce à ça, il se vida avant de son sang. Tu n’eus qu’à remplir tes pochettes avec les sondes et les aiguilles que tu avais plantées dans les artères de sa gorge.

Non ! entendis-tu, te faisant aussitôt lever la tête vers la présence qui, à en croire l’odeur, c’était une humaine.

Sans un mot, tu reculas, lâchant ton étreinte psychique sur l’homme – ce qui le gardait quiet et débout –, laissant son corps gésir sur la pavé. Indéniablement, il était encore vivant mais… pour peu de temps : tu lui avais pris un grand volume sanguin, tu allais le laisser agoniser. Tu léchas les aiguilles et nettoyas les sondes avant de les ranger dans la trousse qui était autour d’une de tes cuisses, fermant les pochettes et les attachant à ta ceinture – le tout à une vitesse déconcertante pour l’œil humain. La dernière chose que tu fis, ce fut camoufler ta récolte sous l’une des couches de tissu de ta jupe. Tu n’en as gardé qu’une seule en main pour pouvoir te nourrir.

Qu’est-ce que cette femme voulait à cette racaille ?
Muette, tu observas la nouvelle venue : elle était armée et te visait avec son arc. Encore une qui voulait faire une brochette de vampire. Comme à Halloween, l’autre type en vert qui t’avait jugée un peu trop vite… Ensuite, tu regardas à nouveau le corps, cherchant à comprendre ce qui n’allait pas ; il avait quelque chose avec lui que tu n’avais pas vu quand tu as plongé du toit. Quelque chose qui portait cette odeur très caractéristique qui te déplaisait : celle de l’argent.

Alors, maintes questions te vinrent à l’esprit...
Pourquoi se précipitait-il et où allait-il ?
Pourquoi portait-il autant d’argent ?
Qui avait-il braqué pour en avoir autant ?

Tu n’aimais pas manger devant quelqu’un mais, c’était nécessaire.
Tu suçotas le contenu de la pochette sans faire nul autre mouvement. Tu ne tenais pas à ce que cette personne te prenne en chasse ou tente de te tirer dessus. Certes, tu n’allais pas en mourir, tu pouvais toujours bloquer le projectile mais… tu ne voulais pas te battre ni être blessée. Tu étais une non-morte, certes, mais tu éprouvais encore de la douleur.

Vous m’en voyez navrée si j’ai interféré dans votre chasse mais… M. Martinez était l’une de mes cibles, également. fis-tu d'un calme presque effrayant – continuant de boire le contenu de la pochette : tu n’étais pas hostile mais ta tenue n’était pas vraiment rassurante pour ceux qui la croisaient une première fois.
HRP:
 



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Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Lun 10 Avr - 13:59, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Shadows meeting : the night of beasts.   Jeu 6 Avr - 16:51




Shadows meeting : the night of beasts.

Juste au moment où j'atteignais le bord du toit, je vis la jeune femme à l'allure déconcertante sauter sur sa cible tel un fauve sur sa proie. L'homme tomba à terre, entraîné dans sa chute par le poids de l'étrange oiseau accroché à lui. Il n'avait rien vu venir et c'était fait prendre par surprise. Un vrai amateur.

La tigresse c'était ensuite décalée pour faire quelque chose qui m'étais inconnu. Une chose était sûre, elle était penchée sur lui. Malheureusement pour moi, de mon observatoire je ne pouvais vérifier si elle l'avait tué ou juste assommé.

Une fois que la fille aux cheveux argentés eut entendu mon appel, elle c'était éloigné du messager pour le laisser s'effondrer à terre. Je jurais à mi-voix, ce n'était pas bon signe pour sa survit. Il avait l'air apathique et même de mon perchoir je pus remarquer qu'il était très pâle. Je devais à tout prix vérifier s'il était en vie mais ne savais pas si l'étrangère était ou non une menace.

Avec un costume pareil et sombre, et des gestes qui avaient été si rapides que je n'avais aperçu qu'un bref mouvement flouté, rien n'était sûr. Il fallait l'éloigner du corps sans prendre de risque. J'avais donc deux options assez conventionnelles. Dans le premier cas, je lui lançais une flèche-corde, qui s'enroulerait autour d'elle afin de l'attraper et l'immobiliser, mais elle n'avait fait aucun geste hostile et je ne savais pas si cela fonctionnerait dotant plus que je ne souhaitais pas me faire une ennemie qui paraissait redoutable avec le peu de temps qui restait. Non, j'optais plutôt pour la méfiance et pris la parole d'une voix neutre mais assurée.

« Je ne vous veux aucune mal, mais éloignez-vous de lui calmement. »

Une fois que je fus sûre d'être en pseudo sécurité, je descendis également du bâtiment en plusieurs mouvements aidés d'un petit balcon en ferraille et d'un escalier rouillé assez solide pour supporter mon poids. Arrivé en bas, je maintenais mon arc prête à décocher à tout moment sans pour autant le braquer sur la jeune femme.

Je me contentais d'avancer prudemment vers l'homme étendu à terre. Il semblait mort mais en y regardant de plus près on pouvait voir sa poitrine se soulever difficilement. Je me baissais à sa hauteur de façon à avoir l'inconnue et l'homme dans mon champ de vision, puis finit par tâter son cou afin de voir son rythme cardiaque. Il était très faible pour quelqu'un qui n'avait été immobilisé que quelques secondes. Que lui avait-elle fait ?

En ramenant ma main vers moi, je constatais qu'elle était ensanglantée et que mon ami extorqueur de fond saignais abondamment de plusieurs blessures à la gorge. Cela faisait des petites entailles arrondies qui me faisait penser à des seringues tailles XXL.

Je posais mon arc près de moi et me permis de déchirer une partie de son t-shirt afin d'essayer d'endiguer le flu sanguin. Voyant qu'il ne lui restait plus beaucoup de temps, je tentais le tout pour le tout et lança énergiquement.

« Où est-elle ? »

Il chercha à me répondre quelque chose mais fut interrompu par un gargouillement peu ragoûtant émanant du reste de son sang qui s'échappait par sa gorge. Du coin de l’œil, j'observais la femme et me mise à penser qui s'il mourrait par sa faute, je ne saurais jamais où été détenu Rose. Néanmoins, j'éprouvais un grand respect pour la lolita puisqu'elle avait agi rapidement et sans bruit, permettant de tuer sa cible avec précision et sans laisser beaucoup de trace.

« Vous m’en voyez navrée si j’ai interféré dans votre chasse mais… M. Martinez était l’une de mes cibles, également. » 

Continuant de compresser la sortit de sang, je me retournais vers la tueuse, un regard effrayant avançant de probables représailles, lui étant destiné à l’œil puis répondit, neutre.

« J'aurais dû me douter qu'il serait recherché pour un crime quelconque mais ce n'était vraiment pas le bon moment pour agir. »

La demoiselle était toujours en train de boire dans une poche transparente et à la lueur de la lune, j'avais l'impression de regarder un vampire du XXI siècle en train de déguster son repas. En y regardant un peu mieux, je me rendis compte qu'elle buvait effectivement du sang, et pas n'importe lequel, probablement celui de notre cher Martinez. C'était quelque chose de nouveau pour moi et même si je savais qu'il existait des méta-humains et autres êtres bizarres, je n'en avais jamais cotoyé un d'aussi prêt, ou tout du moins cela ne m'avais pas frappé autant que cette rencontre. Cela en disait beaucoup sur la femme. Soit elle faisait partie d'une secte adepte des sacrifices, soit elle survivait grâce au sang et devait donc posséder quelques aptitudes intéressantes. Il faudrait que je creuse de ce côté ci dès que j'aurais mes informations.

Cependant, cela allait probablement être dans peu de temps puisque l'homme était en train de sombrer vers la mort. Je ne pouvais même pas user d'adrénaline sur lui, à ce stade cela ne servirait plus à rien, il avait perdu trop de sang. D'ailleurs où était-il passé ? Il ne pouvait pas être uniquement dans l'unique poche que je voyais, la demoiselle avait dû le cacher quelque part, ou le boire d'une traite mais dans ce cas si elle aurait gardé la poche intacte pour plus tard. Tout cela était des plus étranges. Voyant Martinez partir de plus en plus vite, je murmurais « non, non, non » avant de le voir s'affaisser, raide mort.

Comment allais-je retrouver les kidnappeurs et la petite fille disparue ?

Je m'essuyais rapidement sur les vêtements du décédé et finis par fouiller son corps avec l'espoir de retrouver une adresse rédigé quelque part. Au final je ne retrouvais rien. Rien d'autre que la pochette contenant le peu d'argent liquide que la famille avait pu réunir. J'empochais donc la trousse puis me relevais, désespéré de ne pas savoir comment continuer ma traque.

« Grâce à vous une petite fille va certainement mourir. »

C'était un peu agressif de ma part, mais c'était la vérité et sur le coup c'était le seul moyen n'impliquant pas de mort prochaine dont je disposais pour extérioriser ma frustration.






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MessageSujet: Re: Shadows meeting : the night of beasts.   Lun 10 Avr - 15:52

Indéniablement, ton aînée se méfiait de toi…
Calmement mais autoritairement, elle te demanda de t’éloigner davantage.

Elle hésitait quant à la façon de t’aborder mais finit par quitter son perchoir dès que tu t’éloignas un peu du corps et t’excusas de ton intervention. Tu n’avais pas eu le temps de prendre autant de sang que tu l’aurais voulu mais… en ce court laps de temps, avec la peur et l’anxiété de ta cible et le fait qu’il était un brin déshydraté à force de tourner en ronds comme l’idiot imprudent qu’il était, tu l’avais fait entrer en choc hypovolémique – et ce, plutôt grave. Il était léthargique, pâle et s’il ne faisait pas un infarctus du myocarde, il finira par mourir d’un arrêt cardiaque avec hypothermie. Mine de rien, il faisait froid mais tu étais incapable de le sentir. Tu savais, néanmoins, qu’il risquait de neiger durant la nuit – tu le sentais ; les épais nuages qui défilaient dans la voûte nocturne étouffaient la lune qui, par moments, parvenait à percer parmi eux.

C’était une nuit parfaite pour toi, pour chasser.
Sans les lumières de la ville et avec un faible éclairage naturel.

Après avoir prêté des premiers secours au criminel, compressant les perforations sur sa gorge à l’aide d’un morceau de son haut, l’assassin se tourna vers toi. Son regard se voulait intimidant mais tu ne semblais pas te sentir pour le moins concernée : ton corps ne montrait rien, du moins. Tu étais inexpressive sans ton sourire et, encore moins, sans qu’on puisse voir tes yeux – eux, qui trahissaient tes états d’âme. Elle ne tarda point à prendre la parole :

J'aurais dû me douter qu'il serait recherché pour un crime quelconque mais ce n'était vraiment pas le bon moment pour agir. te dit-elle d’une voix neutre.

Pensait-elle que tu le recherchais au nom de quelqu’un ?
Que tu étais une sorte de mercenaire ou autres ?
Il était possible qu’il y ait un quiproquo mais…
Tu la laissas croire ce qu’elle voulait.

Sous ton masque, tes yeux avaient accroché ceux de la brune tandis que tu sirotais le contenu de la pochette médicale. Muette, elle te détailla quelques instants mais elle tarda à réaliser ce que tu buvais : le sang de cet homme. Il n’était pas terrible mais c’était de la nourriture. Tu détestais le goût âcre de la nicotine et de l’alcool dans ce nectar de vie mais tu avais goûté à pire. Tu n’étais pas bien difficile du moment que c’était du sang d’humain ou méta-humain ayant été prélevé de leur vivant. Une fois mort, le sang perdait de la qualité et… dès que le processus de décomposition s’entamait, c’était pratiquement du poison pour toi. Certes, ça ne va pas te tuer, tu es déjà morte une fois. Néanmoins, ça te rend malade… très malade. Tu ne le savais que trop bien car ce fut la toute première expérience que tu eus en quittant le tiroir dans lequel on t’avait conservée pendant une semaine, à la morgue. Tu ne veux pas ré-essayer, jamais de la vie.

Tu perçus le semblant de monologue de ton aînée et la vague tentative de réponse du latinos. Ceci dit, ce qui te parvint le mieux, ce fut le pouls de ce dernier qui ralentissait, son cœur qui manquait des battements, les sifflements dans sa poitrine et le gargouillement dans sa bouche et sa gorge : il se ne noyait dans son propre sang pendant que son organisme finissait de se vider… de plus en plus lentement… puis, tout cessa : il était enfin mort, la bouche béante, regard vitreux et perdu dans le vague.

Cette femme ne s’inquiétait pas vraiment pour cette vermine mais… elle éprouvait une forme d’inquiétude envers quelque chose, quelqu’un. Elle s’essuya les mains sur les habits du macchabée avant de fouiller rapidement son corps. Elle espérait trouver va savoir quoi mais… rien ne fut : tu perçus sa déception et sa frustration – elle était désespérée. Elle ne put que récupérer l’argent que cet homme portait sur lui avant de se redresser et s’adresser de nouveau à toi – rangeant l’enveloppe dans sa propre trousse :

Grâce à vous une petite fille va certainement mourir. lança-t-elle, se montrant presque hostile – agressive.

Sans prononcer un seul mot, tu finis ta pochette et rangeas le plastique dans ta trousse, veillant à ne pas lever trop ta jupe. Tu ne comptais pas laisser qu’une petite fille meure à cause de toi. Ces mots firent que tes épaules retombent légèrement, te donnant une allure plus détendue. Même si tu avais l’air naturelle et calme, quand on ne te connaissait pas, on peinait à savoir si tu étais sur tes gardes, si tu étais trop confiante ou autres. Plissant un peu tes lèvres, tu commenças à t’approcher de l’inconnue et du défunt…

Il est encore mêlé à une séquestration, semblait-il. Je ne puis consentir que cette jouvencelle dépérisse à cause de moi. J’aurais dû me douter en sentant l’odeur des billets neufs sur lui. Nonobstant, permettez-moi de vous assister en guise de compensation… répondis-tu, très calmement et avec une certaine douceur.

Tu ne regrettais pas ton action mais tu t’en serais voulu si cette femme n’était pas apparue et que cet enfant ait été assassinée au nom de quelque vénalité. Sans faire de gestes brusques, tu retiras tes gants et les coinças sous l’un de tes bras afin d’avoir les deux mains libres. Tu utilisas ton vector pour lever le cadavre en le tenant par le cou et te permis d’effleurer le visage de l’archère du bout des doigts. Ta peau était gelée mais douce, procurant la sensation d’un toucher presque fantomatique. Ainsi, sans rompre le contact physique avec ton aînée, tu frôlas le front du cadavre du revers de ta main libre – afin de ne pas laisser tes empreintes. À cet instant même, le décor changea brusquement, vous aspirant dans un autre où on voyait Carlos Martinez, le kidnappeur et la petite Rose. Cette dernière était attachée sur une chaise dans ce qui semblait être un bâtiment délabré.

Puisque l’enfant ne se taisait pas, le kidnappeur la bâillonna pendant qu’il se disputait avec son défunt complice et médiateur. Ils n’avaient pas l’intention de tuer la gamine mais, si jamais on ne leur fournissait pas la rançon, ils avaient l’intention de la vendre au marché noir pour qu’elle soit envoyée dans les clubs pédophiles clandestins – principalement à l’étranger mais, ils parlaient d’un de ceux de Gotham, dans l’underground, où elle pourrait leur rapporter une belle somme aux enchères. M. Martinez ajouta une couche, disant que ce serait con de rendre la gamine même après qu’on leur ait donné l’argent et ne comptait certainement pas le faire. Grâce au lien psychique que tu avais crée entre vous, entre son passé, vous avez eu accès à ses intentions, ses derniers souvenirs : il avait prévu de tuer le kidnappeur, s’enfuir avec l’argent et la petite. Et il se voyait déjà aux Bahamas, sous un cocotier, un bon cigare en bouche, une piña-colada dans une main et quelques prostituées autour de lui.

Martinez tourna le dos à l’autre quarantenaire avant de quitter le bâtiment où ils se trouvaient. C’était pas trop loin d’où vous étiez, dans un sous-sol. Au rez-de-chaussée, il y avait une boutique de fournitures de bureau, des chaussures orthopédiques et d’uniformes divers – des affaires pour le secteur administratif et sanitaire, entre autres. Le vénézuélien entrepris son chemin pour aller récupérer la rançon, tu laissas qu’il fasse son parcours et… ce ne fut que lorsqu’il passa par cette même ruelle, que tu rompis le contact avec l’archère et le cadavre – le laissant à nouveau s’effondrer sur le sol. De la même façon que tu t’étais approchée, tu reculas, sans quitter la brune du regard et n’émettant pour seul bruit que les froufroutements de ta tenue. Si tu ne l’avais pas touchée, on aurait pu croire que tu n’étais même pas là – que tu étais un esprit.

Là où les longues minutes semblèrent s’écouler, ce ne furent que quelques secondes dans la réalité. Tu remis tes gants, les glissant délicatement sur ta peau et les ajustant avant d’esquisser un petit sourire – compatissante, bienveillante : tu te montrais presque maternelle malgré le fait que ton allure soit des plus sinistres. Tes prunelles se posèrent à nouveau sur le criminel dont l’âme putride semblait être coincée dans sa dépouille : ce n’était pas ton problème, tu n’y pouvais rien et, même si tu l’avais pu, tu n’aurais rien fait pour lui.

Je vous laisse secourir la petite Rose. J’espère que vous me pardonnerez d’être intervenue et que nous pourrons nous rencontrer dans des meilleures... circonstances. terminas-tu, élargissant ton sourire – sincèrement.

Au vu de tes propos, tu t’apprêtais à t’éclipser.
Tu n’avais pas fini de manger, une seule pochette ne te suffisait pas… surtout après avoir usé de tes pouvoirs. Tu allais devoir en prendre une autre mais tu ne voulais pas le faire devant cette personne. Elle avait sûrement compris ce que tu étais et, même si elle ne se montrait plus aussi… hostile, tu n’aimais pas trop rester dans les parages quand quelqu’un te surprenait en train de chasser et/ou de te nourrir – ça te rendait mal à l’aise.
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MessageSujet: Re: Shadows meeting : the night of beasts.   Jeu 20 Avr - 15:07




Shadows meeting : the night of beasts.

La perturbatrice ne me répondis pas, elle finit tranquillement son repas puis rangea sa pochette à présent vide. Elle ne semblait pas pressée de faire quoi que ce soit mais était visiblement plus détendu que pré-repas. Comme quoi le sang apaisait les meurs des vampires méta-humain.

Elle se rapprocha de moi, marchant subrepticement vers ma personne. Usant d'un geste propre aux techniques furtives de la Ligue, je dirigeais une main dans mon dos et me saisis d'un GH5030 sans pour autant le sortir de son étui. On n'est jamais trop prudent avec les habitants de cette ville de fous. J'étais prête à l'attaquer au cas où elle en ferait de même.

« Il est encore mêlé à une séquestration, semblait-il. Je ne puis consentir que cette jouvencelle dépérisse à cause de moi. J’aurais dû me douter en sentant l’odeur des billets neufs sur lui. Nonobstant, permettez-moi de vous assister en guise de compensation… »

Je redressais la tête d'étonnement même si en apparence je restais totalement impassible. L'étrangère parlait d'une drôle de façon, comme échappé d'une autre époque, un peu comme moi au fond. De plus, avec ses paroles de voyageuse du temps, elle ne le savait pas encore mais elle venait de trouver une intéressée comme future alliée. Voire même si je n'osais l'accepter pour le moment, peut-être même comme future amie. J'espérais qu'avec le temps, j'en apprendrais plus sur l'étrangère et ses origines. Il fallait donc que je lui soutire son nom pour commencer et me lançais donc.

« Je suis Nyssa Raatko, qui êtes-vous donc ? »

J'espérais qu'elle mordrait à l'hameçon pour que je puisse mener mon enquête sur son nom, au cas où on serait séparé avant que j'en apprenne assez ce soir là.

Quoi qu'il en soit, elle n'avait l'air pas le moins du monde regretter ses actions sur la personne de Martinez, bien au contraire. Je le jugeais en voyant son regard de dégout pour le cadavre encore chaud du mexicain qui gisait non loin de nous. Bien. En voilà une autre qui ne se restreignait pas à tuer quand c'était nécessaire même si pour le coup ce n'était pas une très bonne chose. Cela nous faisait déjà un deuxième point commun après notre arrivée dans une époque qui n'était pas celle de nos origines.

Néanmoins, elle comptait aider à résoudre mon problème même si je ne voyais absolument pas comment elle allait s'y prendre, il était mort, espérant qu'elle ne comptait pas le réveiller. J'avais assez côtoyé l'autre monde en me plongeant dans le Puits de Lazare merci.

Je l'observais donc. Sans bruit ni geste. Telle une statue de pierre contemplant les passants, je la fixais immobilement alors qu'elle retirait ses gants noirs. Contemplant chacun de ses gestes et l'étudiant comme je l'avais appris afin de trouver ses faiblesses et ses points forts, essayant de mettre la main sur des indices la concernant sur son passé. Elle se mouvait presque comme un félin et chacun de ses gestes étaient délicats et posés, réfléchit.

Alors que je l'épiais, un bras invisible sortit directement de son corps se saisis du défunt  pour le soulever soudain à hauteur de nos yeux. Il aurait pû paraître debout et bien vivant si son regard n'était pas figé sur sa mort et vidé de son âme. Mû par le bras invisible de la jeune femme il se rapprocha d'elle et je ne pû m'empêcher de reculer d'un pas, surprise par ce pouvoir peu commun. Qui était-elle donc ? Tout cela me donnait de plus en plus envie de l'enfermer pour l'étudier. Je commençais à penser comme ma sœur et ce n'était pas du tout bon signe.

Revenant à la situation, je remarquais qu'elle avait posé le dos de sa main sur le front de Martinez et approcha ensuite son autre main de mon front. Ses doigts étaient froids comme appartenant à un mort. N'étant pas vraiment habitué aux contacts physiques si personnel, j'hésitais à me soustraire à son toucher pendant un instant, mais la laissais tout de même faire, étant curieuse. Après tout je restais une scientifique et n'étais pas la dernière à aimer les expérimentations.

Et qu'elle n'est pas ma surprise lorsque je fus transporter dans les souvenirs du cher défunt. Nous étions dans une sorte de plan astral où nous pouvions voir tout ce qui avait eu lieu sans pour autant pouvoir interagir avec. C'était comme regarder un film mais avec les sensations en plus. Bien utilisé, ce pouvoir pouvait servir de méthode d'interrogatoire  très efficace si on cherchait quelque chose de précis et que la cible ne voulait pas parler.

Me vint alors une question existentielle.

La méta-humaine avait-elle accès à mes propres souvenirs en même temps que Martinez ?
Si c'était le cas je ne pourrais pas la laisser en vie, j'avais bien trop de secret que je souhaitais garder comme tel. Je devrais tuer la jeune femme même si elle m'intéressais au plus au point.
Cependant, en voyant tous les détails de la vie de Martinez qui défilait devant mes yeux, je me convainquis qu'elle ne pouvait pas user de ce pouvoir sur deux personnes en même temps, cela lui demanderait beaucoup trop d'énergie à mon avis. Et au vu de comment elle avait vidé la poche de sang un peu avant, je doutais qu'elle soit assez forte sur le moment. Cela me rassura quant à sa survit bloqué au creux de mes mains.

En bref, dans ces vestiges de souvenir on voyait Rose pleurnicher en réclamant ses parents alors qu'un homme que je devinais facilement être le kidnappeur, se décidait à la faire taire à l'aide d'un morceau d'étoffe. S'ensuivit une dispute quant au sort de la petite qui entendant ce que ses ravisseurs avaient à dire, finit par s'uriner dessus. C'était assez dégoutant mais compréhensible puisqu'ils souhaitaient la revendre en guise d'esclave sexuelle pour le compte d'un club de Gotham adepte de ces pratiques. Elle ne reverrait pas sa famille de sitôt si on n'arrivait pas à temps pour la sauver.

Martinez voulait ensuite se débarrasser de son comparse pour s'envoler loin de Gotham avec l'argent. C'était étrange d'être dans la tête de quelqu'un de cette façon. Entendre ses pensées comme si on y était tout en étant foncièrement différent de lui. L'autre kidnappeur de saurait jamais ce qu'il lui serait arrivé grâce à la vampiresse mais au moins il ne restait, je l'espérais, qu'un seul homme à éliminer.

Il quitta enfin les lieux et on pû discerner un bâtiment semblable aux autres qui abritait autrefois une sorte d'entrepôt mêler à un magasin d'affaires réglementaires pour les travailleurs à bas salaire de la ville. Néanmoins avec le Black Out, les lieux avaient été abandonné à leur sort et la poussière encombrait les vestiges de fournitures restantes.

Martinez était sortie par un escalier s'enfonçant partiellement dans la chaussé et bordé de semblant de barrière. Des poubelles et cartons étaient eux aussi disposé et abandonné dans le coin de la ruelle. Malgré l'état des lieux et les fournitures toujours présentes, les pillards avaient semblé laisser les lieux intacts, il fallait comprendre que pour la plupart des gens, il n'y avait rien d'intéressant pour survivre à l'apocalypse engendrée par l'Homme-Mystère.

On suivit donc notre ami kidnappeur le long d'un chemin à travers d'étroites ruelles toutes plus sombres que les précédentes. Gauche, droite, droite, passer deux ruelles, gauche puis enfin celle où nous étions. Donc la petite n'était pas très loin, c'était une bonne chose avec le manque de temps qui approchait.

L'autre demoiselle finit par défaire son lien psychique qui nous liait au mort puis s'éloigna de moi. Je restais un peu hébété par cette première expérimentation dans le cerveau et la regardais faire sans agir. Bercé par les bruits de sa robe et ceux lointain des jeux de morts du Sphinx. Elle semblait aussi évaporée qu'un spectre revenu d'un autre monde. Était-elle vraiment présente ? Ou je rêvais ?
Le temps que je revins à moi, elle avait remit ses gants et me souriait. Elle posa ensuite son regard vers le corps. Entre-temps, il était retombé au sol, une main ensanglantée flottant devant lui, un peu comme ces traces laissées par les victimes dans les films d'horreur. Sauf que là, et était dans l'air et qu'aucune blonde criait à l'aide. Enfin, elle reprit la parole.

« Je vous laisse secourir la petite Rose. J’espère que vous me pardonnerez d’être intervenue et que nous pourrons nous rencontrer dans des meilleures... circonstances. »

Elle semblait sincèrement heureuse d'avoir réparé la situation à sa manière mais semblait sur le point de me quitter. En entendant cela, je voulus immédiatement trouver une solution pour prolonger cette rencontre. En savoir plus sur elle, essayer de comprendre d'où lui venait ses pouvoirs et si elle en avait d'autres. Et pour cela, je devais faire un pas vers elle, et l'inviter à ma chasse.

Me raclant la gorge qui était un peu enrouée par notre voyage imaginaire, je me lançais dans quelque chose de nouveau.

« Peut-être pourriez-vous, vous joindre à moi afin que cela se fasse dans les meilleures conditions, je suppose que la fillette sera plus rassurée par votre accoutrement que par le mien. »

Je désignais également mon arc que je venais de récupérer en me baissant. Une fois sûre qu'elle ait compris -et ne représentait plus vraiment de menace- je calais celui çi dans mon dos avant de relâcher ma dague pour me disposer normalement face à elle.




HRP:
 




Nyssa parle en #9F0010
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