— Top Sites —




Partagez | 
 

 Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar
Je suis
Amerlyllian Die Rosenberg


MessageSujet: Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]   Sam 18 Mar - 0:17

Les jours s’écoulèrent lentement depuis que ton amoureux et toi aviez parlé du mariage de M. Brejnev et que tu avais reçu le colis d’Ivan – que tu rangeas sous ton lit. Tu n’avais pas passé beaucoup de temps dans l’appartement, n’y allant qu’une ou deux heures, le soir, pour faire tes petites tâches quotidiennes. Après quoi, tu allais peindre dans le grenier – endroit qui faisait office d’atelier puisque tu évitais de laisser traîner trop de choses dans l’appartement depuis que Tweety et les enfants étaient là. Tu avais réussi à finir ton tableau dans les délais mais tu as dû utiliser un vernis de séchage rapide, en spray, pour qu’il fixe les dernières couches de peinture. C’était une petite astuce pour achever les toiles sans devoir attendre que ce soit totalement sec. Le vernis déshydratera l’huile de lin que tu mettais dans tes peintures, et protégera la toile des effets de la lumière du soleil, de l’eau et de l’air. Cela évitait également que les acariens et les mites rongent les supports.

Par chance, tu avais trouvé une belle robe dans ton dressing que tu vais fait il y a quelque temps de cela et que tu n’avais encore jamais porté. Tu n’avais pas trouvé l’occasion pour le faire, surtout. De ce fait, pendant que le vernis séchait, tu as profité pour faire quelques retouches à ta tenue et cousant un voile au couvre-chef. Ton partenaire et toi n’aviez pas trop eu le temps de vous parler mais tu supposais qu’il allait s’occuper de la tenue des enfants,  en plus de la sienne. Et, bien que tu ne te fasses pas de souci à ce sujet, tu avais hâte de les voir tous prêts.

Le soir venu, une limousine blanche aux vitres tintées vous récupéra, comme promis et vous déposa à Little Odessa, dans l’Hôtel Vladivostok. Tu n’étais pas très à l’aise dans les véhicules, surtout les motorisés et ce, sans compter que le chauffeur appuya bien sur le champignon pendant tout le trajet… Il conduisait bien mais… vite.

Les enfants étaient tous beaux dans leurs attirails mais, Tweety, quant à lui, était magnifique.
Tu ne pouvais pas t’empêcher de le détailler, un mince sourire aux lèvres.

Les courbes et les passages à niveau te donnaient un peu le tournis – entre autres, tu devais détourner souvent le regard, fermant les yeux à contrecœur pour faire passer le mal des transports. De ce fait, tu n’avais pratiquement rien dit en chemin, gardant la tempe posée contre ta portière. Afin que la presse ne dérange pas trop certains invités, vous y compris, on vous déposa dans le parking souterrain et vous fîtes passer par l’entrée VIP, tout comme le firent les fiancés quelques instants plus tôt.

* * * * * * *

La cérémonie se passa plutôt bien ; c’était  une petite cérémonie chrétienne, les mariés avaient une bonne différence d’âge – elle était plus jeune mais ça ne semblait pas pour le moins la déranger : elle aimait cet homme, sincèrement et il semblait heureux. Tu ne pouvais pas t’empêcher de sourire en voyant cet homme, aussi strict et sérieux qu’il soit, amouraché – c’était tellement mignon. Les rares journalistes qui furent acceptés dans la salle étaient des connaissances de la mafia russe. Le seul accroc qu’il y eut, ce fut quand quelques paparazzis tentèrent d’entrer par effraction via une entrée de service en se faisant passer par des membres du personnel – ils furent brusquement mis dehors par les molosses qui gardaient les portes de la salle.

* * * * * * *

Après cela, quand les gens ont commencé à se rendre au réfectoire, pour le banquet tu as profité pour t’approcher des mariés discrètement afin de leur souhaiter tes meilleurs vœux et leur donner la toile que tu avais peint en guise de cadeau de noces – cela, après leur avoir fait la bise, car il convenait de les saluer ainsi pour diverses raisons ; ils firent de mêmes avant de jeter un coup d’œil à ton amoureux. C’était très volumineux alors il valait mieux qu’ils l’ouvrent et la voient afin de pouvoir la mettre ailleurs. Vous n’aviez pas beaucoup de temps pour discuter, à l’instant, mais ils te firent savoir que ce cadeau leur plaisait énormément. Galya, car tel était le nom de la jeune mariée, avait reconnu le personnage que tu avais illustré : Ondine. Elle l’effleurait du bout des doigts, fascinée par l’hyperréalisme de l’eau, les détails des fleurs que la jeune blonde tenait contre elle, tout. Le couple confia la toile à des hommes de main qui allaient la mettre dans leur chambre et la garder, avec les autres cadeaux de mariage. La jeune femme ne parlait pas vraiment l’anglais, elle faisait de son mieux mais elle finissaient toujours par reprendre sa langue maternelle. Quand tu souhaitais t’adresser eux deux ou à elle, tu le faisais en russe afin de lui faciliter la tâche. Aleksey, quant à lui, était parfaitement bilingue.

Aleksey Brejnev adressa un signe de tête au mexicain, en guise de salut – ainsi qu’un demi sourire, lui tendant en même temps la main. C’était un homme d’affaires très influent mais il était courtois et tolérant. Les seuls soucis que sa famille avait rencontré, c’était auprès des chinois – ce qui l’amena à croiser ton chemin : tu fis d’intermédiaire entre les deux groupes. Quoi qu’il en soit, le marié avait hâte de pouvoir discuter plus calmement avec vous, d’en savoir davantage sur ton partenaire, savoir quel genre d’homme il était, ce qu’il faisait dans la vie, afin de mieux comprendre ce qui t’avait menée vers lui. C’était un homme accueillant et relativement tactile, du moins, envers ceux qu’il appréciait. Tu étais « comme de la famille », il était normal qu’il se montre protecteur et curieux envers ce genre de choses.

Une fois ceci de fait, vous avez rejoint les enfants – qui attendaient près de l’entrée – et vous êtes rendus au réfectoire avec le reste des invités et les mariés. Votre table se trouvait proche à celle du couple, loin des fenêtres et à mi-chemin de la porte et de l’orchestre. Certes, il y avait un grand buffet d’en-cas et de desserts mais les plats du banquet étaient notés dans une carte, au centre de la table. Il y avait un grand choix, plusieurs menus différents et les boissons étaient prises en compte – même les alcoolisées. Il y avait des menus végétariens, du poisson, de la viande et des spécialités slaves – telles que le goloubtsy (chou farci à la viande, tomate et riz, entre autres) ou la tourte de poulet et au fromage. Pendant que les gens passaient commande et que les derniers invités arrivaient, certains faisaient des discours aux mariés, d’autres racontaient des anecdotes, etc. Il y en avait même deux mafieux éméchés alors que les festivités n’avaient pas encore commencé.

Assise à côté de ton amoureux, tu posas une main sur l’une de ses jambes, lui souriant tendrement.
Tu te penchas un peu vers lui afin de lui adresser quelques mots, discrètement.

Je ne t’ai pas demandé, tantôt. Tu ne t’ennuies pas trop ? Tu es à l’aise ? soufflas-tu, d’une voix aussi douce que d’habitude. Si les enfants ou toi ne trouvez pas quelque chose qui vous fasse envie, parmi les menus, vous pouvez passer une autre commande. ajoutas-tu, utilisant ton autre main pour signaler la phrase en russe sur la carte qui le stipulait.
► Tenue d'Amy:
 



PrésentationRelationsLiensDemandes rp
Voix normaleThème ❋Couleur :Orchid



Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mar 4 Juil - 0:54, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://azhentia-chronicles.eclipseforo.com/

avatar
Je suis
Tweety "Mr.Smiles" Ritero


MessageSujet: Re: Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]   Sam 18 Mar - 22:01




                  



Until death do them part




« What a beautiful wedding… »

Une journée importante… Cela faisait longtemps que tu n'avais pas eu une journée importante. Une journée où tu devais soigneusement choisir ton attirail. Devant ton armoire aussi grande que toi, tu regardais les différentes tenues possibles, les différents accessoires. Ta moitié t'avait dit qu'il était possible que tu viennes masqué, ainsi, tu devais venir avec ton costume de « Mr.Smiles ». Tu optas pour une queue-de-pie noire à pois multicolore et à intérieur rouge. Tu mis un jabot blanc sous ton nœud-papillon rouge et enfila de magnifiques gants blancs, cachant ainsi tes mains mécaniques noires. Tu attrapas une canne dans l'armoire à glace et sortis la lame de son fourreau caché. Elle n'était pas très aiguisé mais tu ne prévoyais pas de tuer qui que ce soit. Mais on est jamais assez prudent… Tu rengainas la lame et vis tes Enfants entrer, prêt pour la soirée.

Catty Frightday avait teint ses cheveux en noirs et mis des extensions pour passer plus inaperçus. Deux petits nœuds blancs dans les cheveux, une robe noire avec une rose rouge sur le sternum, des bretelles pendantes jaunes à pois rouges et des ballerines noires constitués sont attirail. Elle avait son masque de Centipede dans les mains.

Ted Stocker avait gardé ses cheveux verts, malgré tes injonctions. Il avait une chemise blanche orné d'un veston noir. Le nœud-papillon rouge que tu lui avais donné lui allait à merveille. Il portait également un jean noir et des chaussures vernis. Tu pouvais voir les petites boucles d'oreilles blanches à ses oreilles, offerte par Martin. Il tenait son masque de Tear de la main droite.

Ngoc Phan était devant la porte, en tuxedo d'homme. Elle disait qu'elle se sentait mieux ainsi. Les robes et les jupes ne sont vraiment pas son fort. Elle ressemblait à un majordome de l'époque victorienne. Elle avait sûrement cachée une arme sur elle… Son masque de Cat ne cachait que son œil gauche. Elle le mettrait correctement à la venue de la voiture.

Martin Loyal portait le même costume que Ngoc mais inversé. Là où elle avait du noir, lui avait du blanc. Il avait l'air d'un héritier d'un empire mafieux. Tout excité et tout sourire, tu remarquais qu'il faisait de petits plis sur son joli vêtement. Tu lui demanda de se calmer et remarque son masque de Bateleur dans sa main gauche…

Ted vous averti que la voiture venait d'arriver. Les Enfants enfilèrent leurs masques et se dirigèrent avec toi vers l'entrée, où vous attendait Amerlyllian « Alice » Die Rosenberg, ta compagne, dans une robe bleue des plus splendides. Après un compliment à ta dame et un baiser sur sa main, tu posas le haut-de-forme noir que tu avais dans la main sur ta tête. Sur le pan droit de celui-ci, on pouvait voir une rose rouge sang, symbole de la passion amoureuse, deux pivoines roses, symbole du mariage et un lys blanc, fleur emblématique de ta dulcinée. Vous sortirent ainsi et entrèrent dans la limousine qui vous emmena à Little Odessa.

*******

La cérémonie était passée. Tu trouvais ce genre de festivité un peu vaine et grandement inintéressante. Heureusement que ton masque ne retransmet pas ce genre d'émotions. Tu avais, depuis longtemps, trouvé que les mariages semblaient toujours horriblement faux. Mais la symbolique te plaisait assez… Être uni à quelqu'un pour la vie… Ton regard s'était posé sur Amerlyllian lorsque les mariés s'embrassèrent…

Ta chère et tendre se dirigea vers le couple. Tu ordonnas aux Enfants de ne pas bouger et la rejoignit. Tu restas dans l'ombre d'Amerlyllian (malgré le fait que tu la dépasses de bien deux têtes) pendant qu'elle leur offrit le tableau. Une fois les remerciements faits, tu t'avanças pour te présenter.  Aleksey Brejnev, le marié se présenta également et te tendit la main. Tu la lui serras, accompagné d'un sourire jovial et tu saluas la mariée d'une légère révérence accompagné d'un petit levé de chapeau classieux.  Tu aimais dévoiler ton côté gentleman et dandy.

Une fois ces rapides présentations faites, vous revinrent vers les Enfants et allèrent vous installer pour le banquet. Une table vous étaient réservé et ta compagne t'expliquait plus ou moins les plats du menu. Le choc des cultures étaient toujours quelque chose d'intéressant, même si la nourriture n'est pas ce qui t’intéresse le plus… Tu remarquas les quelques personnes qui se levaient pour faire des discours, raconter des histoires, des félicitations. Tu vis les quelques russes soûls et les méprisas grandement. Un adulte digne de ce nom ne devrait pas ce mettre dans un tel état, et surtout pas devant des enfants…

Tu sentis la main froide d'Amerlyllian se poser sur ta cuisse, certainement en réponse de l'évident sentiment de dédain dont tu devais émaner pour elle. Elle te glissa quelques mots à l'oreille :

- Je ne t’ai pas demandé, tantôt. Tu ne t’ennuies pas trop ? Tu es à l’aise ?
- Tout va bien, Alice. Je sais me comporter pour ce genre d'événement… répondis-tu, évasif.
- Si les enfants ou toi ne trouvez pas quelque chose qui vous fasse envie, parmi les menus, vous pouvez passer une autre commande.

Tu écoutas les conseils et les indications de ta moitié. Tu la remercias d'une caresse sur la joue et commanda l'une des spécialités slaves. Tes Enfants avaient également faits leur choix. Tu regardas d'un œil circonspect les personnes présentes. Tu notas à l'oreille des américains, des russes et tu crus entendre un accent londonien même. Tu fus très interpellé mais n'en fit aucune remarque. A la place, tu te retournas vers ta compagne et pris un ton mielleux :

- Il n'y a pas à dire, tu es absolument ravissante dans cette robe. C'est encore une pièce de ta confection ?
- Et moi, Père ? Je suis jolie hein ?! Dit Catty tristement, à la gauche d'Amerlyllian.
- Mais oui, ma chérie.
- Hi hi hi… <3
- C'est vrai que tu portes bien la robe noire, affirma Martin, la bouche à moitié pleine de pain.
- Martin, on ne parle pas la bouche pleine.
- Désolé Père !
- Impoli… rétorqua Ngoc, irritée.
- Ne lui en veux pas trop, Cat. Il est plus jeune que nous, annonça doucement Ted à ta droite.
- C'est pas une raison. Il devrait faire gaffe-
- Ce n'est pas le moment de se chamailler, les Enfants… Nous sommes en jour de fête, alors pas de bagarres.

Calmant ainsi le petit groupe, tu leur signala de retirer la part basse de leurs masques, qui est détachable, car tu voyais les plats arriver. Tu retiras toi même la plaque teinté de ton visage pour découvrir une bouche couverte de vilaines cicatrices, comme un nombre épatant de gerçures mal soignées. Tu étais souriant. Comme toujours.

Tenue de Mr.Smiles et des Enfants:
 


© Code by Veronica Ribecca

Revenir en haut Aller en bas

avatar
Je suis
Amerlyllian Die Rosenberg


MessageSujet: Re: Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]   Ven 31 Mar - 20:30

L’ancien Seigneur des Jouets se montra évasif quand tu lui demandas s’il était à l’aise. Tu avais confiance en lui, tu ne doutais pas du fait qu’il sache se comporter mais tu percevais ses ressentis ; de ce fait, le dédain envers ces messires bruyants et ivres ne te laissa pas indifférente. Tu voulais qu’il s’amuse un peu, qu’il s détende et que vous passiez des bons moments entre vous, avec les enfants. Certes, c’était un rassemblement avec un « grand public » mais l’accès était restreint, Aleksey avait misé sur la sécurité et la tranquillité car il ne voulait rien au monde ne gâche cette soirée. Il était perfectionniste et calculateur : tout devait se passer comme il le souhaitait, il n’aimait pas l’imprévu. Qui l’apprécierait, en soi ? Toi, tu pouvais faire avec mais tu ne l’aimais pas pour autant. Mine de rien, tu étais aussi calculatrice et une éternelle insatisfaite car rien de ce que tu faisais n’était assez bien, pour toi. Surtout si cela concernait le travail ou l’art.

Tweety se montra plus doux, par la suite, caressant ta joue afin de te remercier pour tes conseils. Ton sourire s’élargit, te donnant l’air presque enfantin grâce à son geste. Même si ce n’était qu’une caresse, il parvenait toujours à te faire frémir : tu aimais qu’il te touche et tu aurais aimé séquestrer sa main pour la garder contre ton visage encore un moment. Tu ne fis rien, néanmoins.

Tu retins que ton amoureux avait jeté son dévolu sur une spécialité slave mais tu n’avais pas trop fait attention à ce que les enfants avaient commandé. Tu l’avais entendu, certes, mais tu avais été plus… occupée à décliner poliment les services du serveur à ton égard : tu ne pouvais manger rien de ce qui figurait sur la carte et, c’était sûrement pour cela que M. Brejnev avait eu le détail de mettre les desserts en buffet – sans les inclure sur le menu. Il savait ce qui t’était arrivé, il y a deux ans et demi. Il avait des contacts dans la police et il n’était pas dupe… Te savoir parmi les vivants, malgré ton trépas, fut un choc considérable. Il avait eu vent que tu demandais parfois des payements assez particuliers pour tes services – du sang et des épices, entre autres. Tu ne souhaitais plus d’argent et ça faisait en rire ou surprenait plus d’un – lui y compris, du moins, au début. Il ne savait pas exactement ce que tu étais mais il t’a observée et il a compris que tu ne pouvais pas manger de la nourriture normale. C’était un homme bien, il ne posait pas de questions embarrassantes et tout était comme avant, comme si tu n’avais jamais cessé de respirer.

Pendant que vous attendiez votre commande, tu as observé ta petite famille ainsi que les autres invités, entendant malgré toi jusqu’aux murmures. L’orchestre ne couvrait pas vraiment le bruit, ton ouïe était très fine et, c’était sans doute grâce à ton expérience dans le domaine musical que les sons ne s’entremêlaient pas toujours pour se confondre. Il n’y avait que les grincements de l’argenterie dans la vaisselle, les verres qui tintaient, la ville et le reste des bruits humains qui se transformaient en une cacophonie… t’éloignant progressivement de la réalité pour t’en détourner. Cependant, tu restais plutôt attentive envers ton amoureux et les enfants, percevant leurs ressentis – ce qui te faisait garder le sourire. Quand tu sentis le regard de ton partenaire, tu remis les pieds sur Terre.

Il n'y a pas à dire, tu es absolument ravissante dans cette robe. C'est encore une pièce de ta confection ? te complimenta-t-il d’une voix mielleuse.

Qu’est-ce que tu aimais sa voix.
Discrètement, tu replaças une mèche derrière ton oreille, arrangeant un peu ton couvre-chef afin de cacher les pointes de tes oreilles. Tes joues rosirent et tes iris s’éclaircirent légèrement, prenant devenant rose indien – témoignant des sentiments romantiques qui prédominaient dans ton esprit. Tu avais réussi à rester assez calme intérieurement pour éviter les changements mais tu n’avais pas un total contrôle sur toi-même. Cet homme était ta principale faiblesse. Alors que tu comptais lui répondre, Catty parla d’un ton tristounet – tu te contentas de lui adresser un léger hochement de tête et un doux sourire, remerciant silencieusement du compliment :

Et moi, Père ? Je suis jolie hein ?!
Mais oui, ma chérie.
Hi hi hi… <3
C'est vrai que tu portes bien la robe noire.

Et voilà que le rouquin parlait la bouche pleine de pain…
Tweety n’aimait pas cela mais toi, tu n’en tenais pas rigueur. Certes, c’était un manque de politesse mais Martin était encore un enfant. Ce genre de choses étaient excusables chez les gens de son âge. De plus, même si on t’avait élevée à l’ancienne, tu savais prendre en compte d’autres facteurs avant de reprendre quelqu’un sur son comportement – tels que les facteurs ethniques. Par exemple, au Japon et en Chine, il faut faire du bruit quand on mange alors que c’était inadmissible en occident.

Martin, on ne parle pas la bouche pleine.
Désolé Père !
Impoli…
Ne lui en veux pas trop, Cat. Il est plus jeune que nous.
C'est pas une raison. Il devrait faire gaffe-
Ce n'est pas le moment de se chamailler, les Enfants… Nous sommes en jour de fête, alors pas de bagarres.

Cette petite scène te fit glousser, c’est pourquoi tu portas une main près de tes lèvres, cachant ton sourire. Ainsi, calmant les enfants, Tweety leur fit signe de retirer une partie de leur masque dès qu’il aperçut leur commande. Tu aimais les moments comme celui-ci, tu avais l’impression d’être quelqu’un de tout à fait normal, sortant en famille, etc. Tu te sentais aimée et à l’aise, indépendamment du fait que vous soyez dans un lieu considérablement fréquenté. Ton amoureux fit de mêmes, découvrant ainsi sa bouche, te permettant d’apercevoir son sourire sempiternel. Peu t’importait la esthétique, tu n’avais jamais vraiment ténu compte de cela – pas même quand tu habitais en Autriche. Ce n’était peut-être pas le meilleur moment mais l’idée de lui voler un baiser te traversa l’esprit, te faisant esquisser un petit sourire en coin – ce qui te donnait un air enjoué. Sur cette pensée, tu te penchas vers le mexicain et profitas pour l’embrasser au coin des lèvres, ensuite, tu te tournas vers Catty et l’embrassas sur la mâchoire. C’étaient deux baisers différents mais tout aussi tendres et satisfaisants.

Vous êtes tous sublimes, ce soir. C’est on ne peut plus plaisant de pouvoir profiter d’un dîner en famille. C’est le genre de tableau dont j’ai toujours rêvé alors… je vous remercie d’être là. commentas-tu dans un souffle et d’une voix suave. Aussitôt, les serveurs ne s’approchèrent de la table et servirent les plats qui correspondaient à votre table. Ah~ vous me pardonnerez mais je vais tricher : je vais commencer par le dessert~♪ fis-tu avec une pointe d’humour. Bon appétit.

Tu avais parlé d’une voix joviale qu’on n’entendait que rarement sortir d’entre tes lèvres. Ton humour était assez douteux mais tu pouvais sourire et rire à la simple entente de quelques jeux de mots vaseux. Sans un bruit, tu reculas ta chaise et t’excusas auprès de ton amoureux et des enfants. Alors que tu avais à peine pivoté et fait quelques pas, tu t’arrêtas, te tournas à nouveau vers la table et regardas ton congénère – Ted, lui murmurant discrètement :

Tu veux quelque chose du buffet ou tu vas tenter d’avaler quelque chose de normal ? terminas-tu, poliment ; ta voix était douce et tu avais toujours un sourire ancré aux lèvres mais… tu imposais une certaine distance entre le vampire et toi depuis un certain temps.

Tu ne savais pas comment il faisait pour manger parfois des… choses… Rien que le fait de boire du sang animal en blanchissant la viande, ça te paraissait impensable. Tu avais tenté une fois de goûter au sang animal mais ça ne passait pas… C’était du sang, certes, mais il ne te semblait pas aussi nutritif que celui des humains ou des méta-humains. Tout ce qui n’était pas sucré te semblait tellement fade depuis que tu étais morte. Manger du sable revenait au même, pour toi. Pourtant, l’odeur de la nourriture normale était toujours agréable et te prouvait que ça devait être très bon, pour quelqu’un qui soit en mesure de la savourer.

Bref.
Ted était l’un des enfants de Tweety, tu l’aimais aussi mais pas de la même façon que tu aimais Catty, par exemple. Le courant ne passait pas toujours très facilement entre vous. Ce n’était pas une question de favoritisme mais de feeling et Dieu sait que tu ne jugeais personne sans l’avoir connu suffisamment pour pouvoir en tirer tes propres conclusions. Nonobstant, malgré ta sérénité et le fait que tu veuilles lui accorder un vote de confiance, ton instinct te disait le contraire. Tu étais un vampire, aussi. Tu savais que, malgré tout le self-control que tu avais, il t’arrivait de déraper. Il pourrait le faire, également. Et il n’était pas le seul dont tu te méfiais… tu évitais généralement les autres enfants de la nuit, en ville. Tu savais qu’ils étaient là, dehors, comme tant d’autres êtres mais… tu ne leur faisais pas confiance pour autant et, même si tu n’aimais pas la façon dont ton cousin désignait votre situation, c’était la cruelle réalité : vous étiez des prédateurs dans un même terrain de chasse. Des conflits pouvaient éclater à tout moment et entraîner même ceux qui tentent de les fuir...
HRP:
 



PrésentationRelationsLiensDemandes rp
Voix normaleThème ❋Couleur :Orchid



Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Dim 9 Avr - 18:15, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://azhentia-chronicles.eclipseforo.com/

avatar
Je suis
Tweety "Mr.Smiles" Ritero


MessageSujet: Re: Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]   Dim 9 Avr - 17:18




                  



Until death do them part




« Well this calls for a toast so pour the champagne. »

Tu voyais les plats arriver. Tu retiras la plaque teinté de ton visage pour découvrir une bouche couverte de vilaines cicatrices, comme un nombre épatant de gerçures mal soignées. Tu étais souriant. Comme toujours. Des lèvres se déposèrent au coin des tiennes avec aisance. Pendant que tu regardais ailleurs, Amerlyllian t'avait volé un minuscule baiser, ce qui te surprit premièrement, mais qui te fit un peu rire en la voyant embrasser la joue de Catty.

- Vous êtes tous sublimes, ce soir. C’est on ne peut plus plaisant de pouvoir profiter d’un dîner en famille. C’est le genre de tableau dont j’ai toujours rêvé alors… je vous remercie d’être là.

Aucun des enfants ne répondit. Ils sourirent juste vers la vampire comme pour rendre son remerciement. Là où Catty et Martin souriaient à pleines dents, Ngoc et Ted eurent un léger rictus, montrant leur volonté de rester un peu plus neutre malgré tout. Toi, tu souris béatement en regardant la femme que tu aimais. La voir si heureuse était tout ce dont tu rêvais. Les serveurs posèrent les plats devant chacun d'entre vous.

- Ah~ vous me pardonnerez mais je vais tricher : je vais commencer par le dessert~♪ Bon appétit.
- Eyh ! Moi aussi, je veux commencer par le dessert !
- Bateleur…
- C'était une blague, Père. Ne vous inquiétez pas.

La jeune vietnamienne soupira face à la « vanne » de son collègue et commença à manger. Les autres Enfants se mirent également à se sustenter. Tu entamas ton plat avec eux. Mais un élément du petit groupe t'inquiétais plus que le reste. Ted Stocker, le second vampire de votre famille. Il avait l'habitude de laisser son instinct bestial se révéler quand il mangeait. Il semblait se tenir pour l'instant et tu t'étais assuré qu'il avait « mangé » à sa faim avant de venir ici. Mais tu étais quand même inquiet…

Ta compagne se leva en s'excusant et chuchota quelque chose à l'oreille de son congénère. Ce dernier fit un non silencieux de la tête et se mit à manger en faisant la moue. Tu n'entendis pas ce qu'elle lui demanda, Ted étant l'Enfant se tenant le plus loin de toi. Tu ne t'en inquiétas pas. Il y a certaines choses dont seuls ces deux-là peuvent se parler. Tu mangeas donc avec entrain et manières. En jetant des regards furtifs à ton fils, ce dernier se comportait correctement (hormis le fait que tu arrivais à discerner le moment où il avalait le sang de son steak, puis la viande).

Une fois la vampirette revenue à tes côtés, tu lui posas quelques questions quant au déroulement des célébrités. Il te tardait de pouvoir discuter avec les quelques têtes intéressantes de la cérémonie. Notamment le marié, le fameux Aleksey. Tu avais remarqué par ses regards qu'il était impatient de discuter avec toi. Le sentiment était partagé… Tu voulais finir ce repas en vitesse…


© Code by Veronica Ribecca

Revenir en haut Aller en bas

avatar
Je suis
Amerlyllian Die Rosenberg


MessageSujet: Re: Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]   Lun 10 Avr - 21:57

Le petit baiser que tu avais volé à ton amoureux eut l’effet escompté. Telle qu’un enfant qui était parvenu à effrayer ses parents, tu étais fière de toi et contente, raisons pour lesquelles ton sourire s’était ancré sur tes lèvres. D’autant plus que les enfants et ton cher Tweety répondirent silencieusement au commentaire concernant votre sortie en famille – chacun à sa façon : Catty et Martin furent plus enthousiastes, Ngoc et Ted neutres. Ta moitié, quand à lui, souriait béatement – du moins, jusqu’à ce que le rouquin fasse une blague douteuse ; son père adoptif le reprit et Cat soupira. Cette vanne vaseuse ne te gêna point même si elle en te fit pas rire, non plus – tu souris, simplement.

Ta petite famille commença à manger et ton congénère déclina silencieusement ta proposition, faisant la moue tout en reprenant son… repas. Tu étais curieuse à son sujet parce que ton corps semblait être assez différent du sien sur le plan alimentaire. Pour toi, il n’y avait que le sang qui était nutritif mais tu adorais le sucre et tu en mangeais par gourmandise. Certes, ça te remplissait l’estomac mais ça n’avait pas vraiment de valeur énergique : tes cellules brûlaient le sucre très rapidement… trop, même. Et, puisque ton cycle cellulaire était de l’ordre de la seconde ou inférieur, l’énergie, en soi, ne perdurait pas autant que chez les humains ou les animaux. C’était un simple passe-temps, une façon de te détendre et de feindre la normalité, cette illusion que tu souhaitais atteindre depuis ton enfance. Tu étais réaliste : être normal était quelque chose de relatif, comme le Temps. Tu ne l’étais pas selon les standards sociaux mais tu tentais de faire tout comme – veillant à rester toi-même, ceci dit.

Puisque Ted ne voulait rien du buffet, tu t’y rendis aussitôt.
Tu te devais d’être raisonnable mais, il y avait tant de douceurs différentes ! Certes, certaines tu pouvais les faire toi-même mais d’autres étaient des spécialités slaves aux senteurs alléchantes. Dans une grande assiette, tu pris une part de Napoléon, une de gâteau à la rhubarbe et aux framboises, une de moelleux aux pommes et aux noix et quelques varènékés – des raviolis aux fraises. Tu voulais prendre des blinis mais quelqu’un avait eu la génialement idée de les mettre à côté des pains sucrés à l’ail. Cette malheureuse découverte t’encouragea à retourner à ta table, remerciant la Nature pour le dysfonctionnement de tes poumons : s’ils marchaient, l’odeur désagréable de l’ail te serait restée longtemps dans les narines.

Ce genre d’odeurs étaient comme des baffes pour toi : trop fortes, violentes…
Pour la chasser, dès que te réinstallas auprès de ton partenaire, tu retiras l’une de tes gants, les posant sur tes cuisses afin de pouvoir manger les varènékés. C’était quelque chose d’impossible à manger avec des couverts et la tradition voulait que ça se mangeait avec les mains donc… tu l’as fait ainsi, écoutant les questions du mexicain au sujet des événements et, plus concrètement, de leur déroulement. Tu ne lui répondis que lorsque tu eus avalé ce que tu avais dans la bouche, essuyé tes lèvres et tes doigts avec ta serviette : tu lui expliquas que, pour l’instant, les invités allaient manger, faire de temps à autres quelques discours, raconter des blagues et des anecdotes mais, à la fin du repas et le dessert – où le couple allait certainement repartir du gâteau de mariage, en plus des pâtisseries pressentes dans le buffet –, les gens risquaient de se déplacer au bar pour discuter et s’amuser.

L’orchestre allait s’y rendre aussi et, pendant que certains danseraient, d’autres parleraient et/ou picoleraient. Tu savais qu’Aleksey aimait bien boire un verre après les repas copieux et/ou très ponctuellement – il n’était pas du genre à se bourrer la gueule comme ses compatriotes avaient la réputation de le faire. C’était un homme intelligent et prudent, dans sa vie privée et dans le travail. Tu ajoutas que, une fois dans le bar, les invités allaient donner leurs cadeaux de noces aux mariés – vous leur aviez déjà donné le votre puisqu’il était personnel et volumineux.

De temps à autres, vous échangiez des regards avec le couple protagoniste de la célébration et, indéniablement, M. Brejnev était impatient de pouvoir discuter plus tranquillement avec ton amoureux. Tu allais certainement parler avec Galya puisqu’elle semblait être une femme assez réservée lors des rassemblements dans le genre. Tu étais curieuse de savoir quel genre d’études elle avait fait ou ce qu’elle faisait dans la vie – si elle voudrait travailler malgré le fait qu’elle n’en ait pas besoin, etc. Tu savais qu’Aleksey était un homme ouvert d’esprit, il n’empêcherait pas son épouse de faire ce qui lui plaisait dans la mesure du possible.

Tout se passa sans encombres.
Tu mangeas quelques assiettes de douceurs, lentement, pendant le repas et une part du gâteau de mariage – après quoi, tu remis ton gant et rajustas le voile de ton couvre-chef. C’était une grande tarte à la vanille et à la fruit de la passion. Le glaçage était discret, neutre en apparence et très bon, tout comme la crème fouettée au beurre et à la vanille. La génoise fondait en bouche et la petite pointe acidulée du maracuja se mariait à merveilles avec le reste. Une mousse de ce parfum était un pari risqué et la propre acidité du fruit pouvait la faire tomer, comme les citriques, mais ce pâtissier était habile. Tu n’avais absolument rien à reprocher : la présence, le parfum et le goût étaient parfaits, à ton avis.

Les mariés vous invitèrent à boire quelque chose avec eux, quelques autres mafieux proches de leur famille ainsi que des hommes d’affaires – certains étrangères, autres que des russes. Tu ne buvais pas et tu ne tenais pas l’alcool mais tu pouvais bien les accompagner si ton amoureux acceptait cette invitation.

Qu’en dis-tu, trésor ? lui soufflas-tu, lui adressant un doux sourire. Discrètement et à voix basse, murmuras : Je peux veiller sur les enfants pendant que tu es avec ces messieurs. Mme. Brejnev semble également encline au calme, pour l’instant, plutôt que s’entourer des demoiselles d’honneur ou des épouses des autres invités. À moins que tu ne préfères qu'ils t'accompagnent ou les laisser vaquer librement dans ces lieux, bien entendu.

Même si les enfants étaient grands et ne risquaient peut-être pas de désobéir leur père, tu pouvais les surveiller si besoin. La mariée et toi alliez sûrement discuter un peu en retraitait, laissant les hommes parler affaires. Elle ne semblait pas être quelqu’un d’envahissant ou de jalouse, au contraire. Elle avait confiance en son mari et savait que c’était un homme très demandé. En acceptant de se marier avec lui, elle savait qu’elle n’allait peut-être pas le voir aussi souvent qu’elle le voudrait.
HRP:
 



PrésentationRelationsLiensDemandes rp
Voix normaleThème ❋Couleur :Orchid

Revenir en haut Aller en bas
http://azhentia-chronicles.eclipseforo.com/

avatar
Je suis
Tweety "Mr.Smiles" Ritero


MessageSujet: Re: Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]   Dim 14 Mai - 22:56




                  



Until death do them part




« Pour the champagne, pour the champagne. »

Une fois la vampirette revenue à tes côtés, tu lui posas quelques questions quant au déroulement des célébrités. Il te tardait de pouvoir discuter avec les quelques têtes intéressantes de la cérémonie. Notamment le marié, le fameux Aleksey. Tu avais remarqué par ses regards qu'il était impatient de discuter avec toi. Le sentiment était partagé… Tu voulais finir ce repas en vitesse… Une fois votre part de gâteau avalé, Amerlyllian te signala l’invitation d’Aleksey Brejnev. Tu pris un air désintéressé, cachant tes sentiments à ton profit, comme toujours.

- Qu’en dis-tu, trésor ? Je peux veiller sur les Enfants pendant que tu es avec ces messieurs. Mme. Brejnev semble également encline au calme, pour l’instant, plutôt que s’entourer des demoiselles d’honneur ou des épouses des autres invités. À moins que tu ne préfères qu'ils t'accompagnent ou les laisser vaquer librement dans ces lieux, bien entendu.
- Je vais aller parler avec M. Brejnev. Les Enfants, quartier libre. Mais pas de vague, hein ?


Le regard des jeunots se croisa entre eux. Ils semblaient excités de pouvoir vaquer à droite à gauche. Ainsi, au moment où tu remis la bouche de ton masque et te levas pour rejoindre votre hôte, ils firent de même et partirent chacun de leur côté. Ted et Ngoc se dirigèrent vers un balcon en discutant. Bateleur se mit à impressionné les jeunes enfants en faisant des tours de magie (ceux qui ne nécessite pas de magie). Catty, comme toujours, te prit le bras et te suivit bien sagement. Ainsi, tu te dirigeas tranquillement vers la petite réunion d’hommes. Aleksey te tendit un verre.

- Vous buvez, Monsieur… ?
- Mr.Smiles. Et non, je ne peux en boire pour des raisons médicales… Mais c’est bien aimable à vous de proposer, Sir Brejnev.

Ta voix était très calme et plutôt nonchalante. Le russe ne semblait pas vous juger à vos masques mais les hommes qui l’entouraient n’étaient pas aussi peu pointilleux que lui. Ton sourire amovible et mouvant en dérangeait plus d’un. Tu appréciais cela quelque part. Tu sentis la pression sur ton bras augmenter. Catty se cachait derrière toi, peureuse. Tu lui lanças un regard et la présenta, sous un faux nom bien sûr.

- Tu dis bonjour, Claudia ?

L’adolescente murmura quelque chose et cacha son visage pourtant masqué dans ton dos. Tu soupiras et lui caressa la tête paternellement.

- Je vous prie de l’excuser, elle est un peu impressionnée.

Cette remarque te fit sourire. De toutes les invités, tu étais celui avec la stature la plus impressionnante, non pas par un aspect brute ou puissant, mais plutôt avec cet air étrange de mélange entre un pantin et un maître de cirque. D’autant plus que tu dépassais la plupart des invités de par ta grandeur. Tu regardas le groupe d’hommes te faisant face d’un œil amusé. Tu attendis de voir la suite.


© Code by Veronica Ribecca

Revenir en haut Aller en bas

avatar
Je suis
Amerlyllian Die Rosenberg


MessageSujet: Re: Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]   Mar 16 Mai - 15:49

Mr. Smiles opta pour laisser libre quartier aux enfants pendant qu’il allait parler avec votre amphitryon. Tu étais contente de les voir aussi ravis d’être ici, de se sociabiliser, de faire une sortie en famille et que ton amoureux puisse parler affaire avec des hommes d’un peu partout. Rien n’aurait su gâcher cette soirée, ni trop mondaine ni trop informelle. Même s’il y avait beaucoup de monde et que la plupart étaient des mafieux et des politiciens – entre autres –, il y avait des businessmen et des gens normaux. C’était presque calme, au vu des festivités. Maintenant qu’ils pouvaient fumer, parler et boire, ils étaient plus détendus que lors du repas et des discours.

Après que Tweety ait remis la partie inférieure de son masque, il se quitta la table et alla rejoindre le marié et ses connaissances. Catty le suivit, accrochée timidement à l’un de ses bras tandis que les autres enfants partirent chacun de son côté, vaquant à leurs occupations. Tu souris tendrement en les voyant  faire et te levas à ton tour pour aller avec la jeune mariée. Elle souhaitait aller dans l’un des salons annexes au bar, plus tranquille, pour prendre un thé et discuter.

Néanmoins, quand vous êtes passés devant les portes du bar, tu as eu un très mauvais pressentiment, accompagné d’un pincement au cœur qui t’obligèrent à t’arrêter. Pendant le bref moment d’absence que tu eus avant que Galya ne te ramène à la réalité, tu avais fixé inexpressivement les invités et suivi ton amoureux et le marié du regard. Si tu avais été vivante, cette situation t’aurait coupé le souffle ou t’aurait fait suffoquer mais là, tu te sentais mal. Très mal. Et, le pire, dans tout cela, c’est que tu ignorais ce qui allait se passer même si tu sentais que quelque chose de terrible n’allait pas tarder à avoir lieu – tu espérais te tromper. Pinçant tes lèvres, tu as laissé que la Mme. Brejnev attrape amicalement l’une de tes mains, souriante, avant d’entrer dans le salon annexe. Vous étiez seule, pratiquement. Seulement deux ou trois autres femmes se reposaient en retrait, ainsi que le vieux couple qui s’était occupé de faire les photos du mariage. Les demoiselles d’honneur voulaient s’amuser un peu et donc, elles s’étaient rendues au bar.

Bar où, pendant ce temps-ci, ton bien aimé et sa fille discutaient avec le marié. M. Brejnev sourit légèrement à l’entente de la réponse de l’ancien Seigneur des jouets et la réaction de la jeune femme qu’il avait présenté sous un faux nom ne manqua point d’élargir son esquisse.

Ne vous en faites point, Mr. Smiles. Les jeunes femmes de son âge passent tôt ou tard par un âge pudique. Ce soir, les seuls qui devront nous craindre, ce seront les apéritifs, les boissons et les cigares. commenta le mafieux avec un vague rire, grave et discret. Accessoirement, vous m’avez donné la même réponse que Lady Bifröst quand je lui ai posé la question, peu après notre rencontre. Rien de grave, j’espère ? ajouta-t-il, marquant une courte pause avant de sortir un briquet et un cubain d’une des poches intérieures de son costard. Il ne comptait pas le fumer tout de suite mais il aimait jouer avec son zippo, le garder à la main et sentir l’odeur du bon tabac. Vous ne fumez pas non plus, je suppose ? Depuis que la duchesse m’a fait part de votre relation, je me demandais quel genre de personne avait su captiver son cœur. D’ailleurs, si ce n’est pas trop indiscret, j’étais curieux de savoir ce que vous faisiez dans la vie.

Malgré le fait que tu veuilles rester calme, ton regard et ton silence trahissaient ton inquiétude. Même tes yeux avaient prix une couleur verte acide, témoignant de ton actuel état d'âme. Cette joie et ce bien-être que vous aviez éprouvé tantôt n'était qu'un leurre... une mirage, un hologramme éphémère et tu y avais cru. Le Destin vous réservait encore de bien sombres arcanes...



PrésentationRelationsLiensDemandes rp
Voix normaleThème ❋Couleur :Orchid

Revenir en haut Aller en bas
http://azhentia-chronicles.eclipseforo.com/

avatar
Je suis
Tweety "Mr.Smiles" Ritero


MessageSujet: Re: Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]   Mar 23 Mai - 18:57




                  



Until death do them part




« It’s much better to face these kind of things with a sense of poise and rationality. »

Tu regardas le groupe d’hommes te faisant face d’un œil amusé. Ta fille restait toujours derrière toi timidement, lançant quelques regards furtifs aux hommes présents. Tu ne savais pas si elle jouait un rôle dans le but de les fourvoyer ou si elle craignait vraiment ces personnes. Sa personnalité, comme la tienne a beaucoup changé depuis ta sortie de l’asile. Elle est devenue moins folle et plus… simplement bizarre. Ignorant les agissements de Catty, tu te reconcentras sur l’affaire présente.

- Ne vous en faites point, Mr. Smiles. Les jeunes femmes de son âge passent tôt ou tard par un âge pudique. Ce soir, les seuls qui devront nous craindre, ce seront les apéritifs, les boissons et les cigares. 

Tu souris d’un air compréhensif à Aleksey. Ton masque retranscrit ce rictus pourtant rassurant mais un homme présent fut surpris par ce mouvement facial de ce qui était évidemment un masque. Sa surprise ressembla un peu à de la peur. Le marié continua :

- Accessoirement, vous m’avez donné la même réponse que Lady Bifröst quand je lui ai posé la question, peu après notre rencontre. Rien de grave, j’espère ?
- Juste une petite faiblesse, rien de grave.
- Vous ne fumez pas non plus, je suppose ?
- Non, je suis asthmatique.
- Je vois. Depuis que la duchesse m’a fait part de votre relation, je me demandais quel genre de personne avait su captiver son cœur. D’ailleurs, si ce n’est pas trop indiscret, j’étais curieux de savoir ce que vous faisiez dans la vie.

« Duchesse » ? Il venait bien de l’appeler « duchesse » ? Tu savais ta Lady Alice était de sang noble mais tu ne te doutais pas un rang si précis. Après une petite seconde de réflexion, tu répondis :

- Pour l’instant, je profite de quelques vacances bien mérité après de longues années au service de la science et de la médecine. Je me focalise un peu plus sur l’éducation de mes enfants…

Tu posas encore ta main sur la tête de la jeune albinos. Cette dernière s’immobilisa au contact de la main mécanique sembla apprécier cette petite caresse. Ton sourire s’élargit. Encore une fois, un ou deux hommes furent surpris par les mouvements faciaux de ton masque. D’autres ravalèrent leur salive et Aleksey paraissait parfaitement calme. Ton sombre rictus ne semblait l’inquiéter. C’est une bonne chose, te dis-tu.

- Je m’amuse, de temps en temps, à créer quelques petits gadgets. Le masque que vous me voyez porter par exemple. Il purifie l’air pour que je puisse correctement respirer, imite partiellement mes mouvements faciaux et recouvre l’intégralité de ma tête. La bouche est amovible aussi.

Joignant le geste à la parole, tu tentais d’impressionner tes auditeurs. En retirant ton sourire noir, découvrant ta bouche scarifiée, tu fis volontairement tourner ta main sur elle, révélant sa vraie nature.

- Ah oui, je construits ces petites merveilles aussi.


© Code by Veronica Ribecca

Revenir en haut Aller en bas

avatar
Je suis
Amerlyllian Die Rosenberg


MessageSujet: Re: Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]   Lun 29 Mai - 15:29

Tu ne parlais pas souvent de ton passé ni même de ton rang au sein de l’aristocratie européenne – de toutes façons, tu n’as jamais voulu du titre de l’assassin de tes parents. Tu n’aimais pas mettre ce genre de choses en avant, idem pour l’argent. Tu étais quelqu’un de humble sur maints aspects et ton nom et ton port étaient suffisants pour trahir le milieu auquel tu appartenais autrefois. Tu aurais aimé te détendre comme au début de la soirée, quand vous mangiez tranquillement mais c’était impossible : quelque chose te gardait alerte, sur tes gardes. Ce mauvais pressentiment ne faisait que s’accentuer au fil des secondes et des minutes.

En tout cas, Galya était aussi un peu nerveuse et te parlait ouvertement de ses inquiétudes : elle espérait pouvoir être à la hauteur de ce mariage et chérir Aleksey. Elle te raconta comment ils s’étaient rencontrés et, surtout, comment il lui avait fait sa proposition : apparemment, ce fut l’anniversaire de leurs trois ans ensemble, quand le ballet russe jouait Gisèle pour la dernière fois à Gotham avant de changer de programme et de danseuse étoile. Galya avait dansé quelques années auparavant avec une compagnie dans son pays d’origine avant d’avoir été inhabilitée suite à un accident sur scène – fracture du fémur et du tibia gauches, sa jambe d’appel et d’appui. Discrètement et par dessous la table, la jeune femme te montra les cicatrices que ce malheureux incident et les nombreuses opérations pour rétablir sa jambe lui avaient laissé. Elle en avait honte, visiblement, mais était heureuse que ce genre de marques ne dégoûtent pas son époux comme la dégoûtaient, elle, jusqu’à il y a peu de temps.

Quoi qu’il en soit, alors que votre conversation dérivait progressivement vers les Arts, la danse, de l’autre côté du mur, vos bien aimés et d’autres hommes parlaient de choses et d’autres. Les connaissances de M. Brejnev étaient perturbés par ton amoureux mais votre hôte agissait comme il agirait avec n’importe qui d’autre en qui il aurait une once de confiance et d’intérêt.

Pour l’instant, je profite de quelques vacances bien mérité après de longues années au service de la science et de la médecine. Je me focalise un peu plus sur l’éducation de mes enfants… répondit ton compagnon, posant la main sur la tête de Catty – qui demeura quiète au contact de sa main, semblant apprécier ce moment de tendresse paternelle.

Je vois, vous faites bien, Mr. Smiles. La famille est plus importante que tout, vous m’en voyez heureux d’apprendre qu’il y a encore des hommes d’honneur dans cette ville. commenta-t-il, plissant les lèvres en hochant vaguement la tête – en guise de signe approbateur. Élever des enfants à Gotham n’est pas évident mais je ne doute point que vous y parviendrez. Cette jolie demoiselle, Claudia, m’a l’air d’être très polie et intelligente. Lady Bifröst doit être heureuse d’être auprès de vous et de vos enfants. Elle a toujours voulu avoir une famille et des enfants, même si elle craignait ne pas être capable de s’en occuper, autrefois, à cause de ses problèmes de santé.

Le sourire de l’Ancien Seigneur des jouets s’élargit.
Une fois de plus, quelques uns des invités furent surpris par la gestuelle du masque. Ils étaient mal à l’aise mais le russe écoutait attentivement et fut ravi par les propos de Tweety. Il ne trouvait pas le masque effrayant mais fascinant : il couvrait le visage de son interlocuteur et, pourtant, il l’avait l’impression de le voir, puisqu’il était expressif. Il nota dans un recoin de son esprit qu’il devrait poser quelques questions à ton amant, plus tard, au sujet du fonctionnement du masque et/ou s’il avait une utilité en dehors de l’esthétique.

Je m’amuse, de temps en temps, à créer quelques petits gadgets. Le masque que vous me voyez porter par exemple. Il purifie l’air pour que je puisse correctement respirer, imite partiellement mes mouvements faciaux et recouvre l’intégralité de ma tête. La bouche est amovible aussi. poursuivit Tweety, illustrant ses dires en retirant le sourire de son masque, dévoilant sa bouche avant de faire tourner sa main sur son propre axe, détournant le regard du mafieux de la partie visible de son visage à sa main. Ah oui, je construits ces petites merveilles aussi.

Oh ? Inventeur, qui plus est ! Vous m’avez devancé, Mr. Smiles, je comptais vous poser des questions sur votre masque. Vous êtes un génie, ma foi. Vous n’avez jamais pensé à avoir votre propre entreprise en rapport avec ce que vous faites ? Ou à prêter vos services à un public plus restreint ?

Brejnev regarda attentivement les prothèses de ton amoureux, approchant une de ses mains sans pour autant les toucher. C’était sa façon de comparer la forme, la taille et autres, mais, si on ne lui avait pas dit que c’étaient des prothèses, il n’y aurait jamais prêté attention. Mais, le marié ne fut pas le seul intéressé, tout à coup, car certains des hommes ne manquèrent point d’en parler – un autre russe et un américain, un type qui venait de Los Angeles :

J’en connais qui payeraient une fortune pour trouver ne serait-ce que la moitié de la mobilité de ces engins. On voit des bonnes prothèses, de nos jours, mais rien de comparable à cela.
Vous êtes un visionnaire et, pour effrayant que vous sembliez – excusez mon commentaire – appliquer la robotique aussi habilement à la médecine est quelque chose de… grandiose.

Simple curiosité, les deux mains sont… artificielles ? Vous n’êtes pas obligé d’y répondre, bien entendu, mais qu’est-il arrivé à vos autres mains ? Quel autre genre de gadgets vous confectionnez, d’habitude ? Hormis des prothèses et des masques adaptés comme le votre ? reprit Aleksey, prenant son verre pour la première fois depuis le début de la conversation – signe qu’il était on ne peut plus attentif et curieux. Il but une gorgée de bourbon, sec, sans détourner le regard de ton partenaire. Plus je vous côtoies, mieux je comprends pourquoi Lady Bifröst est aussi fière de vous et de votre famille. Vous faites un beau couple et vous la rendez heureuse, j’espère que ça durera longtemps.



PrésentationRelationsLiensDemandes rp
Voix normaleThème ❋Couleur :Orchid

Revenir en haut Aller en bas
http://azhentia-chronicles.eclipseforo.com/

avatar
Je suis
Tweety "Mr.Smiles" Ritero


MessageSujet: Re: Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]   Mar 6 Juin - 15:52




                  



Until death do them part




- Ah oui, je construits ces petites merveilles aussi.
- J’en connais qui payeraient une fortune pour trouver ne serait-ce que la moitié de la mobilité de ces engins. On voit des bonnes prothèses, de nos jours, mais rien de comparable à cela.
- Vous êtes un visionnaire et, pour effrayant que vous sembliez – excusez mon commentaire – appliquer la robotique aussi habilement à la médecine est quelque chose de… grandiose.

Tout se passait à merveille. Tu savais que tes inventions allaient impressionner. C’était ce que tu voulais. Tu voulais que l’on remarque ton génie, que l’on paye pour le posséder. Avec un ou plusieurs mécènes, tu pourrais enfin continuer ton travail. Tout se passait à merveille…

*******************************************************************

Ted et Ngoc étaient sur un des balcons. Ils étaient seuls et discutaient de leurs vies. Le vampire paraissait nerveux. La distance, la musique, les voix cachaient tout son, tout indice susceptible de signaler un danger envers Mr.Smiles. Il lançait souvent un regard anxieux vers ce dernier.

- Dit-le, si je te dérange… lâcha la vietnamienne.
- Hein, euh, non, pardon… bégaya le jeune anglais. C’est juste que… Je suis toujours celui qui signale un danger à Père. Ce sera de ma faute si quelque chose-
- Tear, nous sommes à une fête de mafieux russes ne connaissant Mr.Smiles que par le biais de Lady Alice. Il n’y aucune chance pour lui d’être en danger.
- J’ai quand même un mauvais pressentiment… Mais tu as raison, je devrais me calmer…
- … Tu es vraiment fascinant.
- Hein ?
- Tu portes ta vie en peu d’estime mais tu glorifies celle des autres à un tel point. Cela m’impressionne.
- Père nous a sauvé. De la solitude. De la douleur. De la servitude. De la faim… On lui doit bien ça…
- Il est vrai qu'il nous a montré quoi défendre. En quoi placer nos espoirs pour ce monde. Mais il nous a aussi libéré de nos chaînes. Pas besoin de s’en créer d’autres.
- Tu as raison… Hin. Tu as toujours raison. Cat ?
- Hum ?
- Je voulais te dire… J’ai toujours voulu que… Je… Je-

Une pluie de coups de feu. Les deux Enfants tournèrent leurs visages vers l’intérieur du bâtiment. Une dizaine d’hommes armés jusqu’aux dents avaient tiré grossièrement sur les invités. Ted tourna sa tête  vers son Père. Il était à terre. Catty était accroupie près de lui. Ted comprit à la vue du visage de la jeune fille. Elle pleurait. Ses yeux commencèrent à se remplir de larmes. Ngoc sortit une arme cachée et commença à tirer sur les « terroristes ». Elle en abattit quatre. Puis une balle vint se loger dans son front. Elle tomba du balcon à cause du recul. Ted ne bougea pas. Une quinzaine de balles le traversèrent. Il ne bougea pas… Et la bête apparut.

**************************************************************************


« Everybody’s dead... »

Catty se fit tirer par un des hommes avec qui son père parlait derrière une table. Le regard de la jeune fille ne lâcha le corps immobile de son père. Elle cligna difficilement des yeux. Elle vit une forme floue vêtue de noir et casquée de vert attaquer les hommes devant l’entrée. Les hommes qui ont tué son père. Elle attrapa les couteaux à ses cuisses, coupa sa robe longue, cligna une nouvelle fois des yeux et aperçut enfin Tear, le masque à moitié brisé, en train d’arracher à mains nues la trachée d’un tireur. Sa sclérotique était rouge, son visage était déformé par la rage et il grognait comme une bête. Un couteau se planta dans la tempe d’un des hommes qui tentait de l’abattre. Inutile, mais gênant. Le vampire regarda sa compatriote. Elle aussi avait le visage tordu par la haine. Ils avaient tous deux quelque chose à venger. Quelque chose qui vaux bien de risquer sa vie…


© Code by Veronica Ribecca

Revenir en haut Aller en bas

avatar
Je suis
Amerlyllian Die Rosenberg


MessageSujet: Re: Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]   Dim 2 Juil - 22:50

Non.
NON !

Un sentiment lointain d’hostilité et de moquerie précédèrent aux nombreux coups de feu et au chaos dans le bar. Tu te redressas brusquement, faisant tomber ta chaise en arrière avant de te précipiter vers le bar, poussant la porte à l’aide de ton vector – convoqué un peu à l’arrache. Des morts, du sang, des blessés… Ton amoureux était à terre. Tu sentis ton visage se déformer, non pas comme s’étaient déformés les visages des enfants : ce n’était pas de la haine mais de la tristesse, désolation, qui avaient tâché ton visage. Pendant qu’ils se battaient contre les intrus de malheur, tu ne manquas pas de broyer les armes de ceux qui se trouvèrent dans ton champ de vision grâce à tes pouvoirs télékinétiques. Tremblant, tu faillis arracher le voile de ton couvre-chef en le mettant en arrière. À travers ce masque discret, on pouvait apercevoir le changement opéré sur tes yeux suite à la colère et à la tristesse que tu éprouvais : ta sclérotique était d’un noir profond et tes iris brillaient… aujourd’hui, ils étaient d’un gris très pâle, glacé, proche du bleu, faisant ressortir tes pupilles en fente.

Ton Tweety se mourrait.
On avait voulu te le prendre…

Les mains tremblantes, les lèvres pincées et le regard humide, tu t’agenouillas près de lui. Pour la première fois avant très longtemps, tu sentais des larmes te monter aux yeux. Tu aurais dû écouter ton instinct et mettre fin à ce moment de bonheur avant que quelqu’un n’ait voulu le faire à ta place… et ce, définitivement.  Le temps sembla s’arrêter, les sons n’étaient qu’un écho erratique… Les seuls sons et sensations qui te parvenaient, c’étaient ceux des signes vitaux de ton partenaire… qui s’affaiblissaient. Toutes tes pensées s’évanouirent ainsi que les sensations qui te parvenaient de votre environnement. Tu n’entendaient pas les mafieux riposter ni rien : il n’y avait que la douleur de Tweety.

Tu le lui avais promis.
Tu lui avais promis que tu allais t’occuper de lui si jamais sa vie était en danger et tu n’aurais jamais cru que ce jour-là arriverait aussitôt. Quelques larmes coulèrent sur tes joues alors que tu mordais tes lèvres au point de les faire saigner : tu te devais d’agir, tu ne pouvais pas hésiter. Doucement, tu as découvert le cou de amoureux et tu t’es penchée sur lui.

Tweety… je suis désolée… désolée… c’est ma faute… murmuras-tu, retirant le cachet noir qui couvrait sa bouche avant de mordre son cou.

Même si tu aurais aimé boire son sang dans une autre situation, qu’il te l’ait proposé, tu ne tirais aucun plaisir à le faire, actuellement. Tu pris autant de sang qu’il te fut possible, jaugeant en même temps l’état de ses blessures et le volume sanguin qu’il perdait, en plus. Utilisant tes propres crocs, tu as retiré un gant et as mordu ton poignet avant de laisser que ton coule dans la bouche de ton amoureux.

Si tu m’entends, Tweety… bois, je t’en prie… sois fort et reste avec moi, s’il te plaît... soufflas-tu, posant ton autre main sur son torse avant de la lever pour caresser son masque – son visage.

Tu espérais qu’il lui restaient suffisamment de forces pour avaler ton sang et qu’il survivrait à la transformation. Tu n’étais pas croyante, tu étais agnostique : de par ta condition et tes dons, tu savais qu’il devait y avoir quelqu’un ou quelque chose, ailleurs, qui entendait autrui – parfois. Même si tu n’étais pas du genre à prier, tu souhaitais de tout ton cœur que cet homme, l’homme que tu aimais, s’en sorte. Et si la vampirisation ne s'opérait pas rapidement et que tu te retrouvais avec un cadavre entre les bras... tu en prendras soin aussi longtemps qu'il en sera possible. Tu veilleras sur ton amoureux jusqu'à ce que la mort vous separe et l'emporte là où tu ne pourras plus l'atteindre.

En attendant, tu ne pouvais pas t’empêcher de trembler, songeant déjà au pire.
Pourquoi est-ce que le Destin cherchait à te prendre tous ceux qui t’étaient chers ?



PrésentationRelationsLiensDemandes rp
Voix normaleThème ❋Couleur :Orchid

Revenir en haut Aller en bas
http://azhentia-chronicles.eclipseforo.com/

avatar
Je suis
Tweety "Mr.Smiles" Ritero


MessageSujet: Re: Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]   Mar 4 Juil - 0:41




                  



Until death do them part




Tu sentais la vie te quitter. Tu sentais ton sang couler à flots à travers les trois trous de ton torse. Une balle s’était logée dans ton corps, te laissant 45 minutes d’agonies douloureuses. Celle plantée dans tes côtes avait raccourci ce temps de 15 minutes maximum. Et enfin, celle qui avait atteint ton sternum, coupant ta trachée, ne te laissant plus que 20 petites minutes à mourir. Et 10 minutes venaient de passer depuis que tu fus touché. Catty était incapable de t’opérer sous ces conditions et tu ne sentais plus tes bras pour le faire toi-même. Une balle à dû toucher ta colonne. Le sang te monte à la gorge une nouvelle fois. Tu étouffes dans ton masque…

Tu te sens mourir, Tweety. Après toutes ces années, après un bonheur et une stabilité durement gagné, te voilà aux portes de l’Enfer. Car seul le Domaine des Ténèbres t’attend désormais. Tu les revois. Tous les quatre. Tes Jouets. Ils t’attendent. Ils te tirent vers la Mort pour ce que tu as fait. Tu aurais beau t’excuser, implorer leur pardon, cela n’y fera rien. Alors tu ne dis rien. Tu n’acceptes pas cette mort, mais tu ne les contredit pas. J’attendais cela depuis tellement Tweety. Ta mort, enfin. Tu m’as fait languir…

- Tweety…

Une voix lointaine se fait entendre. Elle chasse les ombres et tes fantômes. Cette voix que tu chérit depuis si longtemps déjà. La voix de ta raison de vivre, la voix d’Amerlyllian A.D. Die Rosenberg. L’écho lointain de cette voix te fait ouvrir les yeux.

- Bois… Sois fort… Reste avec moi…

*******************************************************************

Le Chant du Scolopendre



ATTENTION !!! La traduction qui va suivre n’est qu’une traduction partielle. Certaines phrases seront changées pour le bien de la compréhension du RP. Merci de votre compréhension.

J’ai essayée depuis si longtemps
De te réciter ce chant,
De te montrer tous les jours mon désir,
Que tu puisses entendre ce que j’ai à dire.
(Comme une pièce détachée)
Nous voilà à l’impasse.
Quel genre de douleur te traverse.
C’est quelque chose que je ne comprends pas…
Étonnant n’es-ce pas ?

Est-ce parce que je ne peux être comme elle ?
Laisse-toi mourir et laisse-moi souffrir.
Je ne peux te soigner…
Est-ce parce que je ne peux être comme elle ?
Laisse-toi t’éteindre et laisse-moi t’étreindre.
Je ne peux te soigner…

Je peux sentir mon cœur se briser
De ne pas pouvoir t’aider.
Je ne trouve plus d’excuses…
Ce n’est pas ainsi que cela doit se finir !
Mes larmes s’usent…
Je ne peux te laisser périr.
Et pourtant, il n’y a rien à faire…
Comment peux-tu ainsi perdre la vie ?
Il n’y aura plus rien pour me sentir en vie…
J’en ai assez de tout perdre.

Est-ce parce que je ne peux être comme elle ?
Laisse-toi mourir et laisse-moi souffrir.
Je ne peux te soigner…
Est-ce parce que je ne peux être comme elle ?
Laisse-toi t’éteindre et laisse-moi t’étreindre.
Je ne peux te soigner…

Voilà ce qui arrive quand on est pas parfait,
Quand on est plus un Jouet…
Tu remplissais ton monde de machines
Avec moi au centre, comme une poupée-ballerine.

Nous voilà à l’impasse.
Quel genre de douleur te traverse.
C’est quelque chose que je ne comprends pas…
Étonnant n’es-ce pas ?
Nous avions bien plus en commun,
Nous aurions été comme une seule et même personne,
Sans besoin de rien ni personne…

Est-ce parce que je ne peux être comme elle ?
Laisse-toi mourir et laisse-moi souffrir.
Je ne peux te soigner…
Est-ce parce que je ne peux être comme elle ?
Laisse-toi t’éteindre et laisse-moi t’étreindre.
Je ne peux te soigner…

Est-ce parce que je ne peux être comme elle ?
Laisse-toi mourir et laisse-moi souffrir.
Je ne peux te soigner…
Est-ce parce que je ne peux être comme elle ?
Laisse-toi t’éteindre et laisse-moi t’étreindre.
Je ne peux te soigner…


*******************************************************************

Tu déglutis. Tu sentis quelque chose entrer dans ton corps. Quelque chose d’étrange. De sauvage. De puissant… Ton corps fut pris d’un soubresaut. Tes mains se raidirent soudainement. Tu sentais quelque chose battre en toi. C’était ton cœur. Tu sentis un pouvoir emplir tout corps au point de déborder. Une violente douleur te prit. Tu convulsas longtemps, hurlas longtemps, et ne bougeas plus. Lors de ton hurlement, tes mains mécaniques se retournèrent dans tous les sens pour se briser, rouvrant ainsi ta chair, recouvrant les membres de métal. Tu mourus…

Puis revint. Mais un sentiment te tirailler. Inlassablement. Comme un instinct sauvage. Comme un nouveau besoin, éradiquant tous les autres. Absolument plus rien ne te retenait, sauf ce sentiment. Tu étais libre… et tout-puissant.

- Faim…


© Code by Veronica Ribecca

Revenir en haut Aller en bas

Je suis
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Until death do them part : a wedding at Little Odessa. [Pv Mr. Smiles]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Vraie Raison du Départ de Batista
» Départ non réfléchi et vite regrété.
» Commande Death at Koten
» Cities of Death
» Patrimoine de Coupvray: Part de Brie

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Gotham Chronicles - RPG BATMAN :: 

 :: Gotham Downtown
-